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    Le "BZ" est un innervant de l’OTAN

    Selon l’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques (Schweizerisches Institut für ABC-Schutz), le poison prélevé à Salisbury par les enquêteurs de l’OIAC, dans l’affaire Skripal, est du « BZ ».

     

    L’appellation « Novichok » désigne un programme de recherche soviétique et non pas une substance issue de ce programme.

    Le « BZ » est un innervant de l’OTAN, agissant dans les 30 à 60 minutes et pour une durée de 2 à 4 jours. L’URSS, puis la Russie, n’ont jamais travaillé sur ce type de substance.

    L’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques est une référence mondiale en la matière. Il a procédé à cette analyse à la demande de l’OIAC.


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  • Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. Cette opération, qui constitue une agression en droit international, a été présentée comme une réponse alliée à l’emploi supposé d’armes chimiques par la République arabe syrienne.

    Le secrétaire à la Défense US, le général James Mattis, a déclaré ne pas disposer de preuve de cette accusation, mais se fonder sur « des articles de presse crédibles ». En 2011, le procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno Ocampo, s’était également fondé sur des articles de presse – aujourd’hui tous démentis – pour lancer un mandat d’arrêt international contre Mouammar Kadhafi, justifiant ainsi l’intervention de l’OTAN.

    En 1898, le gouvernement US s’était identiquement fondé sur les « articles de presse crédibles » des journaux de William Randolph Hearst [1] pour lancer la guerre hispano-américaine. Par la suite, ces articles se révélèrent totalement mensongers [2].

    Les « articles de presse crédibles » auquel James Mattis fait référence, quant à lui, se basent sur les déclarations de l’ONG britannique « Casques blancs » (White Helmets). Celle-ci, qui se présente comme une « association humanitaire », est en réalité partie au conflit. Elle a officiellement participé à plusieurs opérations de guerre, dont la coupure d’eau des 5,6 millions d’habitants de Damas durant une quarantaine de jours [3].

    Quelques heures avant le bombardement des alliés, la Russie et la Syrie avaient rendus publics les témoignages de deux hommes, présents à l’hôpital de Douma durant la prétendue attaque chimique. Ils attestaient que celle-ci était une mise en scène et n’a jamais eu lieu [4].

    Comme au XIXème siècle, il serait donc possible aujourd’hui pour des journalistes de manipuler des États et un tribunal international, de les pousser à renverser un régime ou à bombarder d’autres États.

    C’est pourquoi, en démocratie, une partie de la presse revendique constituer un « Quatrième Pouvoir », quoi qu’illégitime car non élu.

    Les médias qui disposent de cette capacité appartiennent à de grands capitalistes qui, par ailleurs, entretiennent des liens étroits avec les responsables politiques qui prétendent par la suite avoir été intoxiqués par leurs « articles crédibles ». William Randolph Hearst était par exemple un proche du président US, William McKinley, qui ambitionnait de lancer la guerre hispano-américaine et qui la déclara.

    À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, l’Union soviétique et la France firent adopter par l’Assemblée générale des Nations unies diverses résolutions condamnant la propagande de guerre [5]. Elles furent transcrites en droit national par les États membres. Théoriquement, les journalistes qui se livrent à cette activité devraient donc être poursuivis. Pourtant ce n’est pas le cas, car dans la pratique seuls les États ont la capacité d’enclencher ce type d’action judiciaire. La propagande de guerre est donc interdite, mais pour le moment seuls des journalistes d’opposition qui n’ont pas la capacité de mener des guerres peuvent en être jugés coupables en droit national, pas les États qui les conduisent.

    Thierry Meyssan

    Notes

    [1] Citizen Hearst : A Biography of William Randolph Hearst, W. A. Swanberg, Scribner’s, 1961.

    [2] Public Opinion and the Spanish-American War : a Study in War Propaganda, Marcus Wilkerson, Russell and Russell, 1932. The Yellow Journalism USA, David R. Spencer, Northwestern University Press, 2007.

    [3] « Une "ONG humanitaire" prive d’eau 5,6 millions de civils », Réseau Voltaire, 6 janvier 2017.

    [4] « Les témoignages qui infirment l’accusation des Casques blancs », Réseau Voltaire, 13 avril 2018.

    [5] « Les journalistes qui pratiquent la propagande de guerre devront rendre des comptes », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 14 août 2011.


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  • "On était filmé et il y a eu un homme qui est venu et qui s’est mis à crier que c’était une attaque chimique. Cet homme, étranger au service, disait que les gens avaient été victimes d’armes chimiques. Les gens ont eu peur et ont commencé à se verser de l’eau les uns sur les autres, à se faire des inhalations. Des médecins de l’hôpital nous disaient que ce n’était pas une intoxication par des substances chimiques." En savoir plus: https://sptnkne.ws/hpnR

     


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  • Pénélope Stafyla, militante du gouvernement Assad, a publié une série de photos montrant un studio de cinéma des Casques blancs. C'est dans ces studios qu'ils fabriquent les « preuves des crimes de guerre du régime Assad » dans la Ghouta orientale, près de la capitale syrienne Damas. 
    [NdT : Comme il fallait s'y attendre, le compte Facebook de Pénélope a été aussitôt supprimé, mais les photographies ont été dupliquées sur d'autres sites Internet.] 

    Au milieu des rumeurs qui courent à propos d'une nouvelle « attaque chimique du régime Assad » dans la Ghouta orientale, ces photos présentent un intérêt tout particulier. Cette histoire d'attaque chimique survient au moment où les forces gouvernementales prennent largement l'avantage sur les groupes terroristes de la région. Plus de 30 personnes auraient été amochées. 

    L'Agence turque Anadolu a signalé cette affaire d'attaque chimique douteuse, en citant un rapport des Casques blancs : 

    Au moins 30 personnes ont été traitées pour des difficultés respiratoires après une attaque au chlore à la Ghouta orientale, dans la banlieue de Damas, a rapporté mardi une agence de défense civile syrienne. 

    Plusieurs enfants et femmes figuraient parmi les victimes de l'attaque, qui s'est passée lundi dans la ville de Hamuriye, ont indiqué les Casques blancs dans un communiqué. 

    L'organisme de défense civile a déclaré qu'il y avait deux de ses secouristes parmi les victimes. 

    White Helmets 

     

    White Helmets 

     

    White Helmets 

    White Helmets 

     

    White Helmets 

     

    Mark Taliano, auteur du livre Voices from Syria, allie des années de recherche et des observations sur le terrain pour présenter une analyse éclairée et bien documentée qui réfute les mensonges sur la Syrie des médias grand public. 

    The Truth SeekerMark Taliano 
    Original : www.thetruthseeker.co.uk/?p=166885 
    Traduction Petrus Lombard 

     

     


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  • Les fameux Casques Blancs, dont un responsable a été reçu en grande pompe à l’Elysée(mais refoulé à l’entrée des Etats-Unis pour ses liens avec des organisations terroristes), nominés pour le Prix Nobel de la Paix, et adaptés à Hollywood par George Clooney, sont-ils les héros des temps modernes que nous présente la presse française et occidentale ou les dignes épigones des tueurs du Bataclan ?

     


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  • Anthony Cardillo & Jimmy Dalleedoo cheminots à la SNCF nous décryptent de l'intérieur la privatisation du secteur ferroviaire.

     


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  • un soldat israelien tire sur un palestinien à bout portant sur un civil, désarmé, ligoté, aveuglé.

     


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  • Les six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" du protocole Kdog, qui cherche à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d'un chien, a indiqué ce mercredi 1er mars à l'AFP l'Institut Curie, qui porte ce projet.

    Après six mois d'entraînement sur le site de Magnac-Laval (87), Thor et Nikios, les deux malinois acquis par l'Institut afin d'être formés à la détection précoce du cancer du sein ont rempli leur mission. Si bien que l'Institut Curie a annoncé un "résultat positif à 100%" de cette phase-test menée sur une cohorte de 130 femmes volontaires.

    Les chiens sont dressés à "repérer les composés odorants" permettant de détecter un cancer sur une lingette imprégnée de la transpiration ou de tissus prélevés sur un sujet.


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  • La mèche a cette fois été vendue par Moscou. Selon un communiqué du ministère russe de la Défense, deux F-15 israéliens opérant depuis l'espace aérien libanais ont frappé tôt lundi matin une importante base de l'armée de l'air syrienne située entre Homs et Palmyre. Cinq des huit missiles auraient été interceptés par la défense antiaérienne du régime syrien, mais au moins quatorze personnes ont péri dans ce raid, selon un décompte établi par l'Observatoire syrien des droits de l'homme. L'agence iranienne Fars a publié l'identité de quatre officiers de la force Qods, l'unité d'élite des gardiens de la révolution, qui comptent parmi les victimes.

     

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