• H2O

    H2O

    Expérience réalisée avec l'eau du robinet d'Aix-en-Provence, réputée comme l'une des plus pure de France.
    Nous utilisons un séparateur de molécules pour tester l'eau.


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  • Notion d'écologie de marché

    Seb Musset nous explique simplement la nouvelle phase du capitalisme vert que nous devons démonter au plus vite pour ne pas finir comme nos parents, lobotomisés depuis l’après guerre.



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  • Faut-il stocker des ampoules à incandescence ?

    Alors que le top départ d’une conversion massive de nos lampes est donné aujourd’hui  (30 juin), certains se demandent si les bénéfices annoncés sont bien réels et si l’impact des lampes fluo-compactes sur l’environnement et la santé n’a pas été minimisé. Qu’en est-il vraiment ? Faut-il suivre le mouvement ou résister en stockant des ampoules à incandescence ?<o:p></o:p>

    Au terme de cette enquête, il apparaît que les questions soulevées ne sont pas sans fondement. Il est donc conseillé d’appliquer le principe de précaution et de ne changer les ampoules qu’avec parcimonie :<o:p></o:p>

    -  Remplaçons les ampoules les plus utilisées (plus d’une heure par jour) par des fluo-compactes,  mais cherchons les bonnes affaires pour ne pas les payer plus qu’elles ne valent. Et recyclons les en fin de vie.<o:p></o:p>

    -  Pour toutes les autres, ne faisons rien tant qu’elles tiennent le coup. Au besoin, prévoyons quelques ampoules à incandescence de rechange.

    Le mouvement est lancé : les bonnes vieilles ampoules à incandescence vont peu à peu disparaître des linéaires pour céder la place aux lampes basse consommation, principalement fluo-compactes. C’est une décision européenne reprise en France de manière volontariste par le Grenelle de l’environnement.<o:p></o:p>

    Pas un big-bang, mais presque …<o:p></o:p><o:p></o:p>

    La convention passée entre l’état et les parties prenantes précise en effet que les ampoules de 100 W et plus seront bannies au 30 juin 2009, celles de 75 W au 31 décembre, celles de 60 W au 30 juin 2010, etc. Mais attention, ni les spots, ni certaines lampes halogènes, ni les lampes spéciales ne sont concernées, du moins pour l’instant (Détails sur le site de l’AFE).<o:p></o:p>

    Dans un récent avis, l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) résume les enjeux. Le remplacement programmé devrait permettre d’économiser 6 TWh (6 milliards de kWh) par an à l’horizon 2016, soit un peu plus d’1% de la consommation électrique française. Il devrait permettre également d’éviter "près de 1 million de tonnes" de CO2, soit un peu moins de 0.2% des émissions françaises de gaz à effet de serre. Enfin, les lampes fluo-compactes seront recyclables à 93%.<o:p></o:p>

    Mais au-delà des objectifs louables d’économie, cette vaste opération constitue sans aucun doute une aubaine pour les fabricants et importateurs de lampes. En substituant des produits vendus autour de 1 € par d’autres vendus autour de 8 €, leurs chiffres d’affaire et leurs bénéfices vont exploser, d’autant que le coût de fabrication des fluo-compactes ne dépasserait pas 2 $ (1.50 €).<o:p></o:p>

    C’est dans ce contexte que sont nées un certain nombre de controverses sur l’opportunité de l’opération, d’autant plus qu’une autre technologie plus prometteuse, les LEDs (diodes électroluminescentes), pourrait prendre le relais dans quelques années.


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  • En Inde, le spectre de 'guerres de l'eau' se profile

    il y a 1 heure 3 min

    LeMonde.fr LeMonde.fr

    En Inde, les nappes phréatiques s'épuisent, mettant en péril les ressources en eau du pays. Un article paru jeudi 13 août dans la revue scientifique Nature établit qu'en six ans, de 2002 à 2008, les réserves d'eau souterraine de trois régions du nord de l'Inde, l'Haryana, le Pendjab et le Rajasthan, ont diminué de 109 milliards de mètres cubes, soit le dixième des réserves annuelles du pays. Lire la suite l'article

    L'Inde est prise au piège entre une consommation qui ne cesse d'augmenter et des réserves qui baissent. L'eau souterraine est gratuite et abondante, même en temps de sécheresse. Depuis quarante ans, les agriculteurs se sont donc tournés vers l'exploitation des nappes phréatiques, sans se donner la peine de demander des autorisations. En l'absence de législation et de contrôle des autorités, 19 millions de puits ont été forés.

    Cette eau souterraine, qui constitue 38,5 % des ressources disponibles, est pourtant précieuse. S'il suffit de seulement quelques minutes pour extraire l'eau des profondeurs, il faut des années pour reconstituer une nappe phréatique. Dans son rapport intitulé 'Propriété et gestion des nappes phréatiques', le commissariat au plan indien met en garde contre leur surexploitation : entre 1995 et 2004, 'la proportion de districts surexploités est passée de 4 % à 15 %, faisant de la surexploitation des nappes phréatiques un objet de préoccupation'. Dans les régions arides ou semi-arides comme le Gujarat, le Tamil Nadu ou le Rajasthan, plus de la moitié des districts sont classés comme étant dans une situation critique ou semi-critique ou comme surexploités.

    Cette pénurie conduit les agriculteurs à creuser des puits de plus en plus profonds. Mais tous n'ont pas les moyens de s'équiper de pompes à eau suffisamment puissantes. Dans un article paru mardi 11 août dans les Lettres de la recherche environnementale (ERL), Tushaar Shah montre que ces pompes à eau, qui fonctionnent avec des générateurs alimentés au gazole ou au kérosène, sont responsables de 4 % à 6 % des gaz à effet de serre émis par l'Inde, le quatrième pollueur de la planète. Or le réchauffement climatique réduit les chances de renouvellement des nappes phréatiques.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr


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  • Centrale thermoélectrique de biomasse forestière

     

    En Espagne, résidus de bois et arbres calcinés servent à produire de l'électricité
    LE MONDE | 03.08.09 | 14h39  •  Mis à jour le 03.08.09 | 14h40
    Madrid Correspondance


    'Espagne vient d'inaugurer sa première centrale thermoélectrique de biomasse forestière, à Corduente, dans la province de Guadalajara (près de Madrid). Cette usine, de l'entreprise espagnole Iberdrola Renovables, qui a investi 7 millions d'euros, produira de l'électricité à partir de résidus provenant des activités de nettoyage des zones forestières. Mais aussi d'arbres calcinés par les incendies.

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    L'usine devrait alimenter une ville de 14 000 habitants. Pour cela, elle traitera 26 000 tonnes de résidus à l'année. "L'idée de cette usine (...) était de convertir un problème en une solution", explique-t-on au sein de Iberdrola Renovables. Le terrible incendie de l'été 2005 dans la province de Guadalajara, qui avait ravagé les forêts et tué plusieurs pompiers, avait alors marqué les esprits.

    Les résidus proviendront du nettoyage réalisé chaque automne et chaque hiver dans les bois. Ils seront triturés et brûlés dans cette usine, au lieu d'être laissés sur place, où ils accroissent les risques d'incendies. "L'usine a besoin de près de 2 000 tonnes par mois, or nous avons déjà 10 000 tonnes accumulées", précise-t-on chez Iberdrola. Si le premier objectif reste l'emploi des résidus, l'usine utilisera aussi les arbres calcinés des derniers incendies, qui ont détruit 2 500 hectares de végétation dans la province de Cuenca, près de Guadalajara.

    L'utilisation de la biomasse forestière est applaudie par tout le monde. Les écologistes y voient une bonne mesure, à condition que quelques principes soient respectés : "Nous sommes en faveur de ce type d'usine, mais les résidus qu'elle utilise doivent uniquement et exclusivement venir du nettoyage des bois ; parfois on peut constater que d'autres types de résidus sont aussi utilisés ; ou alors nous voyons certains projets d'usine de biomasse forestière douteux", explique Alberto Mayor, coordinateur de Ecologistas en Acción pour la province de Guadalajara.


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  • L'OR BLANC


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    Lancement d'une pétition nationale contre les éoliennes

    Samedi 1 août, 20h07

    Reuters

    Les opposants de l'industrie éolienne annoncent le lancement d'une pétition au niveau national pour réclamer un moratoire sur l'installation de nouvelles éoliennes dans le paysage français. Lire la suite l'article

    Il s'agira, via internet, de prendre le relais d'une pétition inaugurée en avril en Ardèche et qui a d'ores et déjà récolté 1.200 signatures, dont celles de l'humoriste Yves Lecocq ou du chef trois étoiles Régis Marcon.

    Samedi, une centaine de personnes ont manifesté contre les éoliennes au Mont Gerbier-de-Jonc (Ardèche), aux sources de la Loire, pour dénoncer une installation anarchique des éoliennes en France, en contradiction, selon eux, avec le développement durable, le respect de la nature et les lois d'urbanisme.

    "L'installation de chaque éolienne nécessite de couler 1.500 tonnes de béton que l'on ne peut pas enlever en totalité quand on démonte l'éolienne", explique Yves Vérilhac, ancien directeur du parc des Monts d'Ardèche, à l'origine du moratoire.

    "Sur les couloirs de migration, chaque éolienne tue en moyenne une trentaine d'oiseaux par an", accuse l'écologiste.

    Les détracteurs des éoliennes dénoncent aussi l'inefficacité énergétique de ce mode de production d'électricité.

    "Les éoliennes ne produisent qu'entre 20% et 30% du temps et même si on atteignait l'objectif de 15.000 éoliennes d'ici 2020, on ne couvrirait que 10 % des besoins du pays, ce qui ne constitue pas une alternative au nucléaire ni aux centrales thermiques", déplore Yves Vérilhac.


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