• Chronique de Jean-Pierre Petit du : 6 décembre 2009

     

    J'ai consacré pas mal de temps à cette " bataille de la vaccination ". Auparavant, j'avais construit des dossiers destinés à permettre aux lecteurs de se faire leur propre idée sur la question. Tout cela représente un travail harassant. Je ne suis pas le seul dans ce combat. Plusieurs choses se sont dégages au fil des mois :

    Nous étions totalement ignorants de tous les aspects collatéraux liés à la vaccination en général. Pour moi, des gens qui mettaient en doute les bienfaits systématiques de vaccinations ne pouvaient qu'être des témoins de Jéovah, ou des membres d'une secte quelconque. Je suis .. tombé de haut. Je me rappelle d'un dossier qu'on m'avait fait suivre où des parents s'étaient fait enlever leur enfant, confié à la DASS, manu militari, parce qu'ils avaient refusé une vaccination. Dès que j'ai commencé à me pencher sur la question ( je n'y connaissais strictement rien, mais je répondais à la demande pressante de mes lecteurs ) un internaute m'a fait parvenir le livre du docteur Michel Georget. Je ne saurais trop vous conseiller de l'acheter et de le lire. Ce que vous y découvrirez vous laissera pantois. J'en ai utilisé quelques extraits dans mes articles. C'est très documenté, référencé. Quand vous aurez lu ce livre, vous en saurez beaucoup plus que la grande majorité des médecins. Comme pointé par Georget, les étudiants en médecine ne reçoivent pratiquement aucun enseignement sur les conséquences dommageables des vaccinations. Par la suite, les médecins, au cours de leur exercice professionnel, continuent " de s'informer". En fait "on" les informe, car les revues médicales sont en fait financées par les groupes pharmaceutiques et les marchands de santé (via la publicité), lesquels ne sauraient aller contre leur propre intérêt. Enfin la question des incidences dommageable des vaccination manque d'études épidémiologiques conséquentes. Mais qui les financerait cela ? qui scierait la branche sur laquelle il est assis ?

     

    Livre vaccination

     

    Si vous lisez ce livre, très clair et très bien fait, très accessible, vous serez atterré par ce que vous découvrirez. Le docteur Georget a volontairement fortement documenté son livre de 464 pages parce que, dit-il, il ne l'a pas écrit seulement à l'attention du public, mais des médecins, pour qu'eux aussi acquièrent un minimum de connaissances sur ce sujet, dont ils ignorent tout, la plupart du temps.

    En parallèle nous avons découvert que notre ministre de la santé, Roselyne Bachelot, roulait en fait pour l'industrie pharmaceutique, de même que les experts qui avaient concocté ce plan. Tout est parti d'une redéfinition du concept de pandémie, par la directrice de l'OMS, de l'Organisation Mondiale de la Santé, madame Chan. Avant, une pandémie c'était une affection touchant un nombre important de pays et occasionnant des dommages importants, de décès, des invalidité au plan de la santé. Important : numériquement. Aujourd'hui le second critère a disparu. On a pris la décision de ne plus le retenir ! . Le rhume devient une ... pandémie. Les " responsables " relayés par la presse ont forgé le concept de grippe pandémique. Alors que la grippe saisonnière a toujours été et restera pandémique, étant donné la facilité de propagation et son caractère très contagieux. On parle déjà " de la pandémie de l'an prochain ". Il faut bien faire tourner l'industrie pharmaceutique.


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  • Pandémie?

     

     


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  • Faut-il vacciner vos enfants ? (par le Dr Girard)

     

    Mathématicien de formation mais déjà très préoccupé par la médicalisation de la société, le Dr Girard est devenu médecin tout en menant des recherches sur la modélisation mathématique en biologie. ...

     


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  • Message Webrunner:

    Le 2 septembre 2009 j'avais posté ceci :Le brevet du vaccin contre le H1N1 a été déposé en 2007      Vous pourrez constater  que le lien qui renvoie sur la copie pdf du brevet renvoie maintenant sur un autre....je ne sais pas si c'est normal mais je ne crois plus depuis longtemps aux coïncidences. Pour ceux qui veulent la copie du brevet, je l'ai enegistrée et peux l'envoyer à qui me la demande.


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  • ALERTE ROUGE !

     

    ce post peut paraître alarmiste, mais toute personne ayant une formation de base en biologie peut comprendre qu'il ne s'agit pas là de science fiction...

     

    Le virus aviaire est toujours présent dans son réservoir naturel de prédilection que sont les oiseaux sauvages, mais également dans les élevages asiatiques où se trouvent concentrés des animaux par millions dans des conditions favorisant toutes les mutations imaginables. Des virus à « visages » multiples, endigués mais non éradiqués, cela à coup de vaccinations extensives et d’antibiothérapies massives, toutes deux, elles aussi, éminemment mutagènes. Ajoutons que le H5N1 (très pathogène avons-nous dit puisqu’il détermine un taux de mortalité de 1 sur 3 chez l’homme) est un sous-type de la grippe A qui elle-même associe, dans sa forme H1N1, quatre gènes : 1 aviaire, 1 porcin et 2 humains. Une association improbable que quelques scientifiques soupçonnent d’avoir été produites - accidentellement ou pas - en laboratoire ! [6] Là encore la transparence est loin d’être au rendez-vous.

    Or les virus aviaires ont une tendance marquée à connaître en permanence des modifications antigéniques lors de leur réplication chez l’homme ou chez l’animal en raison de leur haut degré d’adaptation à leurs porteurs. Adaptation spécifique qui leur permet d’échapper aux défenses immunitaires de l’hôte, cela d’autant plus dans le cas où l’organisme se trouve momentanément affaibli par une stimulation artificielle de son système immunitaire (vaccination). C’est ce constant phénomène de commutation[7], qui détermine généralement la création de nouvelles souches virales différentes du virus dont elles sont issues et contre lesquelles l’humain n’a pas encore acquis de défenses. Selon toute vraisemblance, les vaccinations sont susceptibles d’amplifier ce phénomène contribuant ainsi à la sélection de souches potentiellement plus dangereuses tout comme un usage inconsidéré des anti-viraux.

    Une telle pandémie serait véritablement gravissime, contre laquelle les vaccins actuels n’auraient qu’un pouvoir présomptif, si tant est qu’au final les vaccins inoculés aient une efficacité tangible dans des proportions raisonnables (le vaccin n’est pas systématiquement « opérant », induisant même assez souvent la maladie chez les patients). Un fait confirmé qui rend compte des limites hélas vite atteintes par l’ambitieuse politique anti-grippe de couverture vaccinale de populations entières. Un engouement auquel tous les gouvernements ne souscrivent pas, telle la Pologne qui malgré les pressions déplacées de Bruxelles se refuse à procéder à une vaccination massive jugée « dangereuse » [8]… mais encore de la Russie qui apporte – une fois n’est pas coutume – tout son poids à la Pologne quitte envisager de suspendre son adhésion à l’Organisation mondiale de la santé en raison de collusions trop évidentes entre les intérêts des grands producteurs pharmaceutiques et la panique (très prématurée et par conséquent injustifiée dans les circonstances présentes) déclenchée par l’OMS. [9]

    D’autres virus grippaux circulent en ce moment tels les virus de la grippe saisonnière qu’il est quasi impossible de distinguer de celui de la grippe H1N1 sans une coûteuse analyse biologique. Nous avons donc en circulation plusieurs variantes de l’affection de type A, les H5N1, H3N2, H1N1 et autres H2N2 et leurs multiples sous types. Si l’on ajoute à ce cocktail viral les traitements antiviraux usités contre la grippe fortement soupçonnés de favoriser de multiples commutations  en raison de la résistance qu’ils provoquent chez les virus, nous avons finalement une situation qui pourrait s’avérer à terme singulièrement explosive. Car la formation de nouvelles combinaisons génétiques assure un brassage génétique et augmente la possibilité pour une souche de s’adapter à de fréquentes modifications de son environnement. La recombinaison est de sorte l’un des processus essentiels dans la survie des virus, directement proportionnels à leur capacité de mutation c’est-à-dire d’adaptation.

    De la même façon, les virus vivants (ceux d’une personne contaminée par une grippe banale) peuvent récupérer le bagage génétique d’un virus mort ou atténué contenu dans un vaccin. Processus qui ouvre théoriquement la voie à une mutation génétique in vivo du virus. Le tout serait, dans ce cas, possiblement favorisé par une relative « désactivation » des défenses immunitaires inhibées par le vaccin lui-même ! Certes, dans la majorité des cas, cette éventuelle commutation ne donne pas forcément une souche plus virulente que la sienne propre… Cependant, plus les différents variants d’un même virus sont proches et infectent un grand nombre d’individus (autrement dit plus il y a de personnes vaccinées), plus la probabilité d’une recombinaison devient grande. Dans certains cas, le résultat de la recombinaison virale peut aboutir à permettre à l’agent pathogène de franchir la barrière des espèces, en l’occurrence de passer de l’animal à l’homme. C’est ici la question pendante, qui se pose de façon lancinante aujourd’hui avec les campagnes de vaccinations de populations entières avec à l’arrière plan la grippe aviaire toujours en embuscade…

    La vaccination massive des populations à l’aide de vaccins contenant des antigènes viraux, combinée à la circulation des virus grippaux saisonniers ainsi qu’aux traitements antiviraux mutagènes, serait, dans l’absolu, susceptible de contribuer au déclenchement d’une pandémie réellement gravissime ; celle-là même qu’elle est censée combattre et dont elle serait, au final, l’une des causes principales !

    Un risque qui de toute évidence n’a pas été pris en compte, et encore moins calculé, bien qu’il soit connu [10], par des autorités sanitaires internationales et gouvernementales plus enclines à l’application mécanique de procédures techno-bureaucratiques que de décisions authentiquement prospectives et démocratiques !


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  • H1N1 : le niveau 6 du plan pandémie envisagé par Mme Bachelot

    par Bernard Dugué (son site) mardi 1er décembre 2009 

    La grippe H1N1pdm a occasionné dix nouveaux décès notifiés selon le dernier bulletin de l’InVS daté du 30 novembre. Le chiffre 10 est donc à prendre avec circonspection puisqu’il s’agit de décès notifiés, et comme le précise le manuel de l’InVS, l’authentification du virus H1N1pdm n’est pas systématiquement appliquée et parmi les cas, il y a des sujets porteurs du virus et des cas dits « probables ». Qu’est-ce qu’un cas probable ? C’est un patient qui vient de décéder après hospitalisation. Avant de décéder, le patient, étant en soins de réanimation, est répertorié comme cas grave. Et d’après la définition de l’InVS, un cas grave est un cas suspecté de grippe A(H1N1) ayant séjourné en unité de soins intensifs, en réanimation, ou décédé. Le plus souvent, ces malades placés en soins intensifs sont affectés par une IRA, infection respiratoire aiguë. On peut néanmoins suspecter une confusion dans l’établissement des causalités car tous ces cas répertoriés risquent un recouvrement avec une pathologie elle-même mal connue et qui est le SDRA, syndrome de détresse respiratoire aiguë. L’incidence est de 3 cas pour 100 000 h/an. Ce qui pour la France, donne environ 2000 cas. Pour l’instant, l’InVS a répertorié depuis le début de l’épidémie 460 hospitalisations, 86 décès et actuellement, 137 personnes en soins intensifs. Certes, cette comptabilité est macabre mais les chiffres semblent éloignés d’une situation d’urgence. Le plan pandémie, faut-il le préciser, a été conçu en 2005 pour faire face à une menace de grippe aviaire avec contagion et taux de mortalité conséquent. Pour l’instant, nous sommes sans doute dans une situation sanitaire comparable à celle des autres années. Quant aux chiffres exacts liés à la grippe, ils peuvent être biaisés et peu ou prou surévalués. <o:p></o:p><o:p>
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    Pourtant, Madame Bachelot, se basant sur ces dix nouveaux décès notifiés, nous a averti qu’elle sonnera le tocsin prochainement. Pardon, je voulais dire qu’elle annoncera le passage au niveau 6 de pandémie avec des mesures piquées dans cette extraordinaire document produit par l’usine à gaz bureaucratique française. Le tocsin, c’était une autre époque, quand les cloches des églises sonnaient, pour avertir les habitants d’un danger imminent. L’annonce d’un niveau pandémie relève plutôt des sirènes qu’on entendait pendant la guerre. Planquez-vous, les bombes tombent, restez chez vous, le virus attaque ! Contrairement aux minarets servant à rassembler les fidèles pour la prière, les sirènes du système sanitaire invitent les gens à rester chez eux. C’est en effet l’une des mesures du plan pandémie dans la version 5B/6. Restriction des déplacements, fermeture généralisée des écoles, surveillance aux frontières, fermeture des lignes de transport très fréquentées, interdiction des manifestations sportives à haute densité de foule, comme dans le foot, annulation des spectacles, création d’un statut de fonctionnaire volontaire, gestion du ravitaillement, approvisionnement des distributeurs de billets, collecte de lait, recours aux jeunes retraités, aux étudiants expérimentés, transfert d’activités sur des régions moins touchées, cellule psychologique pour les familles affectées par des décès, communication pour inciter les gens à acheter groupés pour ne pas avoir trop de circulation dans les centres commerciaux … <o:p></o:p><o:p>
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    Bref, je n’ai livré que le dixième, et encore, de ce plan dont on se demande d’où il est sorti et comment il peut fonctionner. Même la ministre a jugé que le document n’était qu’un ensemble de propositions qu’il faut sélectionner. Autrement dit, piquer ça et là quelques mesures et quelques bras (lol). La décision de passer au plan pandémie de niveau 6 est prévue mais pas pour demain déclarait Didier Houssin, haut fonctionnaire en charge de la santé. Bref, les Français ne savent pas à quelle sauce bureaucratique ils vont être assaisonnés (lol). La mise en place de ce dispositif reste cependant possible et c’est ce qu’il y a de plus à craindre depuis que ce 6 juin 2009, M. Chan a sonné le tocsin de la pandémie depuis son minaret de l’OMS (lol). <o:p></o:p><o:p>
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    Que dire de plus. Confirmation d’un signe crépusculaire avec perte de rationalité. 86 décès depuis le début de la pandémie, et pas tous confirmés H1N1 et de plus, beaucoup de sujets à risque et quelques cas atypiques mais dans toutes les pathologies, on trouvera deux ou trois sujets qui réagissent différemment, soit qu’ils périssent, soit qu’ils résistent, comme on le voit dans ces cas exceptionnels répertoriés dans un journal de médecine. Depuis le début de la pandémie, il y a eu 2000 décès sur les routes. Pourquoi ne pas interdire alors les déplacements routiers, par exemple la nuit et le dimanche. La pandémie, elle est surtout dans les esprits. Le battage médiatique affole les gens et les autorités s’affolent de ce que les gens puissent être affolés et ne savent plus quel plan concocter. Le coup de la cellule psychologique est édifiant. La mort n’est plus un événement privé mais recomposé par un pathos médiatique faisant que certain décès sont subis, par on ne sait quel mécanisme psychique, plus intensément, dès lors que les médias en parlent. Du reste, c’est aussi le cas de cette grippe qui apparaît comme une menace alors que la situation sanitaire est comparable à celle des autres années.


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  • Un député de « Russie unie » demande que la Russie enquète sur les collusions labo-OMS.

    novembre 30, 2009 par fonzibrain

    Souvenir, souvenir

    Il est absolument urgent de vérifier les informations parues dans les médias occidentaux sur la collusion présumée entre l’organisation mondiale de la santé (OMS) et les compagnies pharmaceutiques. Si ces soupçons étaient confirmés, la Russie pourrait suspendre son adhésion à l’organisation, déclare Igor Barinov, membre de la commission de la douma d’État en charge des affaires de corruption.

    D’après certaines sources, les experts de l’OMS ont reçu de l’argent des compagnies pharmaceutiques, et c’est ce qui aurait conduit cette organisation, pour la première fois depuis plus de 40 ans, à déclarer officiellement le niveau six d’alerte de pandémie en rapport avec la diffusion mondiale rapide de la grippe A/H1N1. Ce sont des journalistes du journal danois Information qui, après avoir étudié les liens des experts de l’OMS avec les grandes compagnies pharmaceutiques mondiales, en ont conclu que la pandémie de grippe porcine pourrait être l’affaire de corruption la plus grandiose de notre époque.

    L’OMS, après avoir déclaré l’état de pandémie de grippe porcine dans le monde, a dans une première étape recommandé fortement à tous les pays d’utiliser dans la lutte contre le virus le produit Tamiflu des laboratoires suisses. Rappelons que ce produit a suscité des critiques en Russie à cause de ses effets secondaires possibles. En même temps, le ministère de la santé ukrainien a été accusé de faire des achats excessifs et injustifiés de Tamiflu.

    D’après Barinov, la Russie ne peut rester indifférente aux accusations portées contre l’OMS. « L’organisation est suspectée de corruption. Nous devons absolument mener une enquête minutieuse avant de prendre toute décision » – a-t-il déclaré vendredi aux journalistes. « Si l’information est confirmée, nous devrons poser la question du bien-fondé de la participation de la Russie de l’OMS, et le cas échéant suspendre notre adhésion ».

    D’après les chiffres qu’il cite, la Russie a dépensé pour la lutte contre le nouveau virus plus de 4 milliards de roubles, qui, selon le député, auraient pu être dépensés à meilleur escient, annonce RIA Novosti.

    Barinov a suggéré de faire mener l’enquête à l’OMS par le représentant russe dans cette organisation, le membre du comité exécutif de l’OMS Vladimir Starodoubov. « Personne ne remet en cause les services rendus au XXe siècle par l’OMS dans la lutte contre la malaria, la variole, le sida, mais aujourd’hui il faut se demander si cette organisation n’est pas frappée elle-même par le virus de la corruption, et dans quelle mesure ces recommandations sont fondées, dans quelle mesure on peut lui faire confiance » – estime le député.

    De son côté, le directeur de l’institut de veille sanitaire Guennadi Onichtchenko, prenant la parole vendredi à une conférence du parquet général de la fédération de Russie consacrée au respect de la législation dans le domaine pharmaceutique, a déclaré lui aussi que la lutte contre la grippe porcine dans le monde prend l’allure d’un complot.
    theflucase


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  • Mutation H1N1 : l’insoutenable légèreté informative des autorités médicales


    Nouvel effet de manche de l’OMS. Dans son communiqué du 27 novembre, l’organisation indique, avec le souci bien visible de noyer tous les détails, que la mutation D222G (qui est la D225G dans la numérotation H3) « a été détectée sporadiquement dans des virus de plusieurs autres pays depuis avril ». Une première reconnaissance officielle qui ne figurait pas dans leurs précédents rapports, l’OMS admet implicitement les lacunes de ses informations, ou, plutôt, sa désinformation.

     


    dmp7712@voila.fr
    Lundi 30 Novembre 2009


    Mutation H1N1 : l’insoutenable légèreté informative des autorités médicales
    Chez nous, les autorités médicales suivent la même escroquerie ; la même « mutation 222 » identique à celles reportées en Norvège a été détectée en France sur un prélèvement d’un patient décédé en septembre, selon le Dr Françoise Weber. Un retard expliqué par un travail d’identification « beaucoup plus long ». Il aura fallu que la population française attende 2 mois, à l’annonce de l’INVS le 27 novembre (même jour que le communiqué de l’OMS, quel synchronisme) pour savoir que le « 222 » (222 : noter l’approximation de l’information, là où Recombinomics emploie le très précis D225G), c’est-à-dire le D225G, était présent sur le territoire.
     
    Un phénomène minimisé par la directrice de l’InVS : « La découverte de ces mutations entraîne chez nous une très grande vigilance, mais on ne peut pas encore parler d’inquiétude particulière ». Mais mieux vaut être prudent. Ces 2 annonces tombant tout pile au moment du lancement de la campagne de vaccination auprès des écoles, collèges, lycées, et auprès de la population standard. Quelle chance, « Les trois spécialistes s’accordent à dire que les vaccins restent efficaces contre le virus muté » et « C’est une raison supplémentaire pour se faire vacciner rapidement avant que ce virus supplémentaire ne trouve le moyen de s’échapper et de devenir plus invasif », selon le Pr Hannoun.
     
    Y a-t-il vraiment lieu de ne pas avoir « d’inquiétude particulière » ? Ce qui n’apparaît nulle part dans les médias français, c’est que, en France, le virus muté H1N1 D225G est le même que celui se propage en Ukraine pour aboutir à « la destruction totale des poumons ». Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là. Outre que, selon le Dr Niman (voir son document de référence, publié par l’american society of microbiology), le vaccin actuel serait inutile contre cette mutation, le centre londonien de l’OMS, Mill Hill, vient de cataloguer la mutation ukrainienne comme un « réacteur faible ». Selon Niman, « cela devrait tomber dans la catégorie des nouvelles extrêmement mauvaises. Cela signifie que non seulement le D225G dirige le H1N1 vers les poumons, mais il permet au virus d’échapper à la fois à la réponse immunitaire naturelle et au vaccin ».
     
    Un scandale, selon le scientifique dissident : « La traduction ci-dessus provient d’une nouvelle en France à propos de la découverte de D225G chez deux cas mortels de France, dont l’un d’entre eux était également résistant au Tamiflu. Étant donné l’incapacité de l’OMS de divulguer le statut de "réacteur faible" du H1N1 en Ukraine comportant D225G, des reportages de presse diffusent la mauvaise information, indiquant que l’activité du vaccin n’est pas affectée par D225G ». On appréciera par ailleurs dans son article que la propagation du D225G est probablement sous-estimée, vu que les échantillons d’analyse sont prélevés dans la trachée et non dans les poumons.
     
    Mais dans quelle mesure le mutant échappe-t-il à la machine immunitaire ? Dans l’analyse d’une interview radiophonique de Niman, un intervenant demande :
     
    « - Partant du principe que le vaccin ne touche pas le virus avec le D225G, le vaccin fournirait-il paradoxalement un avantage évolutif pour la variante D225G ?
     
    - Niman : Le D225G échappe à la réponse immunitaire (naturelle et vaccinale), donc oui, vous avez absolument raison de dire que le vaccin (et l’immunité par ceux déjà infectés) sera l’objet d’une sélection pour le D225G, donc des millions qui ont été déjà infectés seront à un niveau de risque accru pour le D225G »
     
    En clair : le vaccin favorise la propagation du D225G
     

    Certains experts, sentant peut-être le vent tourner, commencent à jouer la prudence et prennent leur distance avec l’OMS. Dans un article du New York Times, le Dr Fukuda estime que « les scientifiques de l’OMS n’étaient pas sûrs du niveau de menace posé par une mutation séparée qui aide le H1N1 à atteindre les poumons. Les experts ont encore besoin de voir si la mutation devient plus commune ». Traduction, très décevante venant de l’immaculée science médiacale : « Faut voir ». Par ailleurs, « un cas isolé en Ukraine avec une mutation a changé de telle manière que la vaccination contre la grippe A ne l’aurait pas bien protégé », avance timidement le laboratoire médical national anglais. Les rats se préparent-ils une passerelle pour quitter l’idyllique barque OMSienne ?


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  • Le vaccin H1N1 présente des risques et des dangers, mais pas où l’opinion les attend

    par Bernard Dugué (son site) 

    Ne pourrait-on mettre en relation l’afflux des patients avec l’annonce ce samedi matin de trois cas de mutations du H1N1 en Norvège et bien évidemment, le communiqué laconique des autorités médicales sur une protection par le vaccin contre ce virus mutant. Des conclusions scientifiques ont été délivrées dans la presse sans aucun souci des procédures en œuvre lorsqu’il s’agit d’établir des faits scientifiques. Ces savants sont-ils des devins pour savoir à l’avance que le vaccin sera efficace contre cette mutation ? Pourtant, chaque année, les souches du vaccin grippal sont modifiées, preuve s’il en est qu’un vaccin ne garantit pas une immunité croisée. En plus, d’autres mutations ont été identifiées ces derniers mois. Enfin, ce n’est pas avec trois cas de contamination qu’on construit une nouvelle épidémie avec un nouveau virus. Bref, si cette annonce avait pour effet d’affoler les populations et de les amener vers les centres de vaccination, alors, c’est plutôt réussi. Le scientifique connaît très bien les procédés de validation des publications. Un comité d’évaluation prend le temps de tout décortiquer et le cas échéant, de demander des expériences supplémentaires. Parfois, un article est publié un an après l’envoi du premier manuscrit. Certes, le Net a changé les choses mais l’urgence pandémique n’autorise pas à la science de donner des faits sans contrôle, prenant alors la tournure du cirque médiatique qu’on voit quand un fait crapuleux se produit. Sans qu’une instruction judiciaire ait eu lieu, les médias livrent un coupable. <o:p></o:p><o:p>
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    Pour finir, un élément pour discuter de la vaccination anti-grippale. Cette stratégie de santé publique mérite d’être discutée. Tout d’abord, parce que certaines voix mettent en doute l’efficacité du vaccin. Des biais statistiques pouvant intervenir. Ensuite, connaît-on vraiment l’organisme et le fonctionnement de l’immunité. Ne peut-on penser qu’une vaccination intempestive pourrait dérégler le système immunitaire en le mettant en contact avec des antigènes grippaux et le faisant produire une réaction précoce qui ensuite mémorisée, pourra être déclenchée avec plus d’efficacité et de rapidité lorsque la souche virale se présentera ? C’est là le principe de la vaccination, qui du reste a fonctionné avec d’autres virus, la variole, la polio, le tétanos… Mais ces virus n’avaient pas cette propriété de mutation intempestive qu’on connaît avec la grippe dont la singularité est d’avoir un patrimoine génétique scindé en quatre, ce qui permet les réassortiments. Au final, deux arguments s’opposent. Faut-il faire de la vaccination une ligne de Maginot anti-grippale ou bien ne vaut-il pas mieux laisser les organismes se coltiner une grippe, se défendre et de ce fait, jouer sur l’apprentissage naturel des défenses et le renforcement de l’organisme après un combat contre l’envahisseur ? N’oublions pas que notre système immunitaire est tout de même le résultat de millions d’années de perfectionnement grâce à l’évolution. On peut alors se demander si la vaccination généralisée contre la grippe ne relève pas d’une vérité théologique, au lieu de faire l’objet d’une évaluation critique, ainsi que d’une discussion sur de possibles dérèglements du système immunitaire dans ce contexte précis d’un virus qui mute et remute. <o:p></o:p><o:p>
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    Déjà en 1976, Foucault, dont les analyses manquent cruellement ces temps-ci, avait critiqué ce qu’il appelait la somatocratie, évoquant entre autres choses la productions d’individus plus fragiles par excès de thérapies. Mais aussi dénonçant la marchandisation des soins. La médecine a rencontré l’économie. Le système sanitaire s’est industrialisé. Ce qui pose problème, c’est le mélange des genres et l’intervention du politique dans l’expertise sanitaire, le tout relayé par la communication médiatique dont on voit comment elle court-circuite, avec son timing effréné, la temporalité plus longue nécessaire à l’élaboration de conclusions scientifiques. Alors que du point de vue normatif, nous voyons une évolution se dessiner depuis la santé considérée comme un droit, vers une sorte de devoir de santé qu’on pratiquerait comme il y a des siècles, on se devait d’aller à la messe. <o:p></o:p><o:p>
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  • Témoignage plein de bon sens d'un médecin homéopathe (Edouard Broussalian de Genève)


    L’affaire de la pandémie de grippe H1N1 n’en est qu’à ses débuts.

    Je crains que seul le recul des historiens permette un jour d’en démêler l’écheveau, tant la manipulation médiatique est intense sur ce sujet. Tout semble fait pour attiser le sentiment de peur et comme d’habitude dans notre société occidentale on verra s’épanouir les réactions hystériques et paranoïaques. Que voulez-vous, c’est le système délirante qui oscille constamment entre angélisme et stigmatisation !
    Vous pourrez trouver sur Internet un large continuum d’avis depuis les zélateurs béats prêts à seringuer tout ce qui bouge, jusqu’aux paranoïaques qui imaginent un complot mondial visant à diminuer la population du globe.
    N’ayant pas accès au secret des dieux, je ne prétendrai pas apporter un avis définitif sur cette crise sanitaire annoncée. Ma réaction est celle du simple médecin homéopathe, écœuré chaque jour davantage de constater impuissant les dégâts de la thérapeutique classique, et qui lutte avec des moyens dérisoires pour qu’advienne un jour la révolution tant attendue en médecine.


    La médecine de la peur et le paradigme pétrochimique

    Face à la propagande démesurée de la médecine de la peur, mes propos seront ceux du simple bon sens, éclairé par une vision critique des excès d’une allopathie basée sur l’industrie pétrochimique. Nous vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et commerce.
    En moins d’un siècle, on a fait absorber aux patients des millions de tonnes de médicaments toujours plus puissants, et vacciné à tour de bras. Pourtant l’état de santé de la nouvelle génération est peut être la pire qu’on ait jamais vue. Finies les otites, les angines, les toux. Place désormais aux agités, perturbés, instables, suicidaires, dépressifs, autistes, schizophrènes. Combien de temps faudra-t-il pour réaliser qu’on a supprimé sur une vaste échelle les manifestations aigues pour les remplacer par des troubles chroniques profonds autrement plus graves ?


    Un refoulement de plus en plus grave de la pathologie

    Ce que je vais déclarer n’est pas encore établi « scientifiquement » faute de moyens, cependant l’observation un tant soit peu critique nous montre que plus on vaccine et l’on ingurgite de drogues suppressives moins le système immunitaire est capable de réaction.
    Peu à peu l’organisme s’engourdit dans une sorte de torpeur que les homéopathes nomment sycose, avec des idées qui se figent, le besoin de se protéger de l’extérieur, la formation de kystes, nodules et autres excroissances, etc. Le corps n’est plus capable de réagir et d’éliminer une agression extérieure, et il commence à développer insidieusement des maladies chroniques.
    Et vous cher lecteur, de quand date votre dernière fièvre ? Avez-vous fait la relation entre l’absence d’épisode aigu et le développement de votre maladie chronique, celle pour laquelle vous avalez maintenant ces cachets ? Avez-vous remarqué la corrélation entre la disparition de vos maux physiques d’antan et l’apparition de troubles émotionnels (dépression, apathie) ou mentaux (troubles de la mémoire, etc.) ?


    Une prise de conscience est urgente et nécessaire

    Peut être cette histoire de grippe servira-t-elle de déclencheur pour une prise de conscience ?
    Bien que la vaccination planétaire soit une innovation admirable sur un plan commercial, il se pourrait cette fois que la monstruosité du système basé sur la peur et le mensonge apparaisse au plus grand nombre et qu’enfin l’on réclame des réformes lorsqu’il ne sera plus possible de cacher les effets secondaires de la vaccination de masse qui nous attend.
    Historiquement, il suffirait de jeter un coup d’œil en arrière pour nous rendre compte que pas un seul des traitements de masse instaurés par l’ancienne médecine n’a survécu plus que quelques années avant d’être décrié par ceux-là même qui l’adulaient peu auparavant. C’est paraît-il le progrès médical, or je me permets de rappeler que toute chose vraie est à la fois simple et éternelle, indémodable : elle traverse le temps.
    Selon les modes et les époques, on a toujours instauré des traitements sans distinction à la foule des patients, toujours argumentés par la « preuve scientifique ». De même que nos politiques se retranchent derrière les commissions ou les rapports d’enquête, nos chers laboratoires utilisent eux la statistique, forgée à volonté selon ce que l’on désire « prouver ». Ainsi, personne n’affirme jamais rien, mais les « zétudes montrent que », c’est plus propre, plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira ici de rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de tests avant d’être mis sur le « marché », terme qui signifie bien « faire de l’argent ». Le nouveau venu sera jugé par des experts possédant quasiment tous des liens d’intérêts avec les laboratoires. Un employé peut il juger son patron ? Je vous laisse répondre à la question.
    Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget marketing des labos est le double de celui consacré à la recherche et au développement, et qu’en moyenne les labos consacrent 25.000 euros par médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits.


    Cherche vaccinateur honnête ET intelligent

    Alors vu le contexte, je me pose la question de savoir s’il y a des partisans honnêtes et intelligents pour la vaccination contre la grippe A ?
    Ceux qui sont honnêtes sont-ils réellement intelligents ? Ils vous expliquent que le vaccin est une bonne chose, très bien tolérée, qu’il faut le faire, qu’il serait criminel de s’en priver pour « nous » protéger. Leur démarche ultra pasteurienne les rend prêt à inoculer autant de vaccins qu’on voudra contre tout ce qui existe. On se prend à regretter que les humains n’aient que quatre membres, car on va manquer de place pour les piqûres. Tous ces gens honnêtes, confortablement installés dans leurs croyances, se savent bien informés … par la propagande des labos. Ils constituent les innombrables rouages non pensants de l’immense machine à inoculer. Avec la même absence de recul et du moindre doute, les serviteurs du grand système ont vacciné en masse contre l’hépatite B (rappelez vous, un jour la France se réveillait pour découvrir qu’une épidémie gravissime sévissait sur tout le territoire) ou par le ROR (une vaccination une fois pour toute en était le slogan). Cette espèce foi aveugle dans le dogme vaccinal, au service d’une idéologie basée sur le sacro-saint principe de précaution doit nous rappeler à quel point nous sommes tous potentiellement manipulables et que les leçons de l’histoire n’ont jamais été tirées.
    Que dire des partisans intelligents de la vaccination ? Sont-ils tous honnêtes ? Eux au moins savent compter, et par milliards. On ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine admiration sur la façon magistrale dont ils manipulent hommes et gouvernements. Ils ont su analyser les peurs les plus profondes des citoyens du XXIème siècle, tellement pétris de trouille à l’idée de leur mort éventuelle que tout leur est préférable plutôt qu’une affection aigüe contagieuse. Ils ont compris que les systèmes de sécurité sociale sortiront bénéficiaires d’une vaccination en masse plutôt que de rembourser des arrêts maladie. Ils ont compris que nos gouvernants ont toujours besoin de se poser en sauveurs et défenseurs du « risque zéro ». Les gens redoutent ce qu’ils ne comprennent pas, haïssent ce qu’ils ignorent, quoi de mieux que des gouvernements qui vous garantissent le risque zéro ?


    Une société en décomposition

    Je vois dans cette affaire de nombreux signes de déliquescence d’une civilisation. Je n’ai encore entendu aucune voix s’élever contre le principe même qu’un état décide de faire l’achat de vaccins pour protéger son bétail, pardon ! ses citoyens. « Soldat Allemand ne pense pas, le Führer pense pour toi ». Sommes nous tous devenus des êtres stupides, aveugles, bornés et apeurés ? Des petites créatures qui vivent dans la crainte parce qu’il existe une parenté entre le virus actuel et celui de la grippe de 1918 ? Je me prends à rêver d’une société d’hommes libres où chacun déciderait en conscience de son choix thérapeutique… Au lieu de cela, c’est une véritable sélection perverse et fort peu Darwinienne qui est en train de se mettre en place : les trouillards craintifs se rendent de plus en plus malades en acceptant sans réserves les traitements qu’on leur propose, tandis que ceux qui s’y refusent, et ils seront de plus en plus nombreux, restent en meilleure santé et deviennent plus forts.
    Le grand Benjamin Franklin prévenait déjà qu’une « société prête a sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux ». Où sont donc passés les hommes qui ont fait la Révolution et énoncé nos grands principes fondateurs ? Entre temps ils ont été gavés de drogues issues de la pétrochimie et sur-vaccinés.


    Une médecine amnésique et autocratique

    La médecine moderne cherche si frénétiquement la « nouveauté » qu’elle en a renié ses propres racines. Les travaux de générations de médecins ont été jeté à la poubelle, notamment en ce qui concerne les épidémies. Depuis Pasteur, tout le monde se focalise sur l’agent supposé causal : bactérie, virus, etc. Mais on oublie qu’une épidémie (littéralement du grec « sur le peuple ») est soumise dans son développement et sa virulence à de nombreuses influences. La situation d’aujourd’hui n’est en rien comparable à celle de 1918 où l’Europe venait de se suicider, déplorant des millions de décès, avec toutes les privations qui s’en suivirent. Aux conditions socio-économiques, sanitaires et morales, il convient d’ajouter l’effet très important du climat. Tous ces facteurs n’ont jamais été évoqués tellement tout le monde est fasciné par un petit bout d’ARN. Le proverbe ne dit-il pas que lorsque le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt ?
    Alors, comme les morts se comptent sur les doigts de la main, on brandit l’argument de la mutation possible du virus. On avait sorti le même discours avec la grippe aviaire : nous attendions fermement les canards de l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous assaillent. Que vaudra le vaccin, supposé efficace, contre la souche actuelle, si le virus mute ? Probablement pas grand-chose.


    La planète massacrée en un siècle

    Le pétrole a permis de créer de belles choses, mais à quel prix ? En un siècle nous avons assassiné la planète et mis en péril l’humanité elle-même. Je peux prédire facilement que nous allons voir se multiplier des pathologies comme les psychoses systématisées, les autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les dépressifs, les troubles obsessionnels, les affections neurologiques, les troubles auto-immuns (dont la flambée des allergies étaient le phénomène précurseur).
    Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens atteint déjà des proportions inquiétantes et ira croissant ainsi que le nombre d’hommes dont le sperme s’appauvrit. Le bon vieux système allopathique restera toujours aussi aveugle : « pas de problème, on fera des inséminations artificielles », violant un peu plus un organisme arrivé à ce stade par les effets conjugués des pollutions et de la médicamentation…
    Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par un virus, mais bien par un système complètement pervers qui rend les gens de plus en plus malades, les droguant toujours plus pour traiter… les conséquences des traitements. Heureusement il y a une limite à cette folie : c’est le système économique.


    La limite sera celle du système économique

    La vieille médecine n’a jamais cherché à distinguer les individus et elle a trouvé un allié précieux dans l’industrie chimique dont l’intérêt est d’abreuver les masses. C’est ainsi qu’ont été générés des profits colossaux.
    Mais jusqu’à quand le système va-t-il tenir ? Il y a de moins en moins de brevets innovants, de plus en plus de génériques, en un mot : la bête a faim ! Parallèlement, les systèmes de sécurité sociale, et même les états, sont au bord de la faillite. Il faudra bien qu’un jour les responsables de la sécurité sociale comprennent que c’est la médecine elle-même qu’il faut réformer et changent de paradigme. Pensez vous qu’on puisse aller loin avec une France endettée à hauteur de 84% du PIB ?
    La crise financière risque bien de n’être que le toussotement : la situation peut virer à la pneumonie d’un moment à l’autre. Cette crise n’a été traitée qu’allopathiquement : refoulée sans que rien n’ait changé fondamentalement. Ainsi on a semé les germes de quelque chose d’encore plus profond et catastrophique.
    Il y a urgence à former de plus en plus d’homéopathes pour nous tenir prêts le jour J.
    Je lance un appel à tous les médecins qui ont encore de l’esprit critique : rejoignez nous et venez vous former à une médecine rationnelle et basée sur des principes.

    Dernier point : si la vaccination contre la grippe A devait devenir obligatoire, je m’y refuserai et rejoindrai ceux qui pourront lancer un appel à la désobéissance civile.

    Dr Edouard Broussalian
    Genève, le 30 Octobre 2009


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  • Raymond Ferrier, le père de la victime : «La ministre ne m'a pas répondu»

     

    « Un certain nombre d'interrogations persistent autour du décès de mon fils Aurélien le 13 septembre […] Je me permets de vous solliciter espérant ainsi obtenir des réponses satisfaisantes pour entamer mon deuil de façon plus sereine. »

    C'est un passage de la lettre envoyée par Raymond Ferrier à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, le 30 septembre. « À ce jour, la ministre ne m'a pas répondu ». Raymond s'interroge : « Pourquoi on n'a pas prescrit du Tamiflu tout de suite à mon fils alors que j'entends à la radio qu'on en donne aux footballeurs ? ».

    Il n'est pas certain qu'Aurélien serait toujours en vie, « mais au moins, on lui aurait donné une chance supplémentaire ».

    En fait, le jeune homme a été placé sous Tamiflu dès son hospitalisation dans le service des urgences du CHU de Saint-Étienne le samedi 12 septembre. Le mardi précédent, le jeune homme avait consulté son médecin traitant qui lui avait prescrit du paracétamol et du sirop comme le préconise toujours le protocole.

    Raymond Ferrier ne reproche rien à l'hôpital, pas davantage au médecin traitant qui a appliqué les consignes. Mais ce sont ces fameuses consignes qu'il juge restrictives. « J'estime que quelque chose n'a pas été fait. »

    En l'absence de réponse de la ministre de la Santé, il envisage d'écrire à Nicolas Sarkozy. C'est notre journal qui a appris à Raymond Ferrier que son fils était l'une des victimes du virus mutant. « Tout de même, ils auraient pu me prévenir !

     

    Aurélien Ferrier, 26 ans, le premier patient « sain » décédé de la grippe A en France a succombé à un virus mutant, selon le résultat de nouvelles analyses


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  • La Russie pourrait suspendre son adhésion à l’OMS


    samedi 28 novembre 2009 (09h54)

    Grippe A : un député de « Russie unie » demande que la Russie suspende son adhésion à l’OMS (newsru.com 28-11-2009)

    Article repris sur le site du KPRF sous le titre : Encore un sale coup des capitalistes, ou comment les laboratoires pharmaceutiques se font une fortune grâce à la « grippe porcine »

    Il est absolument urgent de vérifier les informations parues dans les médias occidentaux sur la collusion présumée entre l’organisation mondiale de la santé (OMS) et les compagnies pharmaceutiques. Si ces soupçons étaient confirmés, la Russie pourrait suspendre son adhésion à l’organisation, déclare Igor Barinov, membre de la commission de la douma d’État en charge des affaires de corruption.

    D’après certaines sources, les experts de l’OMS ont reçu de l’argent des compagnies pharmaceutiques, et c’est ce qui aurait conduit cette organisation, pour la première fois depuis plus de 40 ans, à déclarer officiellement le niveau six d’alerte de pandémie en rapport avec la diffusion mondiale rapide de la grippe A/H1N1. Ce sont des journalistes du journal danois Information qui, après avoir étudié les liens des experts de l’OMS avec les grandes compagnies pharmaceutiques mondiales, en ont conclu que la pandémie de grippe porcine pourrait être l’affaire de corruption la plus grandiose de notre époque.

    L’OMS, après avoir déclaré l’état de pandémie de grippe porcine dans le monde, a dans une première étape recommandé fortement à tous les pays d’utiliser dans la lutte contre le virus le produit Tamiflu des laboratoires suisses. Rappelons que ce produit a suscité des critiques en Russie à cause de ses effets secondaires possibles. En même temps, le ministère de la santé ukrainien a été accusé de faire des achats excessifs et injustifiés de Tamiflu.

    D’après Barinov, la Russie ne peut rester indifférente aux accusations portées contre l’OMS. « L’organisation est suspectée de corruption. Nous devons absolument mener une enquête minutieuse avant de prendre toute décision » - a-t-il déclaré vendredi aux journalistes. « Si l’information est confirmée, nous devrons poser la question du bien-fondé de la participation de la Russie de l’OMS, et le cas échéant suspendre notre adhésion ».

    D’après les chiffres qu’il cite, la Russie a dépensé pour la lutte contre le nouveau virus plus de 4 milliards de roubles, qui, selon le député, auraient pu être dépensés à meilleur escient, annonce RIA Novosti.

    Barinov a suggéré de faire mener l’enquête à l’OMS par le représentant russe dans cette organisation, le membre du comité exécutif de l’OMS Vladimir Starodoubov. « Personne ne remet en cause les services rendus au XXe siècle par l’OMS dans la lutte contre la malaria, la variole, le sida, mais aujourd’hui il faut se demander si cette organisation n’est pas frappée elle-même par le virus de la corruption, et dans quelle mesure ces recommandations sont fondées, dans quelle mesure on peut lui faire confiance » - estime le député.

    De son côté, le directeur de l’institut de veille sanitaire Guennadi Onichtchenko, prenant la parole vendredi à une conférence du parquet général de la fédération de Russie consacrée au respect de la législation dans le domaine pharmaceutique, a déclaré lui aussi que la lutte contre la grippe porcine dans le monde prend l’allure d’un complot.


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  • Mutation du virus H1N1, vous allez tous crever… à moins que…

    par Bernard Dugué (son site) samedi 28 novembre 2009 - 

    Il y a une semaine, les médias annonçaient une mutation du virus H1N1 en Norvège. Trois cas décelés. Voilà maintenant que l’InVS annonce également le décès de deux Français porteurs du virus H1N1 muté, le même qu’en Norvège paraît-il. Du coup, une panique se dessine, enfin, tout dépend, c’est vite dit. Dieu merci, les Français sont assez éclairés pour ne pas céder à la peur mais suffisamment inquiets pour se précipiter dans les centres de vaccination. Au point que la ministre Bachelot en appelle au sens civique. Faites-vous vacciner mais dans le calme et le bon ordre, les femmes et les enfants d’abord… Je voulais dire, les personnes prioritaires d’abord ! <o:p></o:p><o:p>
    </o:p>

    Un analyste détaché de la question observe le déroulement de cette pandémie grippale. Il réfléchit un peu et se dit que ces histoires de mutation arrivent au bon moment, servant d’adjuvant émotionnel pour renforcer la prise de conscience des patients et les conduire vers les centres de vaccination, un adjuvant qui s’ajoute au données statistiques des décès que les autorités présentent sous un angle, disons, un peu affolant. Augmentation de 80 % des décès en Europe. On passe de 60 à 70, ou 80 en France Au vu des tendances, la grippe fera moins de morts que sur la route mais elle fera plus de peur. Ne voyez pas d’ironie dans ces propos mais juste une interrogation. Ces mutations étaient connues depuis plus d’un mois mais nul n’en avait parlé. L’InVS vient de sortir l’information sans aucune précision mais en indiquant que le lien entre la mutation et le décès n’était en aucune manière établi. Un détail important en effet, mais que les médias de masse que sont Le Monde, Le Figaro ou Libé se sont bien employés à occulter. Finalement, Yahoo s’est révélé bien plus sérieux dans son traitement de l’information que tous ces grands journaux, signalant du reste que les décès notifiés incluent des cas probables. Le mieux est de s’en amuser. Au bout du compte, nous allons tous crever. C’est pour cela que le moral des ménages remonte et que la consommation repart, les achats représentant la dernière cigarette des condamnés que nous sommes. Mais le scénario ne se passera pas ainsi. Nous allons vivre, alors pourquoi pas tenter de le faire intelligemment et de mettre un peu de raison dans cette panique organisée par les experts. <o:p></o:p><o:p>
    </o:p>

    Moi qui ait été scientifique et qui sait comment fonctionne la science, je vais essayer de donner quelques indications sur la production des résultats et conclusions. La science étant empirique, elle nécessite un long travail de collecte de données, issues du terrain exploré, ou alors des expériences de laboratoire. Une fois les faits empiriques recueillis, en nombre suffisant, des théories, des modèles, des résultats chiffrés, sont élaborés, consignés dans des publications qui sont envoyées et soumises à un comité de spécialistes habilités à les valider, les refuser, ou demander quelques expériences supplémentaires, quand ce n’est pas une ouverture de la discussion à des arguments contraires. Bref, cela prend du temps. Or, dans le contexte de la panique pandémique, les experts scientifiques divulguent des faits sporadiques, assortis d’interprétations bien fragiles, sur une mutation et sur une hypothétique protection du vaccin envers ce nouveau virus mutant. Autant le dire, c’est du grand n’importe quoi. Et même une entorse à la discipline qu’est l’épidémiologie dont les conclusions reposent sur une collecte de milliers, voire millions de cas recensés. Spéculer sur deux ou trois mutations et cinq décès et tirer quelques conclusions est une absurdité que n’importe quel étudiant en épidémiologie peut déceler. Mais nos experts ne se soucient peu des règles de leur discipline. Dans le contexte d’un affolement, tout est permis. La science n’en ressort pas grandie, la société non plus. Ces experts qui ont en charge ce dossier de la pandémie sont devenus fous. Ce n’est plus de la science mais carrément de la superstition. C’est dire l’état de régression où nous sommes parvenus. La pratique scientifique et médiatique comme signe crépusculaire de la pandémie de peur propagée par les médias de masse. <o:p></o:p><o:p>
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    La mutation du H1N1 peut au moins être comprise par une autre discipline qu’est la virologie. On sait que virus de la grippe mute et d’ailleurs, les virus sont rarement identiques au point que les virologues tentent d’établir les liens phylogéniques sur la base d’homologies calculées sur les différents virus (exemple ici). Il y a les mutations par réassortiments, assez aisées à détecter, et les mutations par glissement. Une ou deux bases d’ARN modifiées et c’est un nouveau virus grippal parmi les millions, voire milliards qui circulent. Les résultats de virologie demandent de la patience. Alors autant dire que ces informations divulguées sur ces mutations H1N1 n’ont aucune valeur, pas plus en virologie qu’en épidémiologie. Au vu des possibilités statistiques, on peut trouver quelques combinaisons entre un décès et la présence d’un virus muté. C’est comme au loto. Une combinaison gagnante. Mais nous savons très bien que si le voisin gagne 50 000 euros, nous sommes presque certains de ne pas gagner, sauf si nous y croyons. Pour cette mutation c’est pareil. Il n’y a aucune raison de croire que ce virus mutant va se propager et nous décimer. Mais les experts et les médias ont décidés de supposer que ce pourrait être possible. Preuve s’il en est que nous sommes bien dans un processus de croyance et non plus de science. Un crépuscule de civilisation et un acharnement thérapeutique de la machine sanitaire. Confirmation des thèses que j’ai développées dans mon livre « H1N1 la pandémie de la peur », paru aux éditions Xenia.


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  • Rassurez-vous !!! Le nouveau virus est résistant au Tamiflu, MAIS le vaccin fonctionne ! C'est pas beau ça!!!!


    Deux mutations du virus H1N1 ont été identifiées en France chez des patients décédés. L'un d'eux résisterait au médicament Tamiflu. Les autorités sanitaires assurent, en revanche, que les vaccins restent efficaces.

    L'Institut de veille sanitaire (INVS) a annoncé, hier, que deux patients hospitalisés dans des villes différentes et porteurs d'une mutation du virus de la grippe H1N1 récemment signalée en Norvège sont décédés en France. Un constat qui s'accompagne d'une nouveauté: pour l'un des patients s'ajoute «une autre mutation connue pour conférer une résistance à l'oseltamivir», le Tamiflu, a indiqué l'INVS. Il s'agit de la première souche résistante en France parmi les 1.200analysées à ce jour.

    Question : comment sait-on que le vaccin fonctionne ?


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  • La Chine avertit d’une eventuelle mutation H1N1+H5N1

     

    La Chine vient d'annoncer 8 morts du nouveau virus mutant. Il semblerait que plus de cas soient à déplorer car les autorités locales Chinoises ont tendance à minimiser les chiffres pour être bien vue.

    Le gouvernement Chinois vient juste d'annoncer des punitions sévères contre les gouverneurs locaux qui chercheraient à diminuer les chiffres, et en quelques jours, voila que des décès de pneumonies virales sont signalés aussitôt, ce qui nous pousse à croire qu'il y aurait beaucoup plus de cas à l'heure actuelle.

    D'autre part, l'OMS agit une fois de plus de façon non rationnelle et opaque. Le bulletin n° 17 de l'OMS que vous pouvez lire sur leur site officielle, signale une mutation du virus en Ukraine, Norvége, Chine, Japon, USA, Brésil, le Mexique.

    Un telle information est des plus vagues, il serait étonnant de voir que la même mutation a été subi dans chacun de ces pays, sachant que ces pays n'ont pas le même background (en Chine, le H5N1 circule encore, en Ukraine, le virus mutant semble avoir été introduit....).

    L'OMS a récemment donné des instructions à tous les pays pour commencer à être plus attentifs aux comptage des infections et des décès, et surtout de surveiller les cas d'hémorragies pulmonaires aigües.

    Le moment venu (quand les vaccins seront la), les braves médias pro-gouvernementaux feront un matraquage intensif concernant la hausse critique du nombre de décès, alors même que ces décès sont déjà actuellement à un niveau beaucoup plu élevés qu'ils ne veulent bien nous le dire.

    Cet effet d'annonce, conjugué à une dangereuse mutation du virus à travers le monde provoquera pour coup sûr la panique général pour ceux qui ne suivent pas l'affaire de près.

    Soyons attentif, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, une chose est sûr, l'OMS et nos gouvernements savent ou ils vont, même s'ils feignent d'être aussi perdu que nous.


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  • LE BRAS GAUCHE...

    Notre ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Roselyne Bachelot se trompe de bras après son interview sur le plateau d'Europe 1 où elle déclare le matin même qu'elle se fera vacciner sur le deltoïde gauche, tout en disant que « les médecins et les vaccinateurs connaissent très bien cette technique », surtout ceux qui l'ont vaccinée dans le XIVème arrondissement de Paris par la suite... sur le deltoïde droit !

     


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  • La souche H1N1 pourrait être le résultat d'expériences en laboratoire

    Par Sylvain Racine
    91 visites, 1 votes, 5 points
    Sans intérêtPeu intéressantDigne d’intérêtTrès intéressantÀ lire absolument  

    En mai 2009, Adrian Gibbs, un scientifique australien spécialiste de la grippe ayant travaillé sur le développement de l’antiviral Tamiflu, déclarait que, selon lui, le nouveau virus A H1N1 proviendrait en fait d’un laboratoire, c’est-à-dire que cette nouvelle grippe ne serait pas le résultat d’un développement naturel.

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    Dans l’un de mes récents articles, Vivons-nous dans un monde de savants fous?, je me questionnais sur la sécurité des laboratoires où l’on manipule des virus et autres pathogènes à haut risque.  Si vous avez lu cet article, vous ne devriez pas être trop étonnés  par ce que vous vous apprêtez à lire.

    En mai 2009, Adrian Gibbs, un scientifique australien spécialiste de la grippe ayant entre autres choses travaillé sur le développement de l’antiviral Tamiflu, déclarait sur Bloomberg que, selon lui, le nouveau virus A H1N1 proviendrait en fait d’un laboratoire, c’est-à-dire que cette nouvelle grippe ne serait pas le résultat d’un développement naturel. Cette nouvelle n’a, vous vous en doutez bien, pas fait grand bruit dans nos médias de masse alors que la propagande de peur s’était déjà enclenchée et que le plus important à ce moment pour les pharmaceutiques était que l’Organisation mondiale de la santé  déclenche une pandémie de niveau 6.  Tout ce que j’ai pu trouvé en français sur cette affaire est ceci:

    Selon un récent article (Bloomberg 12 mai 2009), peu publicisé, un éminent scientifique ayant participé au développement de Tamiflu indique qu’il est possible que la souche H1N1 « soit le résultat d’expériences en laboratoire ou de la production de vaccins ». Pour le professeur Adrian Gibbs de l’Australian National University (ANU), le virus, qui « s’est échappé d’un laboratoire », est le fruit d’une expérience en laboratoire par la compagnie produisant le Tamiflu.1

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    Ainsi, depuis le mois de mai 2009, ce fut le quasi-silence sur cette affaire. Toutefois, le 24 novembre 2009, la nouvelle revient, encore une fois dans Bloomberg. Le professeur Gibbs, après avoir longuement étudié et analysé le nouveau virus A H1N1, soutient que l’apparition de ce virus est fort probablement le fruit de manipulations humaines. En mai 2009, l’OMS avait balayé du revers de la main l’hypothèse du scientifique. De l’avis de Gibbs et son équipe, « il est important que la source de ce nouveau virus soit trouvée si nous voulons éviter de nouvelles pandémies futures plutôt que de seulement minimiser les conséquences une fois que les virus ont émergés. » Je vous invite fortement à lire l’article (en anglais) ici.

    Le professeur Gibbs n’est pas un conspirationniste ou encore un huluberlu. Il a longtemps collaboré aux recherches de son domaine pour l’Australian National University. Il est l’auteur et co-auteur de plus de 250 documents scientifiques concernant les virus écrits au courant d’une carrière de plus de 39 années en recherche universitaire. Par conséquent, je trouve absolument incompréhensible de ne pas trouver ces informations dans nos médias de masse. Bref, ça dépasse tout simplement les limites de l’entendement.

    Autre « surprise » le 24 novembre 2009, L’OMS annonce dans un communiqué de presse que le virus de la grippe aviaire (H5N1) est toujours dans les parages alors que le risque que le H5N1 se combine avec le virus H1N1 2009 est bien réel: « The most obvious risk is of H5N1 combining with the pandemic influenza A(H1N1) 2009 virus, producing a flu virus that is as deadly as the former and as contagious as the latter2 . »

    J’aimerais donc remercier l’OMS,  car je ne savais par comment j’allais terminer ce texte, mais je me rend compte que je peux faire un peu d’économie en le terminant avec une phrase de mon article sur les savants fous: « Tout est en place dans nos laboratoires, le virus et le vaccin. Il semble que cette campagne de vaccination mondiale n’est qu’une pratique. » Il ne manque plus que les quelques manipulations humaines bien à l’abri des regards et vous serez servis pour la prochaine pandémie 2010.


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  • Grippe A + ministre B = plan T

    • Ce virus est très contagieux
    • Il a tué cinq fois moins que celui de la grippe saisonnière
    • Les hôpitaux manquent de matériels et de personnels : vous risquez d’en mourir
    • Les vaccins arrivent ... après le virus
    • Les masques achetés par les autorités ne servent pas à grand chose et les solutions hydro-alcooliques encore moins
    • Il reste de gros stocks d’antiviraux depuis la grippe "aviaire"
    • Mais les labos s’en sont déjà mis plein les fouilles ...
     

    Introduction

     
    Nous nous posions quelques questions basiques sur cette grippe A/H1N1 auxquelles on ne trouve guère de réponses dans les médias [1] :
    - quel est le taux de mortalité ?
    - quel est la part d’une population touchée ? (taux de morbidité [2])
    - combien de personnes ont déjà étés atteintes ?
    - le plan du gouvernement est-il adapté à la situation ?
    - pourquoi a-t-on déclenché le plus grand plan de vaccination de tous les temps alors que cette grippe a tué cinq fois moins que la grippe saisonnière ?
    - pourquoi ?

     

    ARTICLE A LIRE 


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  • Des scientifiques répètent que le virus H1N1 est issu d'un laboratoire

     

     

     

    Jeudi 26 Novembre 2009


    Des scientifiques répètent que le virus H1N1 est issu d'un laboratoire

    24 Novembre (Bloomberg) -- Adrian Gibbs, le virologue qui a dit en Mai que la grippe porcine pourrait s'être échappée d'un laboratoire, a publié ses résultats aujourd'hui, relançant le débat au sujet des origines du virus pandémique.  
     
    http://search.bloomberg.com/
     
     Gibbs, et des collègues scientifiques Australiens ont écrit dans Virology Journal que la nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en Avril, pourrait être le résultat de trois souches, provenant de trois continents, dont les gènes ont été combiné dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins,. Les auteurs ont analysé l’empreinte génétique du virus et ont découvert que son origine pourrait s’expliquer de façon beaucoup plus simple par la participation humaine que par une coïncidence due à la nature.  
     
     http://www.who.int/csr/disease/swineflu/en/index.html
     
     http://www.virologyj.com/
     
     Leur étude, publiée dans un journal gratuit en ligne, passée en revue par d'autres scientifiques, fait suite au débat parmi les chercheurs il y a de cela six mois, quand Gibbs a demandé à l'Organisation Mondiale de la Santé de considérer cette hypothèse. Après avoir passé en revue le document initial de 3 pages écrit par Gibbs, l’OMS et d'autres organismes ont conclu que la souche pandémique était un virus naturel et non pas issu d’un laboratoire.
     
      http://www.who.int/mediacentre/influenzaAH1N1_prbriefing_20090514.pdf
     
     Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie on écrit dans une étude de 8 pages daté du jour : « Il est important que la source du nouveau virus soit trouvée si nous souhaitons éviter de futures pandémies, plutôt que de juste essayer de minimiser les conséquences après qu'elles aient émergé, ».  
     
     http://www.virologyj.com/content/pdf/1743-422x-6-207.pdf
     
     Selon l'étude, Gibbs et Armstrong sont dans le corps enseignant honoraire à l'Australian National University à Canberra et Downie est affilié avec le Centre pour les Maladies Infectieuses (CDC) et aux Services de Laboratoire de Microbiologie à l'Hôpital Westmead à Sydney.  
     
     http://www.anu.edu.au/
     
     http://www.wmi.usyd.edu.au/research/infectiousdisease.htm
     
     Alors que la source exacte de la nouvelle souche H1N1 est un mystère, leur recherche a « a soulevé beaucoup de nouvelles questions, » ont-ils dit. Les auteurs ont comparé les empreintes génétiques des souches de grippe stockées dans la base de données libre Genbank et ont découvert que les ancêtres les plus proches du virus pandémique circulent à travers les porcs.  
     
     « L'explication la plus simple »  
     
     Tandis que les oiseaux migrateurs ont pu avoir agi comme conducteur, la participation de l’homme pour les combiner ensemble « est de loin l'explication la plus simple, », a déclaré Gibbs dans une interview téléphonique aujourd'hui.  
     
     Selon les informations biographiques trouvées sur le site Web de l'Université, pendant sa carrière de 39 ans à l'Australian National University, Gibbs a écrit ou coécrit plus de 250 publications scientifiques sur les virus, la plupart du temps concernant le monde des usines.  
     
     « Connaissant Adrian Gibbs, il a du réfléchir à cela de façon assez logique pour arriver à cette conclusion, » a dit dans une interview téléphonique Lance Jennings, virologue clinique des Laboratoires de Santé de Canterbury à Christchurch en Nouvelle Zélande. « C’est à quelqu'un d'autre d'essayer de prouver ou de réfuter [la trouvaille de Gibbs]. »
     
    http://search.bloomberg.com/
     
     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601124&sid=ajw2AS.d1wK8


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