• Ce mensonge sur la lapidation en Iran

    video liée : La communauté juive d'Iran

    Tous les deux ou trois ans, on nous refait le même coup. Et tous les deux ou trois ans, je me remets en colère. Car force est de constater que ça marche. On reprend les mêmes et on recommence. "Ah lala tu sais pas, en Iran, tu sais, ce pays de sauvages, ils vont la-pi-der une femme. Sakineh qu’elle s’appelle !" ... Attention lumière !!!

    Les faits :

    Fin 2006, une femme et deux hommes sont arrêtés en Iran dans une affaire de meurtre. L’un des trois accusés se trouve être le commanditaire du meurtre de M. Mohammadi-Ashtiani, et justement, cet homme est l’amant de la veuve du défunt. Au cours de son enquête, la police iranienne découvre que la dame entretient plusieurs relations extra-conjugales avec dont deux au moins sont prouvées. L’assassin est mis en prison et n’est pas condamné à mort, car il bénéficie du « pardon » de l’un des fils de Mme Mohammadi-Ashtiani. Mme Mohammadi-Ashtiani, quant à elle est condamnée à mort par pendaison. Aucun fait officiel ne permet d’affirmer qu’un autre type de condamnation ait pu exister.

    Juin 2009 : dans un contexte de tensions sur la question de la possession et le déploiement de technologies nucléaires par l’Iran et ses propositions de vente d’uranium enrichi à la Chine, les élections présidentielles sont lourdement perturbées par les manifestations du mouvement « vert » créé à l’instar des mouvements de résistance de la diaspora iranienne, et vivement soutenu par des financements américains (les Etats-Unis diffusent plus de 15 chaînes en langue persane à destination des jeunes iraniens, parmi lesquelles NITV-National Iranian TV, VOA Persian, etc). Suite aux émeutes, la vidéo d’une jeune iranienne morte d’une balle dans la tête fait le tour du monde. Fait marquant, la vidéo est transmise aux médias par le Mouvement des Moujahedin du Peuple pour la Résistance Iranienne, un groupuscule communiste que Washington avait placé sur la liste des groupes terroristes jusqu’en 2009 justement. Juillet 2009 : Clothilde Reiss, jeune « étudiante » au CNRS et fille de M. Reiss, directeur du CEA, transmet un « mémoire » à l’ambassade française de Téhéran, dont le sujet porte sur les centrales nucléaires et qui est destiné au CEA justement « dans le cadre d’un stage »… accompagné d’un dossier de photos explicites concernant les émeutes à Ispahan. Accusée d’espionnage, elle est arrêtée et jugée publiquement, en même temps que plusieurs britanniques. Son cas pris très au sérieux par l’Elysée, a contribué à calmer les ardeurs de l’Etat Français, accusé, avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d’avoir fomenté le soulèvement étudiant en question. A cet instant, l’Iran demande aux Etats-Unis de libérer les diplomates Iraniens enlevés par la CIA en Irak en 2001 et détenus à Guantanamo « sans motif valable ».

    Mai 2010 : Ali Vakili Rad, présumé coupable du meurtre de Shapour Bakhtiar est libéré à Paris. Dans la même semaine, l’extradition de l’ingénieur iranien Majid Kakavand vers les Etats-Unis est refusée. Son crime : avoir acheté des pièces détachées d’électronique sur un célèbre site d’enchères américain dont le grand patron est d’ailleurs franco-iranien… Une semaine plus tard, Clothilde Reiss est libérée… quelle coïncidence.

    Juin 2010 : La France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et les Etats-Unis refusent la proposition Brésilo-Turque de coopération nucléaire avec l’Iran et mettent en application de nouvelles sanctions. Deux semaines plus tard, V. Poutine signe un train d’accords avec l’Iran, violant le traité sur les sanctions.

    Juillet 2010 : le Human Rights Watch, organisme américain, dirigé par un procureur de New-York et proche des mouvements sionistes, dénonce le cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, et parle de lapidation imminente. Une vidéo, de mauvaise qualité, mainte fois diffusée par des sites activistes et sur laquelle on distinguerait ce qui ressemble à une lapidation, mais trahie par un logo turque en bas de l’écran et où les personnages ne parlent pas Persan, accompagne le récit sur la plupart des sites. Surtout, une photo de la dame, qui avait bizarrement déjà servi il y a 5 ans dans une autre histoire de pseudo-lapidation nous est présentée comme portrait de Mme Mohammadi-Ashtiani (je vous laisse faire quelques recherches Google pour vous en rendre compte par vous-même). Bizarrement, certains sites vont même jusqu’à expliquer que Mme Ashtiani était enceinte de 6 mois et qu’elle a fait une fausse couche à l’annonce de son exécution… enceinte de qui, on se le demande… ! En France, Bernard Henry Lévi, dont on ne commentera plus les affinités sionistes, organise une pétition signée en grande pompe par ses fidèles. Aux Etats-Unis, Hillary Clinton s’est dite "profondément concernée" par l’affaire et a appelé l’Iran "à respecter les libertés fondamentales". Par contre, elle a omis de s’émouvoir du sort de Linda Carty, 59 ans, femme de citoyenneté britannique, vivant aux Etats-Unis et condamnée à mort par injection léthale alors qu’elle n’a cessé de crier son innocence.

    Et sinon, c’est quand qu’on arrête de vous faire croire qu’on lapide des gens en Iran et surtout à Tabriz, ville de 3.6 millions d’habitants ? Que l’on soit pour ou contre la condamnation à mort, c’est une chose, mais salir l’image d’un pays comme ça pour satisfaire des objectifs politiques, c’est autre chose. Pour rappel, en Iran, il y a plus de femmes étudiantes qu’en France, plus de femmes qui travaillent et même plus de femmes qui conduisent. Le problème de la situation de la femme en Iran n’a jamais été aussi grand que dans l’esprit de la ménagère moyenne occidentale…

    Pour finir, juste pour le fun, août 2010 : Les Etats-Unis arrêtent un chercheur de l’université de Princeton accusé d’avoir violé l’embargo sur l’Iran en recevant de l’argent de sa famille…

    par Jean TAFAZZOLI (son site) mercredi 18 août 2010


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  • Paul-Éric Blanrue: pour qu'il y ait négociation, il faut qu'il y ait sérénité et égalité de traitement pour toutes les parties

    L’historien Paul-Éric Blanrue qui a accepté de répondre aux questions du correspondant de l’Irna à Paris, à l’occasion du lancement physique de la centrale de Bouchehr le 21 août 2010

     
    Dimanche 22 Août 2010

     

    Paul-Éric Blanrue: pour qu'il y ait négociation, il faut qu'il y ait sérénité et égalité de traitement pour toutes les parties
    L’historien à succès Paul-Éric Blanrue qui a accepté de répondre aux questions du correspondant de l’Irna à Paris, à l’occasion du lancement physique de la centrale de Bouchehr le 21 août 2010, à la question de savoir si l’on peut-on d'un côté, menacer et imposer des sanctions à l’Iran et de l'autre côté, lui demander de s’asseoir à la table des négociations, a répondu : « Que les gens réfléchissent un peu : accepteraient-ils de signer un contrat si on leur braquait un revolver sur la tempe ? Bien sûr que non ! Il en va de même pour l'Iran. Pour qu'il y ait négociation, il faut qu'il y ait sérénité et égalité de traitement pour toutes les parties. Sinon, c'est du chantage pur et simple (…). Les Occidentaux s'y prennent donc très mal avec lui, sans aucune psychologie élémentaire, sans aucune éthique. À moins, bien sûr, qu'ils aient pour objectif secret d'envenimer la situation, ce qui est fort possible compte tenu de ce que j'ai dit plus haut."
    Après trente-cinq ans d'attente, l'Iran lance ce week-end sa première centrale nucléaire, construite par la Russie près du port de Bouchehr (sud). Interrogé sur les réactions que le lancement physique de la centrale de Bouchehr suscite chez les pays occidentaux qui n’hésite pas à parler de nouveau défi de l’Iran, Paul-Éric Blanrue parle tout d’abord des raisons officielles qu'invoquent les autorités politiques en Occident et qui sont toujours les mêmes : « sous la pression américano-israélienne, la prétendue "communauté internationale" veut interrompre le programme nucléaire iranien pour, prétend-elle, ne pas prendre le risque que l'Iran parvienne à se doter un jour de l'armement atomique, soi-disant par peur de la "prolifération nucléaire."

    Qualifiant cet argument de tout à fait spécieux parce que ce sont précisément les pays qui disent craindre cette prolifération qui possèdent le plus d'armes atomiques, il précise que « ce serait donc à eux de donner l'exemple, c'est-à-dire de commencer par se désarmer dans ce domaine pour prouver leur bonne foi ».

    Il dénonce également dans la pratique, l'argument des pays occidentaux qu’il qualifie de ridicule puisque, souligne t-il en premier lieu « les opérations de Bouchehr vont se dérouler sous le contrôle des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et que deuxièmement le site de Bouchehr est une centrale de nature pacifique et non militaire. Pour l'Iran, il s’agit de produire de l'électricité afin de satisfaire à sa demande intérieure.

    Pour comprendre, selon l’historien français en profondeur les réactions négatives des pays soumis à «l'idéologie impérialiste », il évoque des raisons officieuses qui les poussent à agir de la sorte. « Ce qu'ils veulent, en réalité, à terme, c'est le contrôle du pays et de ses ressources naturelles. Ils tentent par conséquent de freiner toute nouveauté technologique permettant à l'Iran de se rendre indépendant et d'accéder à une puissance qui leur permettrait de rester un pays souverain. Les États-Unis et Israël agissent en pays colonialistes » affirme encore Paul-Éric Blanrue.

    Le lancement de Bouchehr constitue un succès technologique et politique pour l'Iran Bouchehr "et est totalement protégée de tout risque de prolifération", c’est ce qu’a souligné mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov. Interrogé sur l’attitude de la presse occidentale qui continue à s’acharner contre la République Islamique d’Iran, en parlant de « nouveau défi de l’Iran », Paul-Éric Blanrue qualifie de « permanent » l’acharnement de la presse occidentale, soulignant avant tout la volonté délibérée de nuire à l’Iran. Il explique que « tout ce que fait l'Iran est systématiquement critiqué avec la plus grande mauvaise foi, sous la pression des lobbies américano-israéliens. Le but est de discréditer ce pays pour que les populations occidentales soient enclines à accepter l'embargo et les sanctions contre l'Iran, ainsi que d'éventuelles attaques militaires à venir (…).Dans notre presse, tout est fait pour comparer le président Ahmadinedjad à Hitler, alors qu'il est au contraire l'un des meilleurs représentants actuels de l'esprit du général de Gaulle ! Il développe en effet l'esprit de Résistance au nouvel ordre mondial, et, comme le général de Gaulle en 1940, ose dire "non" à l'hégémonie d'un pays qui veut lui imposer sa loi ».

    L’historien français dénonce l’attitude des pays occidentaux qui, dit-il « dénient à l’Iran un droit que possèdent ses voisins, sous prétexte qu'il ne se plie pas aux injonctions américaines, est un scandale sans nom. Tout pays a le droit inaliénable de développer sa technologie pour le bien-être de son peuple ».

    Évoquant les politiques des États-Unis et d’Israël, il déclare que « ces deux pays craignent d'avoir à partager les ressources de la planète qu'ils veulent conserver pour eux-mêmes. Ils ont également peur que l'Iran ne soit un obstacle à leur volonté de dominer le Proche et le Moyen Orient ».

    Pour Paul-Éric Blanrue, cependant, les États-Unis et Israël s'y prennent tellement mal que la conséquence est que « l'Iran a de plus en plus de partenaires : non seulement les Russes, aujourd'hui, mais aussi la Syrie ou la Turquie... Voilà pourquoi l'Empire est si agressif en ce moment : il craint de perdre ses prérogatives dans une région dont l'importance géostratégique n'est plus à prouver.»

    A la question de savoir si l’on peut-on d'un côté, menacer et imposer des sanctions a l’Iran et de l'autre côté, lui demander de s’asseoir a la table des négociations, Paul-Éric Blanrue ironise et interroge : « Que les gens réfléchissent un peu : accepteraient-ils de signer un contrat si on leur braquait un revolver sur la tempe ? Bien sûr que non ! Il en va de même pour l'Iran. Pour qu'il y ait négociation, il faut qu'il y ait sérénité et égalité de traitement pour toutes les parties. Sinon, c'est du chantage pur et simple (…). Les Occidentaux s'y prennent donc très mal avec lui, sans aucune psychologie élémentaire, sans aucune éthique. À moins, bien sûr, qu'ils aient pour objectif secret d'envenimer la situation, ce qui est fort possible compte tenu de ce que j'ai dit plus haut ».

    Enfin interrogé sur l’attitude que doit enfin adopter l’Occident face à Israël, qui est le pays qui bafouent le plus grand nombre de résolution de l'ONU au monde, en particulier vis-à-vis de son arsenal nucléaire militaire, l’historien français tout en rappelant que le monde entier sait qu'Israël possède un arsenal atomique illégal, s’interroge sur qui porte la responsabilité de la plupart des conflits dans la région ces dernières années ? Pour lui, c’est évidemment « Israël, et non l'Iran. L'impunité d'Israël doit cesser au plus vite ». Il exhorte la "communauté internationale" à respecter l'égalité des nations qu'elle est censée représenter.

    L’historien à succès Paul-Éric Blanrue qui a son actif une dizaine d’ouvrages, Son dernier ouvrage « Sarkozy, Israël et les Juifs », dont le titre se veut un clin d'œil au De Gaulle, Israël et les Juifs de Raymond Aron, Paul-Éric Blanrue et qui établit une synthèse des rapports entre Nicolas Sarkozy et Israël, n’est pas disponible dans les librairies françaises, non que son contenu ait été condamné par les tribunaux, mais parce qu’au mépris total de la liberté d’expression, le distributeur de son éditeur a décidé de ne pas le diffuser.

     

     

    Lundi 23 Août 2010


    http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-94/1008227657145658.htm http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-94/1008227657145658.htm


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  • Par Reuters, publié le 22/08/2010 à 22:15

    L'armée iranienne dévoile un drone à long rayon d'action

    L'Iran a dévoilé dimanche le prototype de son premier drone à long rayon d'action, le Karrar, présenté comme une réponse aux "agresseurs" de la république islamique.

    L'armée iranienne dévoile un drone à long rayon d'action

    Lors d'une cérémonie à laquelle participait le président Mahmoud Ahmadinejad (premier à droite), l'Iran a dévoilé dimanche le prototype de son premier drone à long rayon d'action, le Karrar. Cette présentation intervient au lendemain de l'inauguration de la centrale nucléaire de Bouhcher (sud-ouest), le premier réacteur de production d'électricité nucléaire de l'histoire de l'Iran. (Reuters/Ministère iranien de la Défense/Vahidreza Alaii/HO)


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  • L'Iran met en garde contre toute attaque de Bouchehr

    video liée : Previsions Webbot du 21 juin 2010

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    L'Iran a mis en garde mardi contre toute attaque militaire de sa première centrale nucléaire à Bouchehr, qui doit commencer à être chargée en combustible à partir de samedi, ont rapporté les médias iraniens. "Toute agression contre la centrale recevra une riposte sérieuse de la part de l'Iran", a affirmé mardi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, interrogé sur les risques d'une attaque par Israël lors d'un point de presse. "Une attaque contre une centrale nucléaire serait un crime international, car ses conséquences ne toucheraient pas seulement le pays visé mais auraient une portée mondiale", a déclaré pour sa part Ali Akbar Salehi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) cité par l'agence officielle IRNA. Les Etats-Unis et Israël affirment régulièrement ne pas exclure une attaque contre l'Iran pour stopper son programme nucléaire controversé. Les Occidentaux soupçonnent l'Iran, malgré ses démentis répétés, de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil. "Jusque-là Bouchehr était une simple installation (...) mais lorsque le combustible y sera introduit, elle deviendra une centrale nucléaire et nous entrerons dans une nouvelle phase", a souligné M. Salehi. M. Mehmanparast a rappelé à cet égard que "selon les lois internationales, les installations contenant des combustibles nucléaires ne peuvent pas être attaquées à cause des conséquences humanitaires". Il a toutefois jugé "peu probable un tel acte dangereux", estimant que les menaces israéliennes contre les installations nucléaires iraniennes "sont répétitives et ont perdu de leur signification". L'éventualité d'une frappe israélienne contre Bouchehr a été évoquée lundi par l'ancien représentant américain à l'ONU John Bolton, qui a estimé qu'Israël "doit agir dans les huit jours", avant le chargement effectif du réacteur, s'il veut frapper la centrale iranienne, construite par la Russie. Les autorités iraniennes ont indiqué récemment avoir renforcé les mesures de protection militaire autour de la centrale par crainte d'une telle attaque.

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  • L'Iran veut cesser tout commerce en dollars et euros

    TEHERAN — L'Iran veut cesser tout commerce en dollar ou euro, y compris pour ses exportations pétrolières, en représailles aux sanctions économiques occidentales, a affirmé le premier vice-président iranien Mohammad-Reza Rahimi cité mardi par la presse.

    "Nous allons sortir le dollar et l'euro de notre panier de devises et les remplacer par le rial et toute autre monnaie de pays qui acceptent de coopérer avec nous. Ces monnaies (dollar et euro) sont sales, et nous ne vendrons plus notre pétrole en dollar ou en euro", a déclaré M. Rahimi lors d'un discours lundi devant des responsables éducatifs iraniens.

    Il n'a pas précisé comment l'Iran allait procéder pour parvenir à cet objectif, notamment pour les exportations ou importations pétrolières du pays, deuxième exportateur de l'OPEP sur un marché dominé par le dollar.

    M. Rahimi a par ailleurs affirmé que l'Iran allait limiter ses achats à l'Union européenne, qui ont représenté en 2009 11,4 milliards d'euros soit 27% des importations iraniennes selon les statistiques officielles de l'UE.

    L'Iran, a-t-il précisé, va cesser notamment les importations européennes de produits alimentaires comme le blé et le soja, et va lancer un programme pour produire localement tous "les équipements et pièces détachées complexes" qu'il achète actuellement en Europe.


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  • Si l’Iran est attaqué, quelles conséquences économiques ?

    Les observateurs de l’économie mondiale ont tout intérêt à surveiller les tambours de guerre, car l’effet papillon d’une guerre en Iran pourrait faire vaciller le monde.

    L’Amiral Mullen a un plan, mais il a aussi des doutes. Il s’est entre autres inquiété « des conséquences non voulues qui sont difficiles à anticiper dans une zone aussi incroyablement instable ». Des conséquences sur la zone, ça ne fait pas l’ombre d’un doute, mais nous aurions aimé avoir le détail de ces doutes, non seulement sur la zone, mais aussi sur le monde. Nous allons donc nous pencher nous-mêmes sur les probables conséquences économiques globales d’un tel conflit, et laisser de côté pour notre part les discussions politiques mouvementées d’Israël et des Etats-Unis, suffisamment commentées ailleurs.

    Conséquences économiques déjà constatées

    Les tensions ont déjà provoqué des conséquences économiques d’importance en Europe. Sous la pression de Washington, de grands groupes européens abandonnent leurs intérêts en Iran.

    L’allemand Siemens a rompu ses liens commerciaux avec la République Islamique, tirant du même coup un trait sur 500 millions d’euros de chiffre d’affaires annuels. Quant au groupe français Total, il a cessé ses approvisionnements vers l’Iran : le pays importe paradoxalement du pétrole raffiné car ses infrastructures sont insuffisantes. Pour abandonner de tels intérêts, il faut que la pression ait été importante.

    Une pression médiatique notamment. Exposer les facilitateurs de l’Iran : c’est le titre inquisiteur du New York Post pour dénoncer les entreprises qui font du business avec l’Iran. L’article cite celles qui ont déjà arrêté ou ralenti leurs relations : General Electric, Caterpillar, Ingersoll Rand, the Huntsman Corp., Siemens, Eni, BP et Reliance Industries.

    La baisse d’influence de l’Europe au Moyen-Orient est également constatée. Selon les propos d’un spécialiste de l’Iran du German Institute for International and Security Affairs, “pour chaque contrat européen perdu, les asiatiques en gagnent un”. Mais la contre-argumentation est toute trouvée pour Weckerle, de l’organisation Stop the Bomb : “si vous faîtes du business avec l’Iran, vous empêchez la classe moyenne iranienne de se renforcer et d’influencer leur gouvernement”.

    Le détroit d’Ormuz, un "chokepoint".

    L’Europe est donc déjà perdante d’une certaine façon. Mais les choses pourraient empirer.

    Le pétrole est la grande question. En cas de guerre, la mise en place de checkpoints aurait sa contrepartie, qui fait à n’en pas douter partie des “conséquences non voulues” par l’Etat major américain : le chokepoint du détroit d’Ormuz. Un goulot d’étranglement (voir la carte de population data) et un point de tension par lequel transite le transport pétrolier. Près de 40 % des exportations mondiales de pétrole empruntent ce détroit.

    Même si les approvisionnements européens dépendent plus largement du canal de Suez, l’Europe comme le reste du monde serait touchée par l’envolée des prix du pétrole. Pour être plus précis, 12% du pétrole brut utilisé aux Etats-Unis passe par le détroit d’Ormuz, 25% du brut utilisé en Europe et 66% de celui utilisé au Japon (source).

    Comme chacun sait, le prix du pétrole a un impact sur la majorité des secteurs économiques, de l’agriculture aux transports, en passant par l’industrie et la distribution. Qu’avons-nous déjà constaté lorsque les prix du pétrole étaient au plus haut en 2008, et même dès 2007 ?

    • Le fameux “pouvoir d’achat” sérieusement malmené, et une Ministre de l’économie n’ayant rien d’autre à proposer aux français que de rouler en bicyclette pour contrer la hausse des prix du carburant.
    • Des agriculteurs au bord de la crise de nerfs.
    • Les pêcheurs français forcés de demander des aides publiques pour pouvoir pratiquer normalement leur métier.
    • Des pans entiers de l’économie malades de la hausse du prix du baril.

    En réalité une promenade de santé en comparaison de ce qui nous attendrait si le détroit d’Ormuz était bloqué. Voilà qui éclaire bien mieux le petit nom de ce détroit : la carotide de l’Occident.

    Panique financière ?

    Dans un environnement financier déjà fragilisé, un conflit avec l’Iran aurait probablement des conséquences proches de la panique.

    Les marchés seraient extrêmement volatils à l’heure où la peur domine déjà largement les prises de décision. Les "anti-guerre" américains avancent l’idée que les Etats-Unis attaqueraient en position de doute, et non comme une force sûre d’elle-même, de son droit et de sa capacité à finir un conflit rapidement. De quoi alimenter les incertitudes des marchés.

    Escalade des dépenses militaires.

    Les dépenses militaires des conflits en Irak et en Afghanistan ont déjà atteint des montants colossaux, comme en attestent les compteurs de Cost of War. Un conflit en Iran serait probablement un nouveau gouffre engloutissant des dépenses astronomiques.

    Quant aux conséquences écologiques, sanitaires et humanitaires sur les populations du Moyen-Orient et du monde, nous laissons aux nombreux commentateurs le soin de les subodorer, en concluant sur une citation du Général de Gaulle : “la guerre, c’est comme la chasse, sauf qu’à la guerre les lapins tirent”.

    Pourpier de Filefi.com

    Illustration : détroit d’Ormuz vu par satellite, image de la Nasa dans le domaine public.

    par Constant Pourpier (son site) lundi 9 août 2010


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  • L’Iran s’est doté secrètement de missiles S-300


    Les Gardiens de la révolution iranienne ont réussi à se procurer 4 systèmes de missiles S-300 secrètement, alors que la Russie avait finalement refusé de vendre à Téhéran ses systèmes de défense anti-aérienne, a annoncé l’agence de presse iranienne Fars. Deux de ces systèmes ont été transférés depuis le Bélarus, et les deux autres sont de provenance inconnue. La possession iranienne de ces systèmes de missiles compliquera la tâche à l’armée de l’air israélienne en cas d’attaque contre les sites nucléaires iraniens.
    juif.org


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  • Le Hezbollah se fait menaçant face à Israël

    jeudi 05 août 2010
     
     
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    Le mouvement chiite du Liban nie tout rôle dans l'accrochage sanglant de mardi, à la frontièreentre les deux pays. Mais il promet d'intervenir au prochain incident.

    Beyrouth.De notre correspondante

    Hassan Nasrallah n'a pas mâché ses mots, mardi, au soir de la violente escarmouche entre soldats libanais et israéliens, qui a fait au moins quatre morts à la frontière entre les deux pays : « Je dis à l'ennemi que s'il porte de nouveau la main sur l'armée, nous la lui couperons », a déclaré le chef du Hezbollah, le Parti de dieu (chiite).

    Le Hezbollah ne s'est pas mêlé à l'incident de mardi et nul cette fois, au Liban, ne pourra lui tenir rigueur d'avoir ouvert les hostilités et attiré les foudres d'Israël, comme en juillet 2006, lorsque le parti chiite avait enlevé deux soldats israéliens, déclenchant un sanglant conflit de trente-trois jours.

    Mais la prochaine fois, menace Nasrallah, le Hezbollah « protégera » l'armée et le Liban. Manière de légitimer la redoutable milice dont le Parti de dieu dispose, et dont il refuse obstinément de se défaire, au nom de la résistance à Israël.

    Le fantôme d'Hariri

    Toutefois, le numéro 1 du Hezbollah s'est réservé un étonnant effet d'annonce : il avait déjà causé la surprise, une semaine plus tôt, affirmant que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) ¯ chargé de juger les assassins de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri et, selon lui, rouage d'un complot international conçu pour détruire le Hezbollah ¯ inculperait à l'automne des membres de son parti et qu'il en refuserait d'office les conclusions.

    Nasrallah va encore plus loin aujourd'hui, en déclarant qu'il détient des preuves formelles de l'implication israélienne dans le meurtre d'Hariri et qu'il les dévoilera le 9 août. Coup de bluff motivé par la publication prochaine des actes d'accusation du TSL ? Preuves réelles à révéler à un moment stratégique ? Au Liban, la porte est désormais ouverte à toutes les spéculations.

    jeudi 05 août 2010

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  • Avions israéliens en Roumanie : les médias spéculent autour de leurs missions

    Au lendemain du crash de l’hélicoptère israélien de type CH-53, dans le centre de la Roumanie, et qui a couté la vie à six militaires israéliens, les médias israéliens spéculaient autour de la mission  au dessus des montagnes de l’Europe de l’Est.

    L’hélicoptère israélien, avec à son bord six soldats israéliens, participait à un exercice conjoint roumano-israélien, baptisé Blue Sky 2010, indique le ministère roumain de la Défense.

    Selon les médias israéliens, au cours de cet exercice conjoint les soldats s’entrainent au sauvetage et aux opérations d’évacuation des blessés ou tués. Cependant, des responsables militaires israéliens ont parlé d’entrainement militaire dans le cadre de futurs combats.

    Un colonel de l’armée israélienne, "Israël Chafer" a estimé que "le déploiement de militaires israéliens en Roumanie est nécessaire afin de disposer de larges espaces comme ceux que l’aviation israélienne pourrait être amenée à utiliser dans le cadre de futurs combats".

    Selon Chafer, il s’agissait d’un entrainement pour deux semaines. Les soldats étaient arrivés, deux jours avant l’incident, et avaient fait la connaissance de la région montagneuse où a eu lieu l’accident.

    Pour sa part, le Yediot Ahranot a écrit, qu’"un nombre d’Israéliens ont été surpris d’entendre que le crash a eu lieu en Roumanie, un pays loin d’"Israël". Mais les experts militaires ont certes été moins surpris, étant donné que la Roumanie est aujourd’hui l’ami intime d’"Israël". Le quotidien a rappelé que la coopération militaire roumano-israélienne a débuté depuis aout 2004.

    CH-53 s’entrainait à atterrir et à survoler à haute altitude les grandes montagnes de la Roumanie, c’est-à-dire dans des conditions qui ne sont disponibles en "Israël".

    Or, un nombre d’experts militaires affirment que la Roumanie a été choisie pour substituer à la Turquie. Après avoir permis à l’armée de l’air israélienne d’effectuer des exercices d’entraînement dans son espace aérien, Ankara a décidé de le fermer, fin juin, et ce, en réaction au raid meurtrier du 31 mai contre la flottille d’aide pour Gaza.

    De son côté, le Haaretz a rapporté que les entrainements en Europe de l’Est visent à perfectionner la performance des pilotes israéliens dans le but de faire face aux radars sophistiqués.Blue Sky 2010 n’aurait pas été dévoilé si l’hélicoptère israélien ne s’était pas écrasé, affirment un nombre d’experts.


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  • Les EU partisans de renforts en Somalie

    Les Etats-Unis ont annoncé lundi être partisans de l'envoi de renforts de troupes en Somalie pour contrer les rebelles islamistes. Ainsi, ils rejoignent les délégués du sommet de l'Union africaine qui réclament un renforcement des effectifs de l'Amisom (Misson de l'Union africaine en Somalie). "Nous, à Washington, nous engageons à fournir un soutien aux renforts de troupes équivalant à celui que nous avons apporté aux troupes burundaises et ougandaises", a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint américain Johnnie Carson, en marge du sommet de l'UA qui se tient à Kampala, en Ouganda.


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  • L'Iran accuse les pays occidentaux et Israël d'être derrière les attentats

    TEHERAN — L'Iran a accusé samedi les pays occidentaux et Israël d'être derrière le double attentat suicide qui a fait 27 morts jeudi dans le sud-est du pays, en dépit des fermes condamnations des attaques par l'Union européenne et les Etats-Unis.

    La police a annoncé dans le même temps l'arrestation de 40 personnes vendredi, pour "avoir provoqué des troubles" dans la ville de Zahedan. Aucune autre précision n'a été fournie, selon l'agence Mehr.

    "Les responsables de ce crime ont été entraînés et équipés hors des frontières et ils sont ensuite venus en Iran", a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur Ali Abdollahi, dans des propos diffusés sur le site internet de la télévision d'Etat.

    "Cet acte terroriste aveugle a été perpétré par les mercenaires du +monde arrogant+", terminologie qui désigne les puissances occidentales, a-t-il dit.

    Ceux qui ont planifié ce crime et équipé ceux qui l'ont perpétré doivent avoir conscience qu'ils sont tenus pour responsables", a ajouté M. Abdollahi, exhortant l'Afghanistan et le Pakistan voisins à "surveiller leurs frontières".

    L'attaque, qui a également fait plus de 250 blessés, a visé la mosquée Jamia, à Zahedan. Elle a été revendiquée par le groupe sunnite extrémiste Joundallah, qui a affirmé avoir voulu frapper les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime.

    Les capitales occidentales, dont Washington, ont condamné le double attentat.

    Mais le président du Parlement iranien, le conservateur Ali Larijani, a directement accusé les Etats-Unis.

    "Les Américains doivent répondre de cet acte terroriste au Sistan (Balouchistan). Ils ne peuvent y échapper", a-t-il dit, selon le site de la télévision d'Etat.

    Le ministre de l'Intérieur Mostafa Mohammad Najjar a incriminé Israël, ennemi juré de la République islamique.

    "Les actes terroristes des sionistes ont un certain nombre d'objectifs, dont celui de créer des divisions entre les chiites et les sunnites", a déclaré M. Najjar, cité par l'agence Isna. Il a ajouté que les services de renseignement iraniens et l'appareil de sécurité avaient "la situation en main".

    L'influent député Alaeddin Borujerdi a lui fustigé le Pakistan.

    "Le Pakistan et ses services de renseignement doivent revoir leurs liens avec (les terroristes) et faire quelque chose pour affronter ces criminels", a-t-il dit, cité par l'agence Fars.

    Téhéran accuse régulièrement Joundallah d'être entraîné et équipé par les services de renseignement américains, israéliens, britanniques, mais aussi pakistanais dans le but de déstabiliser le pouvoir central iranien.


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  • La prophétie apocalyptique de Fidel Castro

    La fin du monde débute le weekend prochain. Tel est le message adressé solennellement à l’humanité par Fidel Castro. L’ancien dirigeant cubain a fait part de ses spéculations dans une lettre publiée lundi dernier et intitulée "Connaître la vérité à temps". D’après lui, une guerre nucléaire généralisée aura bientôt lieu, suite à une confrontation directe entre les Etats-Unis et l’Iran.

    "Je n’ai aucun doute qu’à partir du moment où les navires de guerre américains et israéliens tenteront d’inspecter le premier cargo iranien, ce sera exactement le commencement de la terrible guerre", précise-t-il. Fidel Castro entrevoit également l’implication, par effet domino, de la Russie et de la Chine dans le conflit. Accusateur, il dénonce la responsabilité particulière de la France et de la Grande-Bretagne, ces alliés "enthousiastes" dans leur volonté d’imposer davantage de sanctions à Téhéran.

    Visant à punir le régime de Mahmoud Ahmadinejad pour ses activités nucléaires jugées suspectes, la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, votée le 9 juin, autorise dorénavant le contrôle maritime et aérien des cargaisons iraniennes. Téhéran avait immédiatement fait savoir qu’il ne se pliera pas à de telles dispositions et vient également d’annoncer la suspension de toute nouvelle négociation sur le sujet jusqu’à fin août.

    L’été sera chaud

    Selon la prédiction de Fidel Castro, l’effondrement du système économique mondial qui s’ensuivra, de par le chaos généré et la pénurie de matières premières, entraînera la chute des Etats-Unis, "comme un château de cartes", ainsi que des autres pays riches."Il ne sera plus possible de parler de capitalisme ou de socialisme", ajoute l’ancien guérillero marxiste.

    Quant aux conséquences environnementales à la suite des bombardements nucléaires en série, le Premier secrétaire du Parti communiste cubain se refuse, pour ne pas faire de "science-fiction", à avancer toute hypothèse.

    Héros de l’anti-impérialisme pour les uns, despote lunatique pour les autres, Fidel Castro possède, quoiqu’il en soit, un jugement précieux sur les affaires du monde.

    Ce survivant de la guerre froide peut témoigner, après un demi-siècle, d’une expérience singulière en géopolitique. Si ses détracteurs fustigent l’élimination brutale de ses opposants sur la scène cubaine, les partisans du Lider Maximo saluent ses réformes sociales et sa résistance aux nombreuses tentatives d’assassinat orchestrées contre lui par la CIA.

    L’homme a également été au coeur de la crise des missiles, en 1962, durant laquelle le monde n’a jamais été aussi proche d’un affrontement nucléaire entre les Etats-Unis et l’Union soviétique. Se défendant d’être devenu "un prophète ou un diseur de bonne aventure", Fidel Castro, s’estimant, tout au plus, bien informé et s’appuyant sur un « raisonnement logique », recommande aux citoyens du monde de se préparer à ce qui, selon lui, va advenir. Inéluctablement.


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  • Le chat et la Souris
     
     
    (le chat n'est pas celui que tu crois)
     
    Pour Obama il est improbable qu'Israël attaque les installations nucléaires de l'Iran sans l'en informer préalablement

    "Il est inacceptable que l'Iran possède des armes nucléaires et nous allons faire tout ce que nous pouvons pour empêcher cela", a déclaré mercredi le président Obama.

    "Aucun de nous deux n'essaie de surprendre l'autre", a-t-il répondu lorsque le journaliste lui a demandé s'il était inquiet qu'Israël puisse attaquer sans l'en informer.

    Malgré les dénégations des responsables iraniens, "tous les indices montrent qu'ils sont à la recherche d'armes nucléaires", a estimé le président américain. "La menace la plus importante pour Israël, l'Iran et sa détention potentielle d'une arme nucléaire, a été la priorité numéro un de ma politique  étrangère des 18 derniers mois", a-t-il assuré. "Nous continuerons à garder la porte ouverte à un règlement diplomatique" de cette question, a précisé M. Obama, indiquant cependant qu'il n'écartait aucune option.

    L'interview, la première accordée par M. Obama à une chaîne israélienne depuis son entrée en fonctions il y a près d'un an et demi, a été réalisée pendant une visite aux Etats-Unis du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    Israël, considéré comme l'unique puissance nucléaire au Moyen-Orient, affirme que l'Iran représente une menace à son existence, en raison notamment  des déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad souhaitant sa disparition. L'Iran est soupçonné par une partie de la communauté internationale, Etats-Unis et Israël en tête, de mener un programme nucléaire à des fins militaires, ce qu'il dément.

    Israël n'écarte pas l'emploi de la force
    Israël soutient les efforts internationaux pour amener Téhéran à renoncer aux activités nucléaires sensibles, principalement l'enrichissement d'uranium,  mais refuse d'écarter l'emploi de la force pour y parvenir. Il a déjà mené par le passé des opérations dans ce sens, comme le bombardement du réacteur irakien d'Osirak en 1981, ainsi qu'un raid contre le réacteur nucléaire secret présumé d'Al-Kibar en Syrie en septembre 2007.

    Plusieurs pays de la région, dont l'Iran et la Syrie, signataires du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) estiment pour leur part que la communauté internationale devrait davantage s'intéresser de l'arsenal nucléaire d'Israël, non signataire du TNP et à ce titre exempt d'inspections internationales.


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  • Ravitaillement refusé aux avions iraniens dans les aéroports britanniques, allemands et émiratis.

     

    Les aéroports britanniques, allemands et émiratis refusent de ravitailler les avions iraniens en carburant suites aux sanctions unilatérales de Washington contre Téhéran, a annoncé lundi l’agence iranienne ISNA.

    « Depuis la semaine dernière, les aéroports britanniques, allemands et émiratis refusent de ravitailler les avions iraniens », a annoncé l’agence citant le porte-parole de l’Association des compagnies aériennes d’Iran Mehdi Alyari.

    Selon le porte-parole, « dans ce contexte, l’Iran sera obligé soit de remplir à fond les réservoirs de ces avions de ligne, soit de constituer des stocks de carburant dans des pays tiers ».

    « Les transports aériens étant une activité internationale autorisée, toutes les sanctions décrétées contre l’Iran, dont celles du Conseil de sécurité de l’ONU, sans parler des restrictions unilatérales américaines, vont à l’encontre des dispositions internationales sur l’aviation civile et constituent une violation des droits de l’homme », a affirmé M.Alyari.

    « Le refus de ravitaillement frappe en premier lieu Iran Air et Mahan Air, deux compagnies iraniennes effectuant le plus grand nombre de vols vers l’Europe », a-t-il conclu.

    Fin juin, le Congrès américain a approuvé des restrictions supplémentaires à l’encontre d’entreprises et de personnes physiques iraniennes. Les membres du Congrès ont autorisé la Maison-Blanche à durcir les sanctions contre les compagnies étrangères investissant à la fois dans le secteur énergétique iranien et la production de pétrole aux Etats-Unis.
    novosti


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  • Des navires américains prêts au débarquement

    On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.

    Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avions américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4.000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre de Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les 10.000.

    Le porte-avions USS Nassau (LHA-4) et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.

    Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République Islamique d’Iran a annoncé, dimanche 27 juin,  l’annulation de ses flottilles d’humanitaire pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions (la résolution 1929, ndlr) élargies à l’encontre de la République Islamique d’Iran.

    Dans ce déploiement de bataille navale, quels sont les grands bâtiments de guerre américains ?

    • Le bâtiment d’assaut amphibie USS Nassau comprenant 3.000 Marines américains. L’USS Nassau est un navire de débarquement et également un gigantesque porte-avions portant des chasseurs bombardiers à décollage vertical de type Harrier AV-8B, des hélicoptères d’assaut de type AH1-W Super Cobra, des hélicoptères de transport marin de type CH-46 Sea Knight et CH-53 Sea Stallion ainsi que des hélicoptères se transformant en avions V-22 Osprey. Ce bâtiment contient 1.400 cellules dans lesquelles se trouvent les Marines qu’il transporte à bord, tous appartenant au 24ème corps expéditionnaire de  l’US Marine Corps. L’USS Nassau est escorté par deux bâtiments.
    • Le navire de débarquement USS Mesa Verde. C’est un navire semblable au USS San Antonio qui peut transporter 800 hommes de troupe avec tout leur équipement prêts à débarquer à tout moment.
    • Le navire de débarquement USS Ashland, également amphibie, transportant 400 hommes de troupe ainsi que 100 combattants des commandos marins des US Navy Seals pour des opérations spéciales en mer et derrière les lignes ennemies. Ce navire avait été attaqué par des tirs de missiles de type Katioucha par des hommes d’Al Qaeda en Jordanie en août 2005 alors qu’il était ancré face à Eilat dans le Golfe d’Aqaba.

    La semaine dernière, est arrivée dans le Golfe Persique  la Force d’assaut maritime Harry S. Truman (USS Harry S. Truman Carrier Strike Groupe) composée de douze navires dont le principal est le porte-avions Harry S. Truman.

    C’est donc la force aéromaritime américaine la plus proche des côtes iraniennes. Elle se trouve face à Chah Bah, non loin de la frontière entre l’Iran et le Pakistan. Chah Bah est la base maritime centrale du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique dans laquelle est postée une grande partie des forces spéciales iraniennes.

    Plus à l’Ouest dans l’Océan Indien, derrière ce déploiement se trouve la force d’assaut aéromaritime Dwight D. Eisenhower (USS Dwight D. Eisenhower Strike Group).

    Source : Israël 7.com- 29 juin 2010


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  • Anatomie d’une attaque israélienne contre l’Iran

    Un article publié sur le site internet www.atimes.com relate en détails une attaque aérienne d'Israël contre l’Iran. Extraits traduits de cet article du 01/07/2010 de David Moon.Ci dessous carte des bases militaires aériennes israéliennes fournie par l'IAF.

    Bases Israël

     Bases aériennes militaires israéliennes

    …Etant donné le statut co régional comment l’IAF (Israeli Air force) pourrait frapper l’Iran sans que son approche ne soit détectée ou au moins non reconnue au retour si la décision est prise à Jérusalem que la menace existentielle posée par le progrès du nucléaire iranien ne peut plus être tolérée sur le plan sécuritaire ( c’est la « justification » israélienne ndlt).

    Bien que la coordination des logistiques et les tactiques d’une telle mission longue distance - 1600 KM - directe de Tel Aviv jusqu’à la centrale d’enrichissement d’uranium de Natanz - soit redoutable, les réalités stratégiques ou politiques doivent être définies avant d‘entreprendre quoi que ce soit.

    Le survol de l’Irak pour atteindre directement l’Iran est hors de question. Une telle voie créerait des frictions avec les US qui sont responsables de la souveraineté aérienne de l’Irak, et le prochain gouvernement irakien sera surement de composition fragile. On peut affirmer que les US considèrent la stabilité de l’Irak bien plus importante pour leurs intérêts que des appartements à Jérusalem Est, donc la ligne droite pour Israël par survol de l’Irak serait un prix trop cher à payer pour Israël.

    L’itinéraire possible pour aller en Iran, démarrant au crépuscule dans la nuit noire d’une nouvelle lune, c’’est de faire un grand cercle autour de l’Iran. Seule une planification prudente faite avec un minutage et une exécution précise permettra de réussir. Pour cet itinéraire, pratiquement tous les atouts possibles de logistiques et de soutiens de l’AIF seraient utilisés.

    Pour tout bombardier F-151 et F-161 le premier soutien serait méditerranéen à proximité d’une ville syrienne de Latakin, où jusqu’à 3 KC-707 (tankers aériens) seront stationnés là pour assurer en vol le ravitaillement du groupe d’attaque. Cet approvisionnement en carburant est absolument nécessaire pour les F-161 dont les capacités de vol sont de 1780 KM. Réapprovisionner les F-151 (capacité de 4425 KM) est souhaitable mais pas nécessaire sauf si les renseignements suggèrent des cibles au-delà de l’est iranien.

    Pour contourner l’espace aérien turc et la capacité de l’armée turque à lancer l’alerte entendue dans tout l’OTAN le groupe d’attaque doit voler à basse altitude dans le nord de la Syrie accompagné de deux paires de Golfstream G-550 l’une des deux servant de NCCT (network -centric collaborative targeting ) et l’autre utilisant la technologie Senior Suter . Le G-550 est un petit avion qui peut accompagner sur la distance et à la même vitesse le groupe d’attaque aller retour sans avoir besoin de se réapprovisionner en carburant - donc capable de relever le défi.

    Le NCCT des avions détecte les radars de défense anti aérienne. Le Suter émet un rayon contenant ce que l’on appelle dans le jargon informatique « un ver « dans ces radars capable de paralyser la totalité d’un réseau de défense aérienne, si un tel réseau fonctionne sous contrôle centralisé.

    Cette technologie dont l’US Air Force a été pionnière et une partie du code appelé le programme « Big Safari » constitue quelque chose de grisant qu’on dit avoir fait des prouesses contre la Syrie lors de l’attaque sur le réacteur nucléaire (version israélienne ndlt) conçu par la Corée du Nord au Nord de la Syrie en Septembre 2007. Le soutien des G-550 sera instrumental à chaque kilomètre de la mission.

    De l’artillerie anti aérienne (AAA) non regroupée en réseau dans des états hostiles à Israël peut nécessiter des F-161 expérimentés et de vrais missiles AGM-88 anti radiation de haute vélocité pour la mission.

    Ainsi le lancement le 11 Juin 2007 du satellite Ofek-7 une nouvelle application de haute technologie comme l’a noté Richard B Gasparre, également une source sur les G -550 au service de l’IAF sur le site airforcetechnology-com, est un « … satellite de reconnaissance qui fournit aux spécialistes des renseignements israéliens une capacité de cartographie de sites et systèmes d’une précision sans précédent ». Nul doute qu’Ofek-7 a contribué à la planification de la mission d’attaque de l’IAF contre la Syrie.

    On peut compter sur ces puissants outils pour permettre au groupe d’attaque d’esquiver de quelque 240 KM soit l’espace aérien irakien ou turc pour atteindre l’espace aérien iranien sans être détecté. La distance en ligne directe de Latakin à Tabriz en Iran est de 988 KM. Le vol est plus court si les Israéliens évitent la Turquie et coupe à travers le coin kurde.

    A un point désigné au dessus du Nord de l’Iran, le groupe d’attaque se divise en vols Q et E. Le vol Q vole 560 Km en direction du Sud Est pour atteindre les sites d’enrichissement d’uranium connus de Qom (en construction) et Natanz (opérationnel). Le vol E se dirige vers le site de développement de stockage de gaz d’Esfahan et de l’installation du réacteur à l’eau lourde à Arak vers une direction plus au Sud à 774 KM.

    Pendant tout ce temps les avions G-550 Suter et NCCT travaillent en tandem et avec les F-161 suppriment les radars et AAA tandis que les F-151 assurent une couverture contre toute menace d’attaque aérienne par les forces aériennes de l’Iran.

    Le groupe d’attaque peut compter sur l’aide de missiles de croisière turbo Popeye lancés d’au moins un sous marin nucléaire dans la Mer Arabe contre des cibles en Iran afin de protéger les avions israéliens, dégrader la réponse de l’ennemi et semer la confusion au sein de l’armée iranienne.

    A un moment donné l’une des 3 plateformes de l’US Air Force RC-135 Rivet Joint ELINT (renseignements électroniques) dans la zone « verra » les radars de la défense aérienne iranienne et entendra une explosion de voix iraniennes sur les ondes ouvertes et synthétisera rapidement ce qui se passe en Iran. Ces données collectées seront immédiatement transmises via le Commandement Central à Washington pour dissémination comme l’exige le Conseil National de Sécurité, incluant le président US, Barack Obama.

    7 heures auparavant, au moins 3 KC-707 de l’IAF auront effectué 5600 KM autour de la Péninsule Arabe, probablement peints comme des avions 707 de transport de fret commercial, transitant dans l’espace aérien international vers un point de rencontre au dessus de la partie nord du Golfe Persique. A cette grande distance, chaque KC-707 va transporter seulement environ 85 000 lbs de carburant pour réapprovisionner les F-161 gourmands parcourant 725 KM de Qom et 563 KM d’Esfahan.

    Chaque F-151 nécessitera au moins 5000 lbs de carburant pour le dernier parcours d’environ 1600 KM à travers le Nord de l’Arabie Saoudite puis retour à la base. Les Israéliens doivent déterminer la combinaison de F-161 et de KC-707 engagés pour la mission.

    Au dessus et au-delà du Golfe Persique, étant donné la présence de l’US Navy et de plateformes aériennes AWACS telles l’EC-2 Hawkeys et E-3 Sentry avec en parallèle des radars SPY-1 de croiseurs de l’US Navy et de destroyers, les Israéliens ne peuvent pas du tout espérer que le réapprovisionnement des F-161 passera inaperçu. Au cours de cette évolution tout avion de l’IAF endommagé et incapable de rentrer à sa base peut plonger à proximité d’un navire de l’US Navy pouvant raisonnablement compté être secouru.

    Beaucoup de choses dépendront de ce que feront les US des informations disponibles. Obama choisira t-il d’informer de la situation le Conseil de Coopération irakien et des alliés du Golfe ou bien différents radars US vont-ils simplement passer en « mode diagnostic » comme si les opérateurs ne peuvent croire ce qu’ils voient ?

    Si la décision d’Obama c’est de regarder et d’écouter, le groupe d’attaque peut essayer de rentrer à sa base à travers le Nord de l’Arabie Saoudite. Là les Saoudiens ont une décision à prendre. L’armée de l’air saoudienne peut défendre l’espace aérien du royaume, essuyant éventuellement des pertes et en infligeant, ou les Israéliens peuvent parier sur un brouillage par les G-550 du système de défense aérienne du royaume qui fournira aux Saoudiens une excuse pour dire qu’ils ont été aveuglés par l’IAF et qu’il y a eu non -coopération des US.

    En volant au Nord, l’IAF recueille les bénéfices d’un moyen de nier plausible, une nécessité politique pour les US et les états arabes alliés. Ces états peuvent honnêtement dire qu’ils n’avaient eu à l’avance aucune connaissance que des avions de l’IAF volaient vers l’Iran remplis à ras bord de missiles et de bombes.

    Autre option disponible pour les Israéliens c’est d’accroître les chances de l’IAF de voler via le Nord sans être détectés. Ce choix c’est de frapper le « Duché de Nasrallah » - Hezbollah sous Hassan Nasrallah au Liban - pour créer une couverture et semer la confusion. Si l’IAF attaque l’Iran, on peut s’attendre à une volée de missiles non guidés du large inventaire du Hezbollah soutenu par l’Iran.

    Le 18 Juin, le porte avion USS Henry S. Truman, et un groupe de navires d’accompagnement dont la frégate allemande Hessen en compagnie d’un navire israélien non identifié ont rapidement transité par le Canal de Suez. Non seulement les Egyptiens ont fermé le Canal à tout trafic, tous les bateaux de pêche sont restés à quai tandis que l’armée égyptienne était alignée le long des berges du canal. Tous les éléments de cette traversée sont extraordinaires.

    C’est évident que le Département d’Etat et le Pentagone ont collaboré étroitement avec un pays arabe(l’Egypte pour ne pas le citer ndlt) pour créer une voie rapide de transit non seulement pour les navires de l’US Navy et un navire allié de l’OTAN mais également pour un navire israélien.

    Un élément de plus : l’IAF a lancé Ofek-9 leur satellite de reconnaissance amélioré le 22 Juin. Est-ce là une coïncidence ou une programmation ordinaire ?...

    Article intégral

    Informations complémentaires

    Une information publiée ce Jeudi par le Wall Street Journal (média pro sioniste) et repris par la presse israélienne affirme que l’Iran a équipe son alliée la Syrie avec un système de pointe de radar pour l’aider à contrer toute frappe israélienne conte les sites nucléaires iraniens et renforcer en même temps la défense du territoire syrien et du Hezbollah au Liban.

    Selon les responsables israéliens et US à l’origine de cette information le transfert de ce système a été effectué vers mi 2009 dans le cadre d’un renforcement de la coopération et de la coordination militaire entre l’Iran la Syrie et le Hezbollah.

    Selon le Wall Street Journal, l’armée israélienne a confirmé cet accord de transfert sans entrer dans les détails. Israël enrage car le plan décrit avec minutie ci-dessus tombe bien sûr à l’eau. L’armée israélienne craint en effet que le transfert permette à la Syrie d’avoir connaissance à l’avance des sorties des avions de combat israéliens.

    La Syrie et l’Iran ont nié ce transfert et le Hezbollah a refusé de commenter.

    Les Russes qui font du bizness avec Israël en matière d’armement - achat de drones israéliens pour moderniser les équipements militaires de leur armée de l’air désuets selon les experts en armement- par la voix de leur ministre des affaires étrangères, Sergei Lavrov, en visite à Tel Aviv en début de semaine où il a rencontré son homologue israélien, le ministre d’extrême droite Avigdor Lieberman, a déclaré que la Russie ne livrerait pas le très performant système S-300 de défense de missiles anti missiles à l’Iran et la Syrie. Par contre Lavrov peut être "fier" car il a enfin obtenu le feu vert du gouvernement israélien pour livrer 50 véhicules blindés aux supplétifs armés de l’Autorité palestinienne corrompue et collaboratrice du régime sioniste.

    Il est donc tout à fait normal que l’Iran et la Syrie qui sont régulièrement menacés par l’entité sioniste ne veuillent pas rester les bras croisés en attendant d’être attaqués et organisent la défense de leur territoires ce qui est leur droit, l’ONU manipulée par les grandes puissances et les Sionistes étant complètement incapable de faire respecter sa Charte par des états membres tels les USA et Israël et d’assurer la paix mondiale.

    A Lire aussi l’article ci dessous en cliquant ici

    « Feu vert » de l’ONU à une attaque préventive américano-israélienne contre l'Iran?
    La résolution du Conseil de sécurité transforme l'Iran en proie facile par Michel Chossudovsky 14/06/2010

     

     Rayons d'action des roquettes et 
missiles du Hezbollah

    Rayons d'action des roquettes et missiles du Hezbollah

    Jeudi 1 Juillet 2010

    Mireille Delamarre introduction traduction complément info

    Source :

    http://www.planetenonviolence.org

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  • Bruits de bottes à la frontière nord de l’Iran

    Article placé le 28 juin 2010, par Agata Kovacs (Genève)

    Depuis la traversée du Canal de Suez par une armada de navires de guerre, il semble indéniable que l’on assiste à un renforcement des dispositifs militaires américains et israéliens autour de l’Iran, ce qui pourrait indiquer la préparation d’une opération contre les infrastructures nucléaires du régime de Téhéran.

    pasdaran

    Selon l’agence officielle iranienne Fars, des hélicoptères israéliens auraient, les 18 et 19 juin dernier, « déchargé des équipements destinés à attaquer un Etat musulman l’aéroport de Tabuk en Arabie Saoudite », ce qui confirme l’information du Sunday Times que nous avons mentionné dans notre article du 20 juin dernier, qui rapportait que l’Arabie Saoudite aurait accepté d’ouvrir son espace aérien aux appareils israéliens en vue d’une frappe possible contre l’Iran.

    Autre fait intéressant, le brigadier-général Medhi Moini, chef du corps des Pasdaran (Corps des Gardiens de la révolution islamique) dans la province iranienne d’Azerbaïdjan, a fait officiellement savoir, le 22 juin dernier, qu’il mobilisait ses troupes dans la région « en raison de la présence de forces américaines et israéliennes le long des frontières occidentales de l’Iran ».

    De longs convois de chars, de matériel d’artillerie, de batteries de DCA et d’unités d’infanterie ont été aperçus sur les routes qui mènent vers la frontière de l’Iran avec l’Azerbaïdjan. Ces forces militaires auraient même été déclarées « en état de guerre »

    nordiran

    Le brigadier-général Medhi Moin a également ajouté « que certains pays européens compliquaient la situation en fomentant des troubles ethniques dans ces régions de la frontière nord de l’Iran afin de déstabiliser toute la région ».

    D’autres sources de renseignement indiquent qu’Israël a récemment envoyé un grand nombre de chasseurs-bombardiers vers des bases en Azerbaïdjan, via la Géorgie, pour épauler des forces américaines déjà stationnées dans ce pays d’Asie centrale.

    Pour le moment, les autorités azéries n’ont pas réagi à ces informations en provenance d’Iran, ni à la concentration de forces israéliennes sur son territoire.

    L’État hébreu entretient une collaboration économique et militaire étroite avec la Géorgie, alliée stratégique et économique de l’Arménie, et une entente cordiale avec l’Azerbaïdjan, bien que ces deux États se trouvent en situation quasi conflictuelle permanente.

    Ces informations, qui doivent encore confirmées, peuvent laisser penser que l’Azerbaïdjan remplacerait la Turquie voisine, qui a fermé son espace aérien aux avions militaires israéliens depuis le 31 mai dernier, comme l’une des bases de lancement d’une offensive militaire contre l’Iran.

    Agata Kovacs


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  • Le business secret d'Israël dans le golfe Persique

    Par Georges Malbrunot le 26 juin 2010 11h26 
     
    Inquiets face à la menace iranienne, les Emirats arabes unis n’hésitent pas à faire appel à de la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole.

    En plein désert, le mur ocre qui marque la frontière avec le sultanat d’Oman parait anodin aux deux badauds, qui discutent près du poste d’Hilli. Ils sont loin de s’imaginer qu’il a été édifié en grande partie grâce à de la technologie venue d’Israël, un pays avec lequel leur émirat n’entretient pas de relations diplomatiques.

    Si l’un d’eux touchait « ce mur intelligent » truffé de senseurs, des caméras cachées enregistreraient le moindre de ses gestes, les traits de son visage, et ces données seraient immédiatement transférées dans les fichiers des services de renseignements et de la police. Mais plus important encore, celles-ci déclencheraient aussitôt une intervention des forces de sécurité, un atout qui manquait, par exemple, aux caméras ayant filmé les terroristes, qui frappèrent le métro de Londres en 2005.

    La suite de cette enquête écrite sur la version papier du Figaro datée du 26-27 juin est disponible sur les sites payants Le Figaro.fr

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  • Précisions sur les navires de guerre américains ayant traversé le Canal de Suez

    PressTV a discuté de cette information avec Jeffrey Steinberg qui travaille pour l’Executive Intelligence Review à Washington. Voici son point de vue exprimé lors d’une interview accordée à PressTV.

    Rappel des Faits

    Récemment plusieurs navires de guerre majoritairement américains ont traversé le Canal de Suez de la Méditerranée en direction de la Mer Rouge. La destination finale des navires reste inconnue mais certains rapportent qu’ils se dirigent vers le Golfe Persique.

    Interview

    PressTV : Pour quelle raison pensez-vous que ces navires de guerre sont dans la région ?

    Jeff Steinberg : L’histoire est bien connue. Le Pentagone annonce régulièrement la rotation de flottilles de l’US Navy avec porte-avions. En fait, il est prévu que le porte-avions USS Truman soit envoyé dans le Golfe Persique pour remplacer l’USS Eisenhower, qui y est stationné depuis un certain temps déjà. Et les porte-avions de l’US Navy voyagent en groupe de 5 à 7 navires. Le site web du Pentagone indique qu’il est prévu que le Truman remplace l’Eisenhower et qu’il y a 5 différents types de navires qui l’accompagnent et qu’il y a également une frégate allemande qui fait partie du groupe.

    Maintenant qu’il y ait eu un navire israélien passant le Canal de Suez en même temps, je ne peux pas vous répondre par l’affirmative ou la négative mais cela ne fait pas partie du déploiement de l’US Navy. En fait si l’USS Truman arrive dans le Golfe Persique en gros en début de semaine prochaine alors la principale question, c’est « est-ce que c’est ou non une rotation normale ou un renforcement des forces navales dans la région ?« .

    Si c’est une rotation normale alors dans les 24 heures qui suivent son arrivée l’USS Eisenhower commencera à manœuvrer à l’inverse du Truman. Donc il y a une certaine quantité d’informations publiquement disponibles via le Pentagone. Et nous ne saurons pas avant la semaine prochaine si c’est un doublement des forces militaires américaines dans la région où bien si c’est une rotation normale. Dans ce dernier cas, l’USS Eisenhower quitterait la région vers le milieu de semaine prochaine.

    Donc je pense considérant ce qu’il se passe autour qu’on est en droit d’exprimer un certain degré d’inquiétude et de rester extrêmement vigilant sur ces sujets la semaine prochaine. De plus, il y a eu d’autres informations principalement dans la presse britannique, The Times de Londres indiquant que les Israéliens déploient là-bas, dans le Golfe Persique, des sous-marins diesel nucléaires. Le journal de Murdoch qui n’est pas toujours une source d’information fiable affirme que ces sous-marins nucléaires sont des sous marins diesel qui peuvent rester en plongée pour une mission de ce genre pendant très longtemps et qu’ils transportent des missiles de croisière à tête nucléaire.

    Donc c’est une information de la presse britannique et je dirai juste pour conclure que la source à l’origine de ces affirmations d’une flottille conjointe US-Israël traversant le Canal de Suez c’est un site internet israélien DEBKA connu comme un site de désinformation d’éléments d’extrême-droite des services de renseignements militaires israéliens.

    Dés qu’une histoire paraît sur DEBKA nous avons des gens au Pentagone qui font des doubles et triples vérifications avant de les prendre aux mots. Dans ce cas, il y a effectivement un mouvement de navire à travers le Canal de Suez par un important groupe de navires américains.

    Source : www.presstv.ir


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  • une base militaire israélienne à Tabouk ?

    Depuis le durcissement des sanctions contre l’Iran au sein du Conseil de sécurité, les reportages publiés par les médias et faisant état d’une préparation israélienne de frappe aérienne contre l’Iran refont de nouveau la une.

    Le dernier nous est parvenu du site en ligne « Islam Times » lequel a évoqué mardi la présence d’une base militaire israélienne en Arabie Saoudite. Voire même l’arrivée d’avions militaires israéliens dans ce pays qui dément publiquement entretenir des liens avec l’entité sioniste. Alors que plusieurs parties le soupçonnent de le faire. En secret, afin de ne pas s’attirer les foudres des populations arabes ou musulmanes. Tandis que les Israéliens ne manquent pas non plus de nourrir le doute sur leur éventualité.

    Selon le correspondant en Arabie de ce site, ces avions militaires israéliens ont atterri les 18 et 19 de ce mois-ci dans l’aéroport saoudien de Tabouk, avec à bord des soldats israéliens et des équipements militaires. Auparavant, les autorités saoudiennes avaient annulé tous les vols internes et externes via l’aéroport.

    Selon un des voyageurs, rapporte le correspondant du site, afin de calmer la colère des passagers, ces derniers ont été invités à descendre dans un luxueux hôtel de quatre étoiles sur les frais des autorités saoudiennes. Sans pour autant obtenir des explications sur leur annulation de la part des responsables saoudiens qui se refusaient à tout commentaire.

    D’après le site, la province de Tabouk qui est l’une meilleures d’Arabie quant à son climat et ses sources hydrauliques, est sous le commandement du prince Sultane Ben AbdelAziz. Celui-ci est connu pour ses liens étroits avec les services de renseignements israéliens. Ce que les habitants mêmes de Tabouk murmurent entre eux.


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