• L'Iran appelle à l'interdiction de frappes militaires sur des installations nucléaire

    AP | 12.08.2009 | 22:41

    L'Iran souhaite une conférence internationale pour interdire toute frappe militaire sur des installations nucléaires.

    Téhéran a fait cette proposition mercredi à l'approche de la conférence générale de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui doit se tenir au mois de septembre, a appris l'Associated Press de sources diplomatiques. Une information confirmée par Ali Asghar Soltanieh, le représentant de l'Iran à l'AIEA.

    D'après des diplomates, cette initiative vise à faire pression sur Israël, qui n'a pas exclu de mener des raids aériens pour paralyser le programme nucléaire iranien.

    M. Soltanieh a cependant déclaré que l'Iran n'avait pas peur d'Israël et cherchait simplement à obtenir un soutien en faveur d'une résolution interdisant toutes les attaques armées contre des installations nucléaires n'importe où à travers le monde. AP


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  • Washington attend la confirmation de l'arrestation de 3 US juifs par l'Iran  11/08/2009


    Les Etats-Unis attendaient toujours lundi de recevoir de la part de Téhéran la confirmation officielle de l'arrestation de trois Américains juifs qui ont franchi les frontières iraniennes avec l'Irak, c'est ce qu'a indiqué, lundi, un porte-parole du département d'Etat.
     
     
    Le porte-parole de la maison blanche, Robert Wood, a précisé que les Iraniens ont confirmé publiquement qu'ils détiennent ces gens, mais que la communication n'a pas été faite directement au gouvernement des Etats-Unis ou par l'intermédiaire de la Suisse (qui représente les intérêts américains à Téhéran)".
     
    Interrogé sur un éventuel transfert des trois ressortissants américains à Téhéran, le porte-parole a indiqué qu'il n'était pas en mesure de confirmer cette information.
     
    Trois Américains juifs identifiés par les médias américains comme étant Shane Bauer, Sarah Shourd et Joshua Fattal, ont été arrêtés le 31 juillet par les autorités iraniennes après avoir franchi la frontière iranienne.
     
     
    Mardi, un responsable des services de sécurité iraniens avait confirmé l'arrestation des trois Américains pour entrée "illégale" dans le pays et indiqué qu'ils étaient interrogés.


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  • L'ambassadeur d'Iran met en cause Paris

     

     

    Par Reuters, publié le 11/08/2009 à 14:45

    PARIS - L'ambassadeur d'Iran en France a reproché mardi à la France de ne pas avoir répondu à une proposition de mise en liberté surveillée de Clotilde Reiss, détenue pour espionnage en Iran, le temps de son procès.

    Sur RFI, Seyed Mehdi Miraboutalebi, a également regretté que Paris ait surmédiatisé l'affaire, compliquant ainsi la situation de l'étudiante arrêtée début juillet après les troubles qui avaient fait suite à la réélection controversée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne.

    Interrogé par Reuters, le ministère français des Affaires étrangères n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

    Depuis que le procès de Clotilde Reiss a commencé, en fin de semaine passée, "nous essayons d'intervenir", a déclaré Seyed Mehdi Miraboutalebi.

    "Notre vice-ministre des Affaires étrangères a donné un engagement au pouvoir judiciaire iranien pour que cette demoiselle, jusqu'à la fin de son procès et à condition que le gouvernement et l'ambassadeur de France à Téhéran acceptent et s'engagent officiellement à ce qu'elle réside à l'ambassade de France à Téhéran jusqu'à ce que le processus judiciaire arrive à son terme, (puisse) bénéficier d'une liberté conditionnelle", a-t-il dit.

    "Jusqu'à maintenant, on n'a pas eu des réponse de la part de l'ambassadeur de France", a ajouté le diplomate.

    Il a expliqué que les autorités iraniennes avaient demandé, avant le procès, au gouvernement français de voir comment une solution pouvait être trouvée "dans le calme" et "sans médiatiser."

    "Malheureusement, nos amis français n'ont pas voulu avoir la patience nécessaire et ont prétendu que cette demoiselle était totalement innocente, autrement dit, ils ont pris la place des juges en Iran", a-t-il ajouté.

    Selon Seyed Mehdi Miraboutalebi, les autorités iraniennes ont prévenu la France que si l'affaire était médiatisée, "on ne pourra plus rien faire, parce que, comme en France, le pouvoir judiciaire en Iran est totalement indépendant."

    "Malheureusement, quelle que soit la raison, les autorités françaises n'ont rien voulu entendre", a-t-il ajouté.

     


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  • L’Iran, démocratie fragile

    L’incroyable bordel qui a suivi la réélection sans surprise et prévisible du président sortant Mahmoud Amadinedjad, pour qui connaît la réalité sociologico-politique de l’Iran et les manipulations médiatiques occidentales… nous apprend trois choses :


    Un. La République islamique d’Iran est une vraie démocratie. Jamais aux États Unis d’Amérique, les élections volées, elles, deux fois par Georges Bush junior aux dépens d’Al Gore puis de John Kerry, n’auraient pu donner lieu à de telles contestations de rues…


    Deux. Comme tout régime authentiquement démocratique, la coalition au pouvoir en Iran est fragile, et l’on peut espérer que ce putsch raté – c’est l’intérêt des putschs ratés – permettra au pouvoir en place de faire le ménage et de se renforcer. L’indépendance iranienne, sa voix courageuse et dissidente sur la question de l’apartheid sioniste, étant nécessaire sinon vitale à l’équilibre et à l’honneur du monde libre – libre au sens du De Gaulle des années 64-67 et pas au sens de Jean-François Revel !


    Trois. Que ce soit à Paris (cérémonie du Fouquet’s), à Caracas (tentative de renversement d’Hugo Chavez) ou à Beyrouth (coalition Aoun-Hezbollah flouée de sa victoire en nombre de voix)… les bourgeoisies cosmopolites de tous les pays, qu’elles soient chrétiennes, mammonites ou chiites, sont toujours vendues aux puissance d’argent, traîtres à leur peuple et sionistes. Ce dont on doit conclure que toute souveraineté nationale et populaire passe toujours par leur mise au pas, et que, si l’on comprend bien qui a voté pour et qui a voté contre ici et là… ni Dieu ni Allah n’abolissent jamais totalement la lutte des classes !


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    Israël est en train de préparer l’attaque contre l’Iran

    Posted By Albator On 18/7/2009 @ 10:22 In General, Guerre, International | No Comments

    iran_nucleaireLe déploiement des sous-marins Dolphin et navires de guerre israéliens en Mer Rouge “doit être pris au sérieux : Israël est en train de se préparer à la complexité d’une attaque contre l’Iran”. C’est ce qu’a déclaré au Times de Londres, hier, un fonctionnaire israélien de la défense. Il a en outre confirmé l’existence d’un accord avec l’Egypte pour le transit des unités militaires par le canal de Suez (voir il manifesto de mercredi 15 juillet), en ajoutant que les gouvernements des deux pays sont unis par une “méfiance commune vis à vis de l’Iran” (« shared mutual distrust of Iran ») et qu’Israël est en train de renforcer ses liens avec “certains pays arabes, qui craignent eux aussi la menace nucléaire iranienne”. (“certain Arab nations just as wary of the Iranian nuclear threat)

    Ainsi Israël, le seul pays de la région à posséder des armes nucléaires (dont sont armés aussi les Dolphin) et qui refuse le Traité de non-prolifération, prend la tête d’une croisade à laquelle participent certains gouvernements arabes, contre la “menace nucléaire” de l’Iran, pays qui a adhéré au Tnp et qui est donc soumis à des contrôles de l’Agence internationale pour l’énergie atomique. Celle-ci a confirmé n’avoir “aucune preuve que l’Iran soit en train d’esssayer de produire une arme nucléaire”.

    Les sous-marins et les navires de guerre d’Israël sont en Mer Rouge non seulement pour préparer l’attque contre l’Iran, écrit hier Haaretz, mais aussi “pour empêcher le trafic d’armes de l’Iran vers la Bande de Gaza” par mer et à travers le Soudan.

    On accuse donc l’Iran d’armer et d’encourager les Palestiniens à la guerre, en effaçant ce qui ressort de l’enquête de l’association israélienne “Breaking the silence”, démontrant que l’opération “Plomb durci” a été décidée sur la base d’un calcul politique : terroriser les Palestiniens en perpétrant des massacres de civils. Et il n’est pas crédible que dans la Bande de Gaza, où même les aides humanitaires n’arrivent pas à entrer, un flux d’armes puisse arriver d’Iran.

    Et c’est la secrétaire d’Etat étasunienne, Hillary Clinton, qui est venue prêter main forte au gouvernement israélien, en lançant un “ultimatum à l’Iran” pour qu’il “se joigne à la communauté internationale en tant que membre responsable”, en cessant de “menacer ses voisins et de soutenir le terrorisme”.

    Elle a réaffirmé que “l’Iran n’a pas le droit d’avoir une capacité nucléaire militaire” (que par contre les USA ont le droit d’avoir, en possédant les plus puissantes forces nucléaires du monde), et que les Usa sont décidés à empêcher qu’il ne l’aquière”.

    Elle a ainsi déclaré : “nous n’hésiterons pas à défendre nos amis, nos intérêts et surtout notre peuple avec vigueur et, si c’est nécessaire, avec la force militaire la plus puissante du monde”. Le message à Téhéran est sans équivoque : si Israël attaque l’Iran et si celui-ci répond avec ses missiles (non nucléaires), les Etats-Unis soutiendront Israël avec “la force militaire la plus puissante du monde”.

    A ce point-là, il reste aux analystes à comprendre en quoi la politique extérieure de l’adminisration Obama diffère de celle de l’administration Bush.

    Edition de vendredi 17 juillet de il manifesto
    traduit par Marie-Ange Patrizio pour Alterinfo [1]


    Article printed from AMI France: http://fr.altermedia.info

    URL to article: http://fr.altermedia.info/general/israel-est-en-train-de-preparer-lattaque-contre-liran_24527.html

    URLs in this post:

    [1] Alterinfo: http://www.alterinfo.net/Israel-est-en-train-de-preparer-l-attaque-contre-l-Iran_a34674.html


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    Faut-il avoir peur du nucléaire iranien?

    Par Dominique Lagarde, publié le 17/07/2009 11:54 - mis à jour le 17/07/2009 12:27

    Non, répondent deux sénateurs français. Alors que la bombe inquiète les Occidentaux, résolus à trouver une issue diplomatique.

    Rendez-vous à la rentrée. Réunis à L'Aquila, en Italie, les dirigeants du G8, qui regroupe les huit pays les plus industrialisés, se sont contentés de réaffirmer, dans leur déclaration finale du 8 juillet, leur détermination à "trouver une solution diplomatique à la question du programme nucléaire iranien". Ce n'est qu'à la mi-septembre, à New York, avant l'ouverture de l'assemblée générale de l'ONU, qu'ils examineront l'éventualité d'un renforcement des sanctions contre l'Iran.

    Les Occidentaux ont-ils raison de manifester une telle inquiétude face au programme iranien? Deux sénateurs français, qui viennent d'achever une "mission d'information" au Moyen-Orient pour la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, rompent le consensus. "Nous ne devons pas avoir peur d'un Iran nucléaire", affirment Jean François-Poncet (UMP), ancien ministre des Affaires étrangères (1978-1981) de Raymond Barre, et Monique Cerisier-ben Guiga (PS). Avec un argument: la bombe, aux mains des Iraniens, resterait ce qu'elle est pour tous les autres pays, à savoir une arme de dissuasion.

    Cette affirmation iconoclaste n'empêche pas les parlementaires de plaider, eux aussi, pour un renforcement des sanctions contre Téhéran, "en étroite coopération avec la Chine et la Russie". Car, soulignent-ils, la nucléarisation de l'Iran ne manquerait pas d'entraîner toute la région dans une course aux armements qui, elle, serait "une menace pour la paix".

    Les deux sénateurs, qui ont rencontré de nombreux experts, confirment par ailleurs que les Iraniens pourraient sans doute disposer d'un premier "engin" dès 2010. Mais ils ajoutent qu'il leur faudrait ensuite au moins cinq ans pour développer, à l'horizon 2015, un "ensemble militaire dissuasif".

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  • War Game en Mer Rouge: L’Iran dans le colimateur des Dauphins


    Après avoir nié avec véhémence avoir autorisé la marine israélienne à utiliser le canal de Suez, le gouvernement égyptien a admis l’évidence. Il a alors évoqué l’application de la Convention de Constantinople —autorisant le passage d’un bâtiment militaire pouvu qu’il ne soit pas menaçant envers le pays hôte— pour mieux masquer les accords de défense israélo-égyptiens. Mais aviez-vous réalisé qu’Israël —puissance nucléaire de facto associée à l’OTAN— peut désormais positionner ses missiles n’importe où dans les cinq océans ?

     


    War Game en Mer Rouge: L’Iran dans le colimateur des Dauphins
    Le Dauphin a émergé de l’eau face aux baigneurs en villégiature à Eilat, le port israélien dans le golfe d’Aqabah en Mer Rouge. Ce n’était cependant pas un cétacée, mais un Dolphin, un des sous-marins israéliens armés de missiles nucléaires. La nouvelle a fait sensation. Ce n’est pourtant pas un mystère que les Dolphin croisent en Mer Rouge pour tenir l’Iran sous leur ligne de feu : nous l’avons écrit il y a sept ans. [1]. Les trois premiers sous-marins de cette classe, dotés des systèmes de navigation et de combat les plus sophistiqués, ont été fournis à Israël par l’Allemagne, dans les années 90, sous forme de don. Sur requête israélienne, aux six tubes de lancement de 533 mm, adaptés aux missiles de croisière à courte portée, on a ajouté dans chaque sous-marin quatre tubes de 650 mm, pour le lancement de missiles de croisière nucléaires à longue portée : les Popeye Turbo, qui peuvent atteindre un objectif à 1 500 kms. Ce sont des missiles dérivés des missiles états-uniens, dont la société israélienne Raphaël et Lokheed-Martin ont réalisé aussi, conjointement, une version pour avions.


    En 2010, aux trois sous-marins de combat nucléaires s’en ajouteront deux autres, toujours fournis par l’Allemagne. Ils sont construits par les chantiers Howaldtswerke-Deutsche Werft AG pour 1,27 milliards de dollars, dont un tiers financé par le gouvernement allemand. Le Jérusalem Post confirme que les deux nouveaux sous-marins aussi, dont le sigle est U-212, sont construits selon les “spécificités israéliennes” : ils ont une plus grande vitesse (20 nœuds) et un plus grand rayon d’action (4 500 km) et sont plus silencieux pour pouvoir s’approcher des objectifs sans être identifiés.
    Selon les experts nucléaires, un des trois Dolphins fournis par l’Allemagne, est gardé pour la navigation en mer Rouge et dans le Golfe Persique, l’autre en Méditerranée, et le troisième reste en réserve. Avec l’ajout de deux autres, le nombre de ceux qui sont en navigation, prêts à l’attaque nucléaire, pourra être doublé. Et ceci n’est qu’une partie des forces nucléaires israéliennes, dont le potentiel est estimé à 200-400 têtes nucléaires, avec une puissance équivalente à presque 4 mille bombes d’Hiroshima, et dont les vecteurs se montent à plus de 300 chasseurs états-uniens F-16 et F-15, et environ 50 missiles balistiques Jericho II sur rampes de lancement mobiles. Ces armes et d’autres armes nucléaires sont prêtes au lancement 24h sur 24.


    Le gouvernement israélien, qui refuse de signer le Traité de non-prolifération, ne reconnaît pas qu’il possède des armes nucléaires (dont l’existence est reconnue par l’Agence internationale pour l’énergie atomique), mais laisse entendre qu’il les a et peut les utiliser. Ainsi s’explique pourquoi le Dolphin est apparu sous les yeux des baigneurs d’Eilat et pourquoi le Jerusalem Post informe qu’il a transité par le Canal de Suez, au retour d’une manœuvre en Mer Rouge. Comme l’écrit ce même journal, c’est “un signal à l’Iran”. En d’autres termes, une façon de faire comprendre à l’Iran et à d’autres pays de la région, lesquels ne possèdent pas d’armes nucléaires, qu’Israël, par contre, en a et est prêt à les utiliser.


    Dernier « signal d’avertissement à l’Iran », la nouvelle, rapportée par Haaretz, qu’hier, deux autres navires de guerre israéliens, le Hanit et le Eilat, ont traversé le Canal de Suez en direction de la Mer Rouge. Le Hanit y avait déjà transité en juin avec le sous-marin Dolphin. Ceci implique un accord israélo-égyptien de fonction anti-iranienne. Les sources militaires israéliennes elles-même parlent d’un « changement de politique », qui permet aux unités de la marine de transiter librement par le Canal. C’est ce qu’a confirmé le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, qui a qualifié de « légitime » l’utilisation militaire du Canal de Suez par Israël, établie par « un accord entre Le Caire et Jérusalem ». Il existe donc une liaison stratégique plus étroite entre la Méditerranée, la Mer Rouge et le Golfe Persique.
    Et tandis qu’Israël s’exerce à l’attaque nucléaire contre l’Iran, les leaders du G8 (quasiment tous souteneurs actifs du programme nucléaire iranien), dénoncent « les risques de prolifération posés par le programme nucléaire iranien », dans les documents approuvés à L’Aquila le 8 juillet « au cours du dîner ».


    Manlio Dinucci
    Géographe et géopolitologue. Derniers ouvrages publiés : Geograficamente. Per la Scuola media (3 vol.), Zanichelli (2008) ; Escalation. Anatomia della guerra infinita, DeriveApprodi (2005).

    Article initialement paru dans l’édition du 15 juillet 2009 d’Il manifesto.

    [1] Il Manifesto du 5 avril 2002.

    Jeudi 16 Juillet 2009
    Manlio Dinucci

    Source :
    http://www.alterinfo.net

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  • PROCHE ORIENT

    Le canal de Suez au service de la marine sioniste contre l'Iran‏


    Le ministre égyptien des Affaires étrangères, qui affame les Palestiniens de Gaza et veut "briser les jambes" de celui qui ose traverser la frontière égyptienne, ouvre grand les portes du canal de Suez à la marine sioniste en vertu d'une convention qui remonte à… 1888 !

    Résumé et traduction de l'article d’Abdel Bari Atwane sur Al Quds Al Arabi par NA.

     


    Sous-marin israélien de type Dauphin, transporteur de missiles nucléaires (photo Al Arabiya)
    Sous-marin israélien de type Dauphin, transporteur de missiles nucléaires (photo Al Arabiya)
    Le ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmad Abou el Ghaith, a déclaré hier que le passage des navires nucléaires et des vaisseaux de guerre israéliens par le canal de Suez était soumis à la convention de Constantinople de 1888, qui autorise le passage de navires militaires à condition qu'ils ne manifestent aucune agressivité à l'égard de l'Etat propriétaire dudit canal.

    En vérité, les navires israéliens ont traversé le canal de Suez, non en vertu de la convention de Constantinople mais suite à des ententes secrètes conclues entre le gouvernement égyptien actuel et l'Etat sioniste pour attaquer l'Iran. Et cette traversée n'en est que la première application publique.

    Pour rappel, le gouvernement égyptien avait nié sur la BBC samedi dernier le passage d'un quelconque navire israélien par le canal de Suez et ajouté que l'Egypte s'opposait à une telle traversée et tous les médias arabes ont publié cette position en Une.

    Il est vrai que ce n'est pas la première fois que ce canal est traversé dans des intentions belliqueuses et on est en droit de demander a Monsieur Abou el Ghaith si la traversée de ce même canal par les porte-avions états-uniens en 2003 pour attaquer et occuper l'Irak manifestaient une quelconque agressivité à l'égard de l'Egypte, notamment en vertu des accords de défense arabe commune.

    Nul n'a oublié les fameuses déclarations de Monsieur Abou el Ghaith où il déclarait qu'il "briserait les jambes" de tout Palestinien affamé qui traverserait les frontières pour rentrer en Egypte à la recherche d'un morceau de pain, qualifiant un tel acte de violation de l'intégrité et de la souveraineté nationale égyptiennes.

    C'est ainsi que lorsqu'un Palestinien, arabe et musulman, dont la moitié de la famille est peut-être égyptienne, traverse la frontière égyptienne à la recherche d'une brique de lait pour son enfant, il viole l'intégrité et la souveraineté nationale égyptiennes tandis que lorsque des sous-marins nucléaires israéliens traversent le canal de Suez en route vers la Mer rouge et le Golfe dans le cadre de manœuvres militaires en préparation d'une attaque contre un Etat musulman, il s'agit d'un acte légitime soumis à une convention qui remonte à l'époque ottomane.


    Source : Al Quds Al Arabi  
      Traduction : NA

    Mercredi 15 Juillet 2009
    Abdel Bari Atwane

    Source :
    http://www.alterinfo.net

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