• Le dessous des ONG : une vérité cachée

     

    Le 11 janvier 2013, le gouvernement français répondait à la demande du gouvernement malien et lançait l’opération Serval. Les forces françaises se sont engagées au Mali dans la lutte contre des groupes armés islamistes ayant pris le contrôle de la partie Nord du pays et menaçant la capitale Bamako. Des combats ont eu lieu entre l’alliance des forces franco-maliennes et les groupes islamistes. Ces combats ont permis de libérer le pays par la prise du terrain ville par ville. Les terres reprisent aux combattants islamistes ont peu à peu vues des ONG s’implanter dans une volonté d’aide des populations locales.

    Certaines de ces ONG ont profité de cette occupation du terrain pour tenter de mettre en avant des faits qu’elles caractérisent d’exactions. En effet, ces ONG s’expriment en faveur des droits de l’Homme, du respect du droit humanitaire et du droit de la guerre qu’elles revendiquent presque automatiquement dans un conflit.

    À travers cette étude, nous nous intéresserons plus particulièrement à trois ONG : Amnesty International, Human Right Watch et la Fédération Internationales des Droits de l’Homme.

    Nous analyserons les évolutions de ces différentes structures, leurs interventions ainsi que les individus qui composent leur direction.

    Partie 1 : Amnesty International

    A) Amnesty International ou le prolongement d’une politique gouvernementale

    Si au premier abord, les ONG poursuivent des objectifs louables s’orientant vers la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine, de plus en plus d’éléments démontrent que pour certaines de ces organisations ce constat est à relativiser. Infiltrées par des représentants des gouvernements, prenant part à certains conflits, passant sous silence d’autres : en filigrane se dessinent les contours d’une stratégie qui est le reflet de la politique des départements des Affaires étrangères.

    Certains gouvernements, comme les États-Unis, ne se cachent d’ailleurs pas de cette instrumentalisation des organisations « non-gouvernementales ». Ainsi, l’ancien secrétaire d’État Colin Powell, dans un discours adressé aux ONG au début de l’Operation Enduring Freedom (l’invasion de l’Afghanistan), en octobre 2001, déclarait :

    « Les ONG sont un démultiplicateur de force pour nous, une partie tellement importante de notre équipe combattante [1]. »

    B) L’instrumentalisation d’Amnesty International

    L’ONG Amnesty International a été créée par le britannique Peter Benenson. Avant d’exercer le métier d’avocat, il a travaillé au bureau du ministère de l’information et de la presse britannique lors de son service pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il a ensuite travaillé au Bletchley Park qui était le centre de décryptage anglais, où il était affecté à la « Testery ». Peter Brenenson était chargé de déchiffrer les codes allemands.

    Lire la suite sur fbdc.aege.fr (pdf)

     


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