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  • Le collège Lucie-Aubrac situé à la Villeneuve de Grenoble est en feu depuis 2 heures du matin ce dimanche.

    Le maire de Grenoble, Eric Piolle, est présent sur les lieux. Il indique que des mesures vont être prises pour répartir les 350 collégiens dans d'autres établissements.
    Le directeur de cabinet du préfet, Alexander Grimaud, également sur place, explique que les dégâts sont très importants. "C'est un symbole de la République qui est en train de brûler", estime-t-il. 
    Un groupe de très jeunes gens a pénétré cette nuit par effraction et a communiqué le feu à des pneus, incendiant également une moto.

     A leur arrivée sur place, les sapeurs-pompiers ont été caillassés et n'ont pu intervenir ensuite que sous la protection de la police.
    De nombreuses lances ont été établies par les soldats du feu mais le sinistre a continué à progresser dans la structure circulaire du bâtiment.


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  • Pendant plus de 15 ans, Adrien Sajous a été un adepte des jeux vidéo, un gamer . Aujourd’hui, il veut faire prendre conscience des mécanismes du capitalisme qui s’exercent dans l’univers virtuel des jeux vidéo. Un essai autodidacte et sans tabous qui aurait pu s’intituler « Voyage au bout de l’ennui » Le gamer découvre des émotions : solidarité, stratégie de groupe, objectif commun, amitié peut-être mais aussi trahison, volonté de domination, désignation d’un bouc émissaire, perversion. Et tout au bout, le vide...Car dans une société gouvernée par le capital, c’est bien de l’ennui que les jeux vidéo tirent leur attrait et leur profit : « Notre ennui est tel qu’il finit par devenir un nouveau marché solvable, une perspective de croissance. » Ainsi, le capital crée le remède, immédiat, mais chimérique, à la maladie qu’il a lui-même engendrée par le désenchantement (...)


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  • Elle est la plupart du temps passé par pertes et profits, quand elle n’est pas niée frontalement. Les pères sont les grands oubliés dans le dossier tragique de l’avortement, et leur souffrance est celle dont on ne parle pas parce qu’ils n’ont pas voix au chapitre face au « droit des femmes ». Elle est pourtant bien réelle. En Australie, on la prend enfin en compte après avoir constaté un lien fort entre le taux de suicide des hommes et l’avortement de leur enfant.

    Une journaliste australienne, Corrine Barraclough, vient de découvrir cette réalité qui la « sidère ». Le constat de ce lien de cause à effet a été pour elle comme une illumination ; elle le raconte dans le Daily Telegraph de Sydney.

    « Nous savons tous que le taux de suicide des hommes augmente de manière spectaculaire. Saviez-vous que les suicides masculins et la maladie mentale liée à l’avortement sont corrélés ? Je ne le savais pas non plus. Et les professionnels connaissent mal la question eux aussi », écrit la journaliste.

    Elle venait d’avoir une conversation avec Julie Cook, directrice nationale de l’association Abortion Grief Australia, qui vient en aide à ceux qui souffrent à la suite d’un avortement. « La plupart des conseillers qui s’occupent du suicide ne reçoivent aucune formation en vue d’identifier les traumatismes liés à l’avortement », lui avait expliqué cette militante : « En réalité, l’immense majorité d’entre eux ne savent même pas que cela peut constituer un problème pour les hommes. La plupart des femmes n’ont pas la moindre idée du fait que l’avortement peut causer du tort aux hommes. »

    Il faudrait aller plus loin. En réalité, l’existence du traumatisme ou du syndrome post-abortif est officiellement niée ou passée sous silence, pour des raisons idéologiques. De telle sorte que même les femmes souffrant de dépression, envies suicidaires, et autres comportements à risque ne seront pas la plupart du temps interrogées sur le fait de savoir si elles ont avorté ou non. La question reste tabou dans de nombreux pays, tant l’existence de ce traumatisme remet en cause le discours sur le « droit à l’IVG ».

    Lire la suite de l’article sur reinformation.tv


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  • http://breizatao.com/2017/06/02/letat-islamique-lance-un-ultimatum-de-7-jours-a-macron-et-menace-dun-bain-de-sang/


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  • Le judaïsme est d'abord et avant tout un projet politique ; un projet politique d'unification mondiale. L'objectif est de parvenir à instaurer sur cette terre une paix (shalom), qui devra être absolue, universelle, et définitive. Pour y parvenir, il faut supprimer toutes les sources de conflits, toutes les différences entre les hommes, à savoir : les races, les nations, les religions, les classes sociales (le marxisme), et même, tant que faire se peu, les différences entre les sexes. Quand tout sera détruit, quand il ne restera rien des sociétés et des civilisations traditionnelles, il restera les juifs, qui seront alors reconnus par tous comme le peuple élu de Dieu. Le messie tant attendu pourra enfin arriver ; du moins, c'est ce qu'ils croient. Les prophéties que vous allez écouter sont celles que les juifs répètent à intervalles réguliers depuis 3000 ans, absolument certains que "cette fois-ci, c'est la bonne", et juste avant d'être expulsés du pays d'où ils parlent. Rien de nouveau sous le soleil, donc, malgré les apparences.

    Hervé RYSSEN 

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  • « Les journalistes manipulent avec une parfaite bonne conscience et toujours pour la bonne cause » : entretien avec Ingrid Riocreux.

     


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