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  • Une nouvelle circulaire va permettre la réquisition de logements privés pour y installer 10.000 immigrés « syriens »

     

    Propriétaires, voici de quoi trembler. Mardi soir, le « délégué interministériel à l’hébergement et à l’accès au logement » a adressé une nouvelle circulaire  à tous les préfets ainsi qu’à des associations payées pour trouver des logements pour les immigrés.

    Cette circulaire a pour thème « la captation, dans le secteur privé, de logements au profit des réfugiés réinstallés syriens ».

    En clair, elle va tout simplement permettre à l’Etat, par l’entremise des préfets, de réquisitionner des logements jugés inoccupés afin d’y loger 10.000 demandeurs d’asiles dits syriens (on sait que beaucoup de passeports syriens ont été achetés par des immigrés d’origines diverses, car il plus facile d’obtenir le statut de réfugié en se faisant passer pour syrien).

    Les préfets vont bien sûr se rabattre sur les maires pour mettre en application cette circulaire scandaleuse.

    Et pendant ce temps, combien d’immigrés ont-ils été logés à l’Elysée, à Matignon, chez les ministres, préfets, etc ?


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    Les migrants libyens arrivent ! Tous à vos postes !

    C’est la fête en France, nos bienveillantes autorités viennent de nous prévenir qu’ilsarrivaient, comme le Père Noël : les migrants. De loin, c’est beau, ces réfugiés qui fuient l’africo-nazisme ; de près, des hommes, jeunes, pas forcément persécutés, sauf par le manque d’emploi ou d’argent (ou de gonzesses).

     

    Or chez nous ils ne bossent pas, ils n’ont pas le droit. Et même quand ils en ont le droit, ils ne bossent pas beaucoup ou pas très bien, vu leur niveau de formation, et s’ils bossent, c’est souvent au black. Ce néoprolétariat, dans tous les cas de figure, n’améliore pas la situation sociale et économique de notre cher pays. Mais paraît-il qu’on a besoin d’eux, alors OK, venez les migrants subsahariens, la France vous accueille avec un sourire (kabyle) jusqu’aux oreilles !

     

     

    Les agents immigrationistes déblanchissants font leur boulot, quoi de plus normal, ils font le leur, on fait le nôtre. Qu’on nous laisse juste faire le nôtre, avec les derniers résidus de liberté d’expression que l’oligarchie a bien voulu nous laisser.

     

     

    Vous aurez reconnu Finky, qui était auparavant l’ami des immigrés, et qui est devenu l’ennemi des musulmans. Eh oui, Finky a changé, la ligne du Parti Unique aussi. 
    Le Français de base est pris entre deux feux : d’un côté il doit applaudir à l’arrivée de clandestins – on ne parle même plus de réfugiés ni même de migrants – qui détestent notre pays (rapport à la propagande anticolonialiste de qui vous savez) et de l’autre il doit s’en prendre aux musulmans. On appelle ça la double injonction, un truc qui peut rendre fou, du moins schizophrène. La seule explication rationnelle se situe au dessus de ce conflit triangulé, ou de ce triangle conflictuel, relire Lucien Cerise, n’est-ce pas.

    Heureusement, tout le monde n’est pas d’accord avec la clandestinisation et la racaillisation de la France, regardez Tepa, qui s’est fait récemment expulser de Meta TV :

     

     

    Il se passe tellement de choses en ce moment qu’on ne sait même plus par laquelle commencer, mais ce n’est pas si grave car elles sont toutes reliées. on tire sur n’importe quel fil, tout vient. Regardez, rien qu’à Marseille, on vous a servi l’interrogatoire du trotskiste Mélenchon par le brutal commissaire politique Elkrief il y a à peine trois jours. Eh bien le lendemain soir, l’humoriste de classe internationale Dieudonné est venu donner un spectacle devant… 6 000 spectateurs !

     

     

    Et figurez-vous qu’au même moment ou presque, l’Israélo-Catalan Valls était reçu en grandes pompes (à reluire) par le CRIF local pour prendre ses ordres ! On sent que ça bouge du côté de la mairie de Gaudin, si cette grande cité tombe à gauche, ça peut donner des ailes à la France insoumise… Oui mais le CRIF et son larbin en instance de grillade totale laisseront-ils faire ? Tout dépend de la soumission de Mélenchon à la ligne politique prônée par ce cabinet noir de l’Élysée déguisé en association justicière qu’est le CRIF.

     

     

    Samedi soir sur ONPC – on ne regarde plus l’émission, on se contente de ramasser deux trois extraits sur Twitter – on a vu le petit agent culturel Yann Moix, qui fait le même job que Valls et qui finira pareil, on préfère ne pas vous dire comment mais ça sent la mise à poil par la foule et le harcèlement collectif sur popo, eh bien l’antisémite de formation Yann Moix a chroniqué avec fougue le dernier film d’Yvan Attal, l’acteur franco-sioniste. Voici le résumé de l’échange attalo-moixiste (prononcer moisiste) et la bande-annonce du chef d’œuvre antiraciste :

     

     

     

     

     

     

    Bon sang d’bonsoir, ça donne une de ces envies d’aller le voir ! Un prof raciste qui découvre chez une beurette un talent oratoire inouï, mais c’est génial ! Quelle claque dans la gueule des millions de racistes français ! C’est carrément Intouchables 2 réalisé par Orson Welles !

    Espèrons que ce projet socialo-sioniste fera le tour du monde et ramassera une flopée d’Oscars – et pas un flop – à Hollywood, des statuettes délivrées en personne par l’immense producteur Harvey Weinstein, dit « God », ou « Dieu », ou « Yahvé » par l’immense actrice antinazie Meryl Streep.

    Ah non, on nous dit dans l’oreillette qu’Harvey « a jeté l’éponge ». Bon, ben, ce sera Toback, alors. Attendez, non, pas Toback ? Alors Woody Allen. Non plus ? Dans ce cas... Brett Ratner ! Pareil ? Bordel, mais y a-t-il un non-prédateur sexuel à Hollywood ?

    source : E&R


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    Le plagiaire Jamel chez Drucker, le caïd Benzema sur Canal, Cantonna l’antifrançais

     

    On ne l’a pas fait exprès. On voulait parler – et là on vous emmène dans le making of d’UJEF – des personnalités médiatiques qui cherchent à réparer une image flétrie par des choix préjudiciables à coups de « com » médiatique et plaf, on tombe sur une récurrence politique antifrançaise. Eh oui, pourtant on aime le foot, on aime la déconne, mais le vice oligarchique antiraciste se glisse partout. Démonstration.

     

    Cantona, l’homme pur, le purhomme, sort un carnet de dessins d’enfant et de pensées (d’enfant). C’est lui l’enfant, car il a conservé sa pureté alors que nous, nous tous sommes impurs. Cantona c’est celui qui est venu à la Pensée par le Foot. On a le droit, pas de raison de respecter les cloisonnements culturels. Cependant, quand on veut faire profession de penser, on se met au niveau. Car si Canto a joué au plus haut niveau du foot bristish, il est redescendu en 4e division de district dans ce sport cérébral qu’est la pensée.

     

     

     

    « Moi je suis athée et j’ai pas de pays... Je me sens pas français... Je viens de l’univers moi... J’ai mes souvenirs, je me suis construit ici mais chuis pas français, j’ai vécu en Angleterre, j’ai vécu en Espagne, aujourd’hui je vis au Portugal et demain je vivrai ailleurs. »

    Cantona, l’homme qui voulais s’opposer au lobby bancaire en demandant aux Français de retirer leur cash pour provoquer un crash, cet homme-là, ce révolutionnaire en crampons, trouve que Macron est le « Mbappé » de la politique, et qu’ll « a de bonnes idées ». L’interview de la très chatte Léa Salamé se termine sur un appel du pied aux autorités du pays qu’il n’aime pas :

    « J’ai envie de voir Benzema mais à mon avis je suis pas le seul ».

    Pourquoi pas ? On a le droit de chier sur la France, merde ! Si Cantona suivait un peu l’actualité, en retirant son monocle de millionnaire d’extrême gauche, il verrait que Benzema a toujours craché sur le drapeau national, au sens propre et au sens figuré. On n’y peut rien, c’est acté. Il est possible que cela ait été une posture, parce qu’à l’époque, vers 2010, dans l’équipe de France sous la férule de la bande à Ribéry, il fallait être racaille et antifrançais.

    Ribéry, souvenez-vous, c’était le joyau de l’équipe de France 2006, celui qui devait prendre la relève mais qui n’a pas eu les qualités morales d’un chef, plutôt celles d’une chèvre. Aussi rapide sur le terrain que lent dans la tête, Ribéry fera une jolie carrière en Allemagne mais dilapidera son capital sympathie en France. Son colieutenant Evra, l’autre caïd de Knysna, finira à l’OM puis sera mis à pied pour avoir tatané un supporter avant un match. Gallas, lui, s’exprime avec disgrâce sur SFR Sports dans l’émission Le Vestiaire, où il diffuse à grand peine sa science du football défensif.

    Pour son malheur, Benzema sera associé à cette génération sacrifiée, bourrée de talent et de connerie, à cause de cette mentalité racaille que Deschamps a heureusement éradiquée chez les Bleus.

     

     

     

     

    Aujourd’hui, poussé par des réseaux très actifs (Benzema a été défendu par Me Jakubowicz, l’ex-président de la LICRA), Benzema revient dans le champ médiatique français, jouant au gentil et à la victime (du racisme), pour faire oublier sa participation à la ténébreuse affaire Valbuena. C’est du travail d’image, et on sent le think tank velu derrière. 
    Malheureusement, Benzema est très mal défendu en dehors de ça, on pense à la chanteuse à texte Booba :

     

     

    Confirmation dans L’Équipe TV par l’ancien sélectionneur national devenu chroniqueur (dans l’émission de sa femme), Raymond Domenech, celui-là même qui dut subir la bande de racailles au mois de juin 2010 en Afrique du Sud :

     

     

     

     

    Moralité : il est difficile de se débarrasser d’une mauvaise image, surtout quand elle est objectivement justifiée. Car toute la France aimait Franck et Karim, en se foutant complètement de leur QI ou de leurs origines, pauvres pour tous les deux, ch’ti pour Franck, algérienne pour Karim. Les Français adorent les pauvres qui réussissent (pas les riches qui réussissent), donc le racisme ou la mongolophobie n’ont rien à voir avec ce rejet.

    Idem pour Jamel, qui a été la star de l’humour de la fin des années 90 et des années Canal. En 2017, après avoir fait des films supernazes pour les 5-8 ans, le comique trappier, qui a quand même 42 ans, a vu sa cote se péter la gueule en France. À cela deux raisons essentielles : son acoquinement avec la gauche caviar socialiste, vomie par tout un pays pour ses mensonges meurtriers et sa dilapidation de l’argent public, et son éloignement du roi de l’humour Dieudonné, l’un n’allant pas sans l’autre. Pour entrer dans le Temple des Pourris, il fallait un signal fort contre la résistance dieudonnienne, et Jamel donna des gages. Mais il perdit une bonne partie de son public.

    Et les révélations récentes (dans le milieu, tout le monde savait depuis le début) sur ses plagiats récurrents n’ont pas amélioré les choses. Alors il a fallu réagir, et ce fut « Jamel chez Drucker », Drucker le grand blanchisseur de réputation ! Jamel se laissa aller à évoquer son enfance pauvre, et les nombreux Français devant leur télé ce dimanche-là, tout en rotant leur gigot et en pétant leur champagne (c’est une émission de 3e et 4e âges), verseront leur larmette sur le petit Arabe souffreteux qui a réussi et qui représente aujourd’hui la preuve éclatante que l’antiracisme peut faire des miracles.

     

     

     

     

    Où l’on comprend, en élargissant le tableau, que la télé sert à protéger une certaine caste, celle qui vole et qui ment.

     


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