• Une chapelle n'est pas une synagogue....la preuve

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    Journaliste.

    Un rite pénitentiel a été célébré par l’évêque aux armées, Monseigneur Luc Ravel, mardi 18 dernier à 9h30, dans la base navale de Toulon. Une profanation de la chapelle de l’arsenal avait entraîné sa fermeture temporaire à des fins de culte.

    Samedi 8 décembre. Fête l’Immaculée Conception. Un marin pénètre dans cette chapelle Saint-Vincent-de-Paul pour s’y recueillir. Elle est ravagée. Des voyous ont poussé et fracassé le petit coffre sacré dans lequel reposaient les hosties désormais répandues sur le sol. A coté de l’autel, un pupitre sur lequel était posée la bible a été renversé et piétiné. A l’entrée, un baptistère a été jeté à terre. Il est détruit. Une triste première pour la base navale de Toulon.

    L’Église de France est giflée. Hormis la Marine nationale qui a mis en ligne sur son site Internet, le lendemain, quatre maigres lignes qui décrivent « des actes de vandalisme » et condamnent « avec vigueur ces agissements », le ministère de la Défense est resté sans voix.

    Comment une chapelle peut-elle être saccagée dans une enceinte militaire sans provoquer l’intervention publique et immédiate du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian ? La communauté catholique et militaire n’en revient pas. Cinq longs jours après la profanation, on concède un communiqué sur le site Internet dudit ministère : « Au nom de l’ensemble de la communauté de défense, le ministre de la Défense et le chef d’état major de la Marine condamnent une nouvelle fois avec la plus grande fermeté ces actes inqualifiables qui ne sont en aucun cas compatibles avec les valeurs que nous défendons. »

    Des actes inqualifiables ? « Par son caractère gravissime, ce geste doit être reconnu comme une profanation telle que l’entend l’Église catholique dans sa tradition et son droit (CIC 1211) (…) L’acte ne visait ni au vol ni à la dégradation mais à atteindre directement les réalités les plus sacrées de notre culte et indirectement la communauté catholique tout entière. », insiste monseigneur Luc Ravel.

    Rien non plus côté médias. Combien de unes dans les JT et d’éditos scandalisés dans la presse s’il s’était agi d’une mosquée ou d’une synagogue ? Il faut bien admettre qu’entre les drapeaux des pays étrangers qui ont proliféré au soir de la victoire de François Hollande, les pièces de théâtre financées par le ministère de la Culture où l’on envoie des excréments sur le Christ et les reproches ignorants de Cécile Duflot envers l’Église, on ne s’étonne plus vraiment du climat christianophobe et de la multiplication des agressions contre les chrétiens dans notre impartiale République socialiste.

    Les coupables n’ont toujours pas été identifiés. L’enquête est en cours…

    Marie Théobald, le 22 décembre 2012

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