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  • grève générale, mercredi 17 mai.

    Les syndicats du public comme du privé protestent contre un énième plan de rigueur qui doit être adopté jeudi au Parlement. Un plan imposé par le FMI et l'UE au gouvernement grec, en échange du versement d'une nouvelle tranche de prêts internationaux dont le pays a besoin pour payer des échéances en juillet. 

    Deux tiers des retraités grecs touchent moins de 600 euros

    L'accord prévoit de réduire les dépenses du pays de l’équivalent de 2% du produit intérieur brut (PIB) entre 2019 et 2020. Il s’agit de réaliser plus de 4,9 milliards d'euros d’économies. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit de nouvelles hausses d'impôts et, pour la treizième fois depuis le début de la crise de la dette en 2010, de nouvelles coupes dans les retraites.

    En Grèce, deux tiers des pensions s'élèvent à moins de 600 euros par mois et la moitié des ménages survit grâce aux retraites des parents ou des grands-parents.


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  • David Pujadas, le pilier du 20 heures de France 2, sera remplacé par Anne-Sophie Lapix épouse Sadoun


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  • Dans une déclaration commune faite ce mardi, Jean-Marie Le Pen, Carl Lang et Alain Escada, présidents respectifs des Comités Jeanne, du Parti de la France (PdF) et de Civitas (droite catholique), ont annoncé la formation d'une alliance en vue des élections législatives. 

    Qualifiée de "cartel", de "plateforme" ou encore de "partenariat", celle-ci concurrencera directement le Front national, en présentant "entre 150 et 200" candidats. 

    Chaque formation peut prétendre à un financement public si 50 candidats obtiennent plus d'1% des voix au premier tour des législatives.

    Le soutien explicite de Jean-Marie Le Pen figurera sur les affiches de campagne de tous les candidats de cette alliance. Cofondateur du FN, Jean-Marie Le Pen en est toujours le président d'honneur, malgré son exclusion en août 2015 par décision de justice. 

    Parmi les 150 à 200 candidats, près de 60 viendront des "Comités Jeanne", 60 du Parti de la France et environ 25 de Civitas. Le Siel devrait quant à lui en présenter 70 à 80. Par ailleurs, des candidats royalistes pourraient intégrer cette alliance. Tous se rattacheront administrativement à une structure appelée "Union des patriotes". 

     


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  • Trop, c'est trop... Passe encore d'avoir dû se farcir une énième campagne présidentielle digne d'un grand carnaval comme le chantait si bien notre ami François Béranger dans son album Magouille Blues (1), mais depuis que le " grand homme " est élu, les médias continuent à nous gaver d'intoxs doublées d'une hagiographie galopante de Macron le seul, le bon, le vrai, capable de redresser ce pays envers et contre tous. 

    Revenons un peu à son élection. Du grand art. Vraiment ! Pour qui connaît le club très fermé des "relations publiques et des réseaux", chapeau bas. Comment faire passer quelqu'un du stade "inconnu au bataillon" au sommet de l'état en quelques mois ? Voici la recette. 

    - Avoir un noyau dur : 
    L'institut Montaigne (fondé par Bébéar, avec entre autres Gérard Collomb, maire de Lyon et piloté aujourd’hui par Henri de Castries), et le think-tanks Terra Nova. On passe sur des ex-conseillers de DSK en 2006, pour atterrir à Julie de la Sablière, patronne de l'agence de communication Little Wing  (spécialiste du digital) et Adrien Taquet de l'agence de publicité Jésus et Gabriel. Quelques soutiens de plusieurs députés PS doublés de personnalités de la société civile. Entre autres, Marc Simoncini, fondateur de Meetic et le patron de Mozaik RH, Saïd Hammouche. (2)

    - Être propulsé par des réseaux : 
    À sa sortie de l'ENA en 2004, il débute au sein du cabinet de Jean-Pierre Jouyet, qui le propulse ensuite dans le giron de la fondation Saint-Simon, puis la banque Rothschild. Ensuite, Jouyet est devenu ministre de Nicolas Sarkozy, puis secrétaire général de l'Élysée de François Hollande. (Un petit coup à droite, un petit coup à gauche... Pourquoi se gêner, la soupe est bonne) 
    En 2006, il rejoint le PS et la fondation Jean-Jaurès dont le financement est assuré en partie par des trotskistes néo-conservateurs de National Endowment for Democracy, (NED). 
    Puis en 2007, il entre chez les Gracques, un groupe d'anciens patrons et hauts fonctionnaires. En 2010, il rejoint l'équipe de campagne de François Hollande adoubé par Attali. 
    En 2012, il devient Young leader de la French American Foundation, qui a deux administrateurs connus (Philippe Manière, directeur de l'institut Montaigne et Alain Minc (trésorier de la fondation Saint-Simon). Alain Minc, le propulse Research Fellow à la London School of  Economics lorsqu'il quitte l'Élysée en 2014.
    ( Quand Macron quitte la banque en mai 2012, il a atteint son objectif : il est «à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours», confie-t-il une fois à l’Elysée. La transaction de 9 milliards d’euros qu’il vient de boucler pour le compte du PDG de Nestlé, Peter Brabeck, avec lequel il a sympathisé à la commission Attali, porte à 2,5 millions d’euros ses revenus bruts sur les dix-huit mois précédents.)


    En mai-juin 2014, Emmanuel Macron est invité à la réunion annuelle du Groupe de Bilderberg. Cette institution a été crée en marge de l’OTAN qui en assure directement la sécurité, quel que soit le pays où elle se réunit. Son président actuel est le Français Henri de Castries, PDG d’AXA et président de l’Institut Montaigne. (vous remarquerez que c'est toujours les mêmes)


    En 2016, dans les locaux de l’Institut Montaigne, Emmanuel Macron créé son propre parti, En Marche !, avec l’aide d’Henry Hermand (un des principaux mécènes de la Fondation Saint-Simon, puis de Terra Nova) . Après s’être largement expliqué sur les plateaux de télévision, l’homme décède en novembre 2016, à 92 ans

    L’originalité de ce parti est que, durant ses huit premiers mois, il n’aura ni programme, ni proposition, juste un candidat à la présidentielle. 

    Cela ne l’empêchera pas d’être rejoint par toutes sortes de personnalités politiques qui n’eurent pas besoin qu’on leur précise ce qu’elles savaient déjà: le programme de Macron, c’est celui de Delors et de Strauss-Kahn. En février 2017, la girouette François Bayrou, apporte son soutien à Emmanuel Macron


    - Soutien inconditionnel des médias à la solde des grands patrons du CAC 40 et des réseaux :
    Pour exemple, Libération, l'Obs, le Monde et l'Express totalisent plus de 8000 articles évoquant Macron entre janvier 2015 et janvier 2017. 
    Alors que la totalité des articles évoquant Mélenchon, Montebourg et Hamon dans les mêmes quotidiens ne s'élève qu'à 7400. (3)
    Même François Fillon qui déchaînait les "passions" n'arrivait pas à surclasser le jeune poulain. Une descente aux enfers sur médiatisé. Impossible d'échapper aux tirs de DCA éditoriaux. 

    En 2016, Macron était très peu connu. Mais il a été choisi. Par les réseaux, les grands patrons, et l'intelligentsia politique. Tout ce beau monde a ordonné aux médias de mettre le turbo et l'injection. Et pour éviter un éventuel essoufflement, il y avait en réserve les fameuses bonbonnes de protoxyde d'azote destiné à transformer en bolide n'importe qu'elle banale Dacia. 
    Le parachute ascensionnel était en marche. (tiens, c'est le même nom que son parti). Pourquoi lui ? Parce qu'il est assez bright et qu'il représente aux yeux des Français une voie de sortie d'une gauche/droite molle et inconsistante dont plus personne ne veut. 

     

    C'est très fin. Comment garder le pouvoir avec les mêmes tout en présentant soi-disant un Homo Novis en politique ? Avec son élection, nous y sommes. Nous gardons les mêmes au pouvoir, mais sans que ce soit clairement annoncé. Terminé, le clivage gauche/droite. Nous sommes dans un parti unique Républico/libéralo/socialo//bobo. 1/4 de chaque, dans un shaker. Bien mélanger le tout et servir frais avec glaçons. 

    Et le FN dans tout ça ? Comme d'habitude, il se saborde. À chaque élection, c'est la même chose. Sabordage. On se demande s'ils ne sont pas payés pour cela. C'est, en effet, très étrange. Marine Le Pen aurait pu faire son entrée à l'Élysée, mais voilà, elle a agité le spectre de la sortie de l'Euro. La seule chose à ne pas faire. Comment effrayer (à juste titre d'ailleurs) la classe moyenne ? En agitant le retour au franc. Comme repoussoir, rien de mieux. Alors qu'il fallait juste annoncer que le retour au franc ne se ferait qu'avec l'assentiment de la majorité des Français avec un référendum ? 
    Dernier coup de Jarnac pour MLP, sa nièce qui à la veille des législatives se retire de la vie politique. Exit le FN, jusqu'à la prochaine présidentielle ou ce dernier rejouera la même partition. 

    Reste Mélenchon. Ma foi. Outre le fait que c'est un bon tribun, il est au Grand Orient de France depuis 1983… Est-ce vraiment le candidat le mieux placé pour faire voler en éclats un système vérolé alors que ce même système a fait de lui un millionnaire ? Je ne le pense pas non plus. 


    Cette république est complètement verrouillée. Comment se sortir de tout ce micmac ? 
    Redonner le pouvoir à des gens de la société civile, qui savent gérer un budget, et qui ne seraient là que pour servir le peuple. Car après tout, tel est normalement le but d'un politicien. 

    En attendant, nous sommes encore les dindons de la farce et on va devoir faire avec. Reste la contestation, avec comme devise : je râle donc je suis...

    Claude Janvier

     

    https://www.youtube.com/watch?v=9pMM8IquS0g (1)

     

    http://lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron (2)

     

    https://www.challenges.fr/politique/ceux-qui-se-cachent-derriere-la-start-up-macron_29092 (3)

     

    https://www.contrepoints.org/2016/09/28/267204-macron-derniere-sortie-tempete

     

    http://www.voltairenet.org/article196012.html


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  • Migrantes victimes de "magie noire": un nouveau défi pour les services sociaux

    Un phénomène inquiétant se développe en Suisse: le désarroi douloureux de prostituées nigérianes convaincues de vivre sous la menace d’un sorcier. Des témoins racontent

    Des Africaines ensorcelées: telle est la nouvelle population à laquelle sont confrontés certains services sociaux suisses. Une population encore peu nombreuse mais en augmentation du fait des puissants courants migratoires qui traversent actuellement la Méditerranée. Le défi est double. Il consiste d’une part à comprendre ce phénomène étrange, produit d’une culture radicalement étrangère, de l’autre à tenter de soulager les souffrances, irrationnelles mais non moins réelles, causées par la magie noire.

    Les cas d’envoûtement concernent essentiellement des prostituées nigérianes. Les réseaux criminels qui les envoient en Europe exigent d’elles des sommes très importantes, de l’ordre de 50 000 à 80 000 francs, soit de dix à vingt fois les «frais de voyage» qu’elles sont censées rembourser. Pour garder ces femmes sous leur contrôle et s’assurer cet argent, ils usent de tous les moyens à leur disposition: la menace physique directe, la menace sur les familles demeurées au pays et… la religion.

    Le dieu des joueurs et des tricheurs

    Avant leur départ, les futures prostituées sont conduites chez un sorcier. L’homme leur prélève des cheveux, des poils pubiens et des morceaux d’ongle qu’il range dans une boîte. Simultanément, il leur entaille la peau pour introduire dans leurs plaies une décoction d’herbes et de sang. Selon la tradition africaine du «juju», il est supposé gagner de cette façon une forte emprise sur les jeunes femmes, au point de pouvoir les tuer ou les rendre folles à distance si elles ne remboursent pas leur «dette».

    «Les réseaux de prostitution utilisent tout particulièrement la figure d’Eshu, le dieu des joueurs et des tricheurs, un personnage connu pour voyager dans les rêves, explique Stephan Fuchs, spécialiste de l’immigration nigériane et fondateur du site Trafficking.ch. Pour avoir baigné depuis leur plus tendre enfance dans un monde imprégné de magie, les filles en ont une peur panique. Elles sont tellement convaincues qu’un malheur les attend à la première incartade que, dès le rite achevé, elles se comportent en esclaves de leurs recruteurs.»

    Co  m

    Comme elles n’ont de toute façon pas d’autre moyen d’existence que la prostitution, elles choisissent la plupart du temps d’obéir à leurs proxénètes et de payer leur dû.

    L’angoisse est si forte qu’elle cause des désordres psychiques importants. Stephan Fuchs évoque le cas d’une Africaine hébergée dans un foyer suisse et normalement en sécurité mais poursuivie par sa crainte du mauvais sort. La femme a été retrouvée un jour au sol, secouée de convulsions. Transportée à l’hôpital, elle ne s’est plus souvenue de rien après quelques heures mais est retombée à plusieurs reprises dans la même transe les jours suivants.

    «Ces femmes voudraient se libérer mais elles ne savent pas comment faire, observe une jeune migrante ghanéenne, Gifty Amponsah. Comme elles n’ont de toute façon pas d’autre moyen d’existence que la prostitution, elles choisissent la plupart du temps d’obéir à leurs proxénètes et de payer leur dû. Mais cela leur prend de longues années et, une fois qu’elles n’ont plus rien à craindre pour elles-mêmes, elles sont souvent devenues incapables d’empathie. Beaucoup d’entre elles deviennent alors maquerelles et recrutent à leur tour des filles.»

    Certaines dorment avec des Bibles sur leur oreiller pour empêcher Eshu d’envahir leurs rêves

    Il n’en existe pas moins des moyens de s’émanciper plus tôt. «Pour neutraliser les dieux du «juju», il faut recourir à un Dieu plus puissant, celui de Jésus, assure Gifty Amponsah. Il n’est pas facile de convaincre les Africaines de son efficacité. Mais cela marche. Si les sorciers font de la magie, le Dieu chrétien, lui, fait des miracles. A partir du moment où on croit en Lui, Il nous rend confiance en nous-mêmes et nous libère. Beaucoup de femmes essaient. Vous seriez étonné du nombre de prostituées africaines analphabètes qui possèdent la Bible. Elles sont incapables de la lire mais elles espèrent toutes que sa présence les protégera.» Stephan Fuchs confirme: «Certaines dorment avec des Bibles sur leur oreiller pour empêcher Eshu d’envahir leurs rêves.»

    Symptômes de stress post-traumatique

    Médecin psychiatre de l’association Appartenances à Lausanne, Maria Rio Benito a suivi une victime du «juju». C’était une requérante d’asile nigériane, qui avait une peur bleue de deux personnes éloignées: une maquerelle établie dans le sud de l’Espagne et un homme resté en Afrique. «Cette jeune femme présentait des symptômes classiques de stress post-traumatique, se souvient la doctoresse: des cauchemars à répétition, des crises d’angoisse invalidantes et un profond isolement social. Il existe dans toutes les cultures des mécanismes d’influence susceptibles de guérir ou de nuire. Le phénomène du «juju» doit être compris dans le contexte plus large de la précarité sociale de ses victimes. Et il doit être soigné comme tel.»

    Maria Rio Benito a tenté de soulager la jeune femme au moyen d’un traitement de psychotraumatologie en plusieurs étapes: en la sécurisant sur le plan psychique, puis en la confrontant aux souffrances endurées. L’expérience s’est avérée positive. La patiente a accompli de gros progrès. Elle a appris le français et s’est impliquée dans des groupes de socialisation de femmes. Las! Elle a interrompu brutalement le processus après avoir reçu une réponse négative de l’Etat à sa demande d’asile. Entrée dans la clandestinité, elle n’est plus revenue à la consultation.

    source : https://www.letemps.ch/suisse/2017/05/05/migrantes-victimes-magie-noire-un-nouveau-defi-services-sociaux?utm_source=Newsletters&utm_campaign=912f173bc4-newsletter_alaune&utm_medium=email&utm_term=0_56c41a402e-912f173bc4-109365225


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