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    carte officielle  du projet européen du démantèlement des pays européens

     

    Arnaque à la catalane sauce US

     

     


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  • Les Manuscrits de la Mer Morte -Interview sur Fréquence Evasion. Les manuscrits de la mer Morte, sont un ensemble de parchemins et de fragments de papyrus principalement en hébreu, mais aussi en araméen et en grec de quelque 970 manuscrits, mis au jour entre 1947 et 1956 en Transjordanie. Pas de remise en ligne sur une autre chaîne SVP, merci de respecter le travail des autres...( article L.122-4 )

     

     

     


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  • Carles Puigdemont vient de proclamer « le droit de la Catalogne à l’indépendance » sous les applaudissements des élus régionaux. L’expérience historique enseigne pourtant que ce genre d’aventure se termine rarement dans l’allégresse. Arraché à la Serbie à coups de B52, le Kosovo a proclamé son indépendance en 2009. Sous perfusion de l’UE et de l’OTAN, cet État-fantoche a été livré par l’émissaire onusien Bernard Kouchner à une clique mafieuse, l’UCK, qui doit son impunité à cette rente géopolitique. En attendant, la Serbie a été bombardée et dépecée. Quant à la population du Kosovo, elle ne tire aucun avantage d’une indépendance qui a fait de nombreuses victimes.

     

    Voilà pour l’Europe. Mais en Afrique, c’est pire. La sécession du Sud-Soudan parrainée par Washington a provoqué un désastre sans précédent. D’une pauvreté inouïe, dévasté par la guerre civile, ce nouvel État n’a plus que ses yeux pour pleurer. Les multinationales convoitaient ses richesses minières et pétrolières, le Département d’État voulait affaiblir le gouvernement de Khartoum, les dirigeants des ethnies méridionales rêvaient d’indépendance, c’était l’équation gagnante ! Hélas le rêve est devenu cauchemar, et les morts se comptent par dizaines de milliers. Kosovo, Sud-Soudan : décidément le séparatisme, lorsqu’il parvient à ses fins, peine à offrir des lendemains qui chantent.

    On répliquera sans doute que l’indépendance du Kurdistan irakien pourrait faire la démonstration inverse. Ce peuple sans État, floué par l’inique traité de Lausanne (1923), prendrait alors une revanche historique ! C’est bien le projet du PDK dirigé par le clan Barzani, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Ni l’Irak, ni l’Iran, ni la Turquie n’accepteront ce démembrement d’un État souverain, fût-il appuyé en sous-main par le puissant protecteur US. Quant à l’alliance avec Israël, on se demande si les Kurdes réalisent que Tel Aviv les soutient comme la corde soutient le pendu. Prudents, les Kurdes syriens dialoguent de leur côté avec Damas, qui s’est dit prêt à négocier une fois scellé le sort de Daech.

    Véritable cas d’école, la situation des Kurdes syriens illustre l’impasse du séparatisme. Car si d’aventure ils décidaient de proclamer leur indépendance, ils ouvriraient les portes de l’enfer. Pris en tenailles entre les forces turques et syriennes, cet État non viable d’1,5 million de Kurdes serait rapidement rayé de la carte. Sans doute ont-ils fini par comprendre que l’autonomie kurde n’est négociable qu’à condition de renoncer au séparatisme et que leur avenir est d’appartenir à une Syrie souveraine et réconciliée. Mais comme au Kosovo et au Sud-Soudan, les velléités séparatistes sont manipulées par des puissances qui ont intérêt à déstabiliser les États souverains. Le sort des Kurdes dans la région est entre leurs mains, et ils auraient tort de le confier à leurs faux amis impérialistes.

    Le séparatisme, au fond, est un syndrome qui atteint des populations blessées par l’histoire à qui de faux médecins inoculent de faux remèdes. Les Catalans qui rêvent d’indépendance ont sans doute de bonnes raisons d’en vouloir au gouvernement central espagnol. Ils ont légitimement conservé la mémoire des années noires de la répression franquiste. Mais l’Espagne de 2017 n’est pas franquiste, et la sécession de la Catalogne la déstabiliserait, la blesserait. Violer la loi de l’État espagnol, qui est un État souverain, n’est pas un acte anodin. Le séparatisme catalan porterait un coup redoutable à la souveraineté nationale en Europe du Sud, et ce sont les « peuples d’Espagne » qui en feraient indistinctement les frais.

    Région développée qui pèse 19% du PIB espagnol, la Catalogne n’est pas le Kosovo. Nourri par la mémoire historique et l’irrédentisme culturel, son séparatisme ne manque pas de panache. Mais il ne faut pas se raconter d’histoires, c’est aussi un égoïsme de riches. Les dirigeants de la Catalogne s’imaginent que sa puissance économique irriguera sa souveraineté politique. Une fois libéré du fardeau espagnol, soulagé du poids de la solidarité nationale, le dynamisme catalan fera des prodiges ! C’est un secret de polichinelle, que même l’extrême-gauche ne peut ignorer : la bourgeoisie locale entend tirer profit de l’indépendance pour instaurer un modèle néo-libéral. Il n’est pas sûr que les jeunes et les ouvriers partagent ce projet, et on compte sans doute sur l’illusion lyrique du 10 octobre pour résoudre toutes ces contradictions.

    Mais ce n’est pas tout. Les dirigeants de Barcelone veulent quitter l’Espagne sans quitter l’UE, ils veulent fonder une « nouvelle nation en Europe », mais ce projet n’a aucun sens. Car si l’UE acceptait l’adhésion d’un État sécessionniste, elle signerait son arrêt de mort. Il est vrai que les européistes ont plus d’un tour dans leur sac, et que certains rêvent d’un démembrement des États-nations au profit des Euro-régions. Mais ce serait faire l’aveu que l’UE est une machine à broyer les États souverains, tandis qu’elle survit péniblement en accréditant la fiction inverse. Le jour où une région sécessionniste est admise dans l’UE, qui pourra encore nier que l’UE sert à évider la souveraineté nationale par le haut tout en la faisant imploser par le bas ? Le syndrome séparatiste, en frappant l’Europe, aura-t-il pour vertu de faire tomber les masques ?Carles Puigdemont vient de proclamer « le droit de la Catalogne à l’indépendance » sous les applaudissements des élus régionaux. L’expérience historique enseigne pourtant que ce genre d’aventure se termine rarement dans l’allégresse. Arraché à la Serbie à coups de B52, le Kosovo a proclamé son indépendance en 2009. Sous perfusion de l’UE et de l’OTAN, cet État-fantoche a été livré par l’émissaire onusien Bernard Kouchner à une clique mafieuse, l’UCK, qui doit son impunité à cette rente géopolitique. En attendant, la Serbie a été bombardée et dépecée. Quant à la population du Kosovo, elle ne tire aucun avantage d’une indépendance qui a fait de nombreuses victimes.

     

    Voilà pour l’Europe. Mais en Afrique, c’est pire. La sécession du Sud-Soudan parrainée par Washington a provoqué un désastre sans précédent. D’une pauvreté inouïe, dévasté par la guerre civile, ce nouvel État n’a plus que ses yeux pour pleurer. Les multinationales convoitaient ses richesses minières et pétrolières, le Département d’État voulait affaiblir le gouvernement de Khartoum, les dirigeants des ethnies méridionales rêvaient d’indépendance, c’était l’équation gagnante ! Hélas le rêve est devenu cauchemar, et les morts se comptent par dizaines de milliers. Kosovo, Sud-Soudan : décidément le séparatisme, lorsqu’il parvient à ses fins, peine à offrir des lendemains qui chantent.

    On répliquera sans doute que l’indépendance du Kurdistan irakien pourrait faire la démonstration inverse. Ce peuple sans État, floué par l’inique traité de Lausanne (1923), prendrait alors une revanche historique ! C’est bien le projet du PDK dirigé par le clan Barzani, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Ni l’Irak, ni l’Iran, ni la Turquie n’accepteront ce démembrement d’un État souverain, fût-il appuyé en sous-main par le puissant protecteur US. Quant à l’alliance avec Israël, on se demande si les Kurdes réalisent que Tel Aviv les soutient comme la corde soutient le pendu. Prudents, les Kurdes syriens dialoguent de leur côté avec Damas, qui s’est dit prêt à négocier une fois scellé le sort de Daech.

    Véritable cas d’école, la situation des Kurdes syriens illustre l’impasse du séparatisme. Car si d’aventure ils décidaient de proclamer leur indépendance, ils ouvriraient les portes de l’enfer. Pris en tenailles entre les forces turques et syriennes, cet État non viable d’1,5 million de Kurdes serait rapidement rayé de la carte. Sans doute ont-ils fini par comprendre que l’autonomie kurde n’est négociable qu’à condition de renoncer au séparatisme et que leur avenir est d’appartenir à une Syrie souveraine et réconciliée. Mais comme au Kosovo et au Sud-Soudan, les velléités séparatistes sont manipulées par des puissances qui ont intérêt à déstabiliser les États souverains. Le sort des Kurdes dans la région est entre leurs mains, et ils auraient tort de le confier à leurs faux amis impérialistes.

    Le séparatisme, au fond, est un syndrome qui atteint des populations blessées par l’histoire à qui de faux médecins inoculent de faux remèdes. Les Catalans qui rêvent d’indépendance ont sans doute de bonnes raisons d’en vouloir au gouvernement central espagnol. Ils ont légitimement conservé la mémoire des années noires de la répression franquiste. Mais l’Espagne de 2017 n’est pas franquiste, et la sécession de la Catalogne la déstabiliserait, la blesserait. Violer la loi de l’État espagnol, qui est un État souverain, n’est pas un acte anodin. Le séparatisme catalan porterait un coup redoutable à la souveraineté nationale en Europe du Sud, et ce sont les « peuples d’Espagne » qui en feraient indistinctement les frais.

    Région développée qui pèse 19% du PIB espagnol, la Catalogne n’est pas le Kosovo. Nourri par la mémoire historique et l’irrédentisme culturel, son séparatisme ne manque pas de panache. Mais il ne faut pas se raconter d’histoires, c’est aussi un égoïsme de riches. Les dirigeants de la Catalogne s’imaginent que sa puissance économique irriguera sa souveraineté politique. Une fois libéré du fardeau espagnol, soulagé du poids de la solidarité nationale, le dynamisme catalan fera des prodiges ! C’est un secret de polichinelle, que même l’extrême-gauche ne peut ignorer : la bourgeoisie locale entend tirer profit de l’indépendance pour instaurer un modèle néo-libéral. Il n’est pas sûr que les jeunes et les ouvriers partagent ce projet, et on compte sans doute sur l’illusion lyrique du 10 octobre pour résoudre toutes ces contradictions.

    Mais ce n’est pas tout. Les dirigeants de Barcelone veulent quitter l’Espagne sans quitter l’UE, ils veulent fonder une « nouvelle nation en Europe », mais ce projet n’a aucun sens. Car si l’UE acceptait l’adhésion d’un État sécessionniste, elle signerait son arrêt de mort. Il est vrai que les européistes ont plus d’un tour dans leur sac, et que certains rêvent d’un démembrement des États-nations au profit des Euro-régions. Mais ce serait faire l’aveu que l’UE est une machine à broyer les États souverains, tandis qu’elle survit péniblement en accréditant la fiction inverse. Le jour où une région sécessionniste est admise dans l’UE, qui pourra encore nier que l’UE sert à évider la souveraineté nationale par le haut tout en la faisant imploser par le bas ? Le syndrome séparatiste, en frappant l’Europe, aura-t-il pour vertu de faire tomber les masques ?


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  • source http://www.lefigaro.fr


    La question de l'indépendance en Catalogne ravive le sujet bien au-delà de l'Espagne. Cette photo d'un journaliste de l'AFP l'illustre. Elle montre un graffiti pro-indépendance inscrit sur un mur de la ville de San Sebastian, au Pays basque espagnol, rédigé en catalan et en basque.

    "Vive les pays libres", scande la première phrase, en catalan. "Jusqu'à ce qu'il soit libre", complète une autre inscription en basque, invitant donc à poursuivre les combats pro-indépendance jusqu'à obtenir gain de cause
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  • Alain Benajam co-fondateur du réseau Voltaire et tepa évoque la souveraineté européenne et nationale.

     


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  • Un homme qui comparaissait pour avoir attaqué des policiers à coups de couteau est ressorti libre du tribunal, mercredi. Une décision de justice que ne comprend pas le syndicat de policiers Alliance.

    Dans le contexte actuel de tension avec manifestants et policiers, une décision de justice passe mal à Bobigny. Mercredi, un homme qui comparaissait pour avoir attaqué des policiers à coups de couteau est ressorti libre du tribunal. Il a été condamné à une mesure de contrainte pénale alors que le procureur avait réclamé trois ans de prison ferme.

    source http://www.europe1.fr/faits-divers/bobigny-il-attaque-des-policiers-au-couteau-et-ressort-libre-du-tribunal-2980424


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  • Mi-septembre, le député LR de Mayotte Mansour Kamardine a poussé un coup de gueulesur Outre-Mer 1ere/Francetvinfo au sujet de la situation du département français de l’océan Indien, évoquant les migrations et « l’établissement par le ministre des Affaires étrangères d’une feuille de route tendant à faciliter la circulation des Comoriens vers Mayotte ». Et dans un entretien paru sur Causeur, le député allait plus loin : « À Mayotte, l’État français laisse faire le remplacement de population ». Selon RFI, le 19 septembre 2017, reprenant une annonce faite la vieille par le ministère des Affaires étrangères, « les visas entre Mayotte et les Comores seront bientôt gratuits ». On ne soupçonnera pas Mansour Kamardine d’être xénophobe ou raciste. Alors, que se passe-t-il à Mayotte ?

    Mayotte, une autre France

    Rappel utile à l’attention des députés LREM : Mayotte, ce sont bien des îles de l’océan Indien. Le statut ? Depuis 2011, Mayotte est un département et une région d’outre-mer. C’est aussi une région ultrapériphérique de l’Union européenne (UE) depuis 2014. Mayotte fait ainsi partie de l’UE. Il n’est pas lieu ici de discuter ces statuts. Mayotte ? 376 kilomètres carrés, une population d’environ 250 000 habitants, chiffre difficile à confirmer étant donné le poids des migrations clandestines, et une densité de plus de 600 habitants par kilomètres carrés (contre 98,8 pour la métropole). Mayotte, c’est quasiment la moitié de sa population venue de l’étranger, du fait de « la forte pression migratoire des îles voisines des Comores ». Seuls 22% des 18/24 ans nés à Mayotte le sont d’une mère native du département (Le Monde, 18 mai 2016 et chiffres Insee 2017). Toujours selon l’Insee, 50 % des non natifs sont en situation irrégulière. Près de la moitié de la population de ce département de la République française est composée d’immigrés clandestins.


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  • Las Vegas: le tireur avait transféré 100 000 dollars sur un compte philippin...

     


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  • La police suisse a annoncé mardi enquêter sur des accusations d’agression sexuelle lancées contre Roman Polanski par Renate Langer, qui affirme que le réalisateur franco-polonais l’a agressée à Gstaad en 1972.

    Renate Langer, qui dit avoir été violée quand elle avait quinze ans, a été interrogée le 26 septembre par la police suisse, a déclaré Krusni Hanspeter. Le chef de la communication de la police du canton de St. Gallen confirme ainsi l’existence d’une enquête dont les détails ont été publiés, mardi, par le New York Times.

    source : www.20minutes.fr


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