• 1/7 What in the world are they spraying ? S/T

     


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  • Le 666 de Lady Gaga
     
     
                    Lady Gaga : Alejandro
     
                    Dark side of Madonna
     
     

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  • Sarkozy "met en péril" les Français en Côte d'Ivoire, estime Le Pen

    20.12.2010, 10h24

    Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a jugé lundi qu'"en lançant un ultimatum" à Laurent Gbagbo, a commis "une faute politique" qui "met en péril" les militaires et les ressortissants français en Côte-d'Ivoire.
    "En lançant un ultimatum au Président Gbagbo, Monsieur Sarkozy a fait une faute politique qui, au vu des affrontements prévisibles entre partisans ivoiriens, met en péril le contingent militaire français, la communauté des  12000 ressortissants français et plus généralement nos intérêts nationaux", a déclaré M. Le Pen dans un communiqué.
    "On ne donne pas de leçon de démocratie quand on a bafoué cyniquement la volonté du peuple français exprimée dans le référendum sur l'Europe", a-t-il dénoncé. Selon M. Le Pen, mieux vaut privilégier "les solutions négociées plutôt que les rodomontades menaçantes".
    Le président Nicolas Sarkozy a appelé vendredi le président proclamé ivoirien Laurent Gbagbo à partir "avant la fin de la semaine" l'avertissant qu'il figurera sinon sur la liste des personnes visées par des sanctions de l'Union européenne.


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  • Le Japon réorganise ses forces face à la menace chinoise

    La nouvelle politique de défense nippone délaisse la Russie pour se focaliser sur Pékin et Pyongyang.

    L’annonce, à l’évidence, n’est pas faite pour mettre du baume sur les plaies de la relation sino-japonaise. La publication, vendredi, du document fixant la politique de défense du Japon pour les dix prochaines années a suscité l’ire de Pékin. La puissance militaire chinoise grandissante y est qualifiée de « source d’inquiétude », en réalité la menace principale désormais pour Tokyo. La diplomatie chinoise a immédiatement qualifié ces déclarations d’« irresponsables ». La Chine assure qu’elle « ne veut menacer quiconque », qu’elle continue à « poursuivre une voie de développement pacifique » et que sa politique de défense est purement « défensive ».

    Lire la suite de l’article : http://www.lefigaro.fr/internationa...


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  • Début des exercices d'artillerie de l'armée sud-coréenne

    SEOUL (Reuters) - L'armée sud-coréenne a entamé lundi ses exercices d'artillerie sur une île proche de la frontière avec la Corée du Nord, a indiqué un responsable militaire.

    Les exercices ont débuté à 14h30 (05h30 GMT) sur l'île de Yeonpyeong qui avait été prise pour cible par l'artillerie nord-coréenne le 23 novembre, faisant quatre morts dont deux civils.

    Jack Kim et Yoo Choonsik, Pierre Sérisier pour le service français

    source


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  • Convention signée entre le ministère de l'Intérieur et la Licra

    Convention signée entre le ministère de l'Intérieur et la Licra

    Yves-Marie Laulan, président-fondateur de l’Institut de géopolitique des populations, dont les domaines de recherche s’étendent de l’immigration à la démographie, s’insurge contre la toute récente convention signée le 1er décembre 2010 entre le ministère de l’Intérieur et La Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), aux fins qu’ensemble, Brice Hortefeux et Alain Jakubowicz, président de la Licra « conjuguent leurs efforts dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme »
     

    Yves-Marie Laulan est un contributeur régulier de Polémia qui a présenté certains de ses ouvrages et publié bon nombre de ses articles ainsi que des actes de colloques qu’il a organisés. (voir Yves-Marie Laulan avec le moteur de recherche en page d’accueil du site Polémia)
    Voici le communiqué
     

     
     

    Communiqué
     

     
     

    La presse nous apprend la signature d’une « convention » entre le ministère de l’Intérieur et une association de la loi de 1901, la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme dite la LICRA. En vertu de cet accord, chaque commissariat de police, chaque gendarmerie recevra pour diffusion la documentation de la LICRA. Une formation à l’antiracisme est prévue dans les écoles de police et de gendarmerie. Une coopération avec la LICRA est prévue en matière de « veille sur internet » pour prévenir les « dérives » sur la Toile complétée par des « échanges de statistiques ».
     

    Voilà que le ministère de l’Intérieur devient ainsi formellement non seulement le financier de la Licra au travers des subventions versées à cette association, mais au surplus, son informateur.
     

    En outre, cette démarche ne manque pas de soulever un certain nombre de questions, notamment de nature juridique. Est-il légal que le gouvernement passe une convention avec une association de la loi de 1901 en l’associant étroitement aux prérogatives de la puissance publique en matière de répression des dérives alléguées du racisme ?
     

    Est-il normal que cette association précise soit privilégiée par le gouvernement alors que le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, SOS Racisme, sans compter les autres, sont laissées en dehors de cet accord.
     

    Est-il légal que policiers et gendarmes, dont ce ne sont pas les fonctions reconnues par l’Etat, se fassent les agents involontaires de la publicité de la LICRA
     

    Sous couvert de lutter contre le racisme et l’antisémitisme, avec cette convention, un pas supplémentaire vient d’être franchi vers l’instauration en France d’une véritable police de la pensée.
     

    Yves-Marie Laulan
    président-fondateur de l’Institut de géopolitique des populations,
     

    Correspondance Polémia – 08/12/2010
     

    Image : Brice Hortefeux et Alain Jakubowicz signent la convention le 1er décembre 2010.
    Yves-Marie Laulan


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  • Et si wikileaks n’était qu’un prétexte à la troisième guerre mondiale …

    Wiki : site web modifiable par ses visiteurs
    Leaks : fuites

    Wikileaks, c’est quoi, c’est qui ?

    Depuis sa création, le site wikileaks publie des documents sensibles, voire classés « secret défense ».
    Si l’identité des contributeurs et leur rémunération éventuelle restent un secret, l’équipe dirigeante n’hésite pas à s’afficher et à donner des conférences. A l’origine du projet, on trouve The Sunshine Press, un organisme à but non lucratif financé exclusivement par les dons « de défenseurs des droits de l'homme, de journalistes d'investigation, de technophiles et du grand public ». Porte-parole du site, Julian Assange, un Australien qui se présente comme un hacker militant, rêve de faire d’internet un moyen pour les citoyens d’apprendre ce que leurs dirigeants leur cachent. Ce personnage énigmatique assure ne pas gagner d’argent avec ce site et affirme travailler avec une centaine de personnes environ.

    Les premières fuites

    Début avril 2010, wikileaks diffuse la vidéo d’une bavure de l’armée américaine en Irak. On y voit les soldats tuer douze civils dont deux journalistes de Reuters. Suite à ce buzz, pour la première fois de l’histoire, le pentagone déclare un site « menace pour l’armée américaine ».
    D’autres diffusions dénonçant la censure en Australie, l’extrème droite britannique, ou les agissements douteux d’une importante banque Islandaise, dérangent les dirigeants un peu partout dans le monde … capitaliste.
    Les grandes nations de la planète tremblent.

    La tentative de déstabilisation

    En août, Julian Assange est accusé de viol et agression sur deux femmes en Suède. Le fondateurn de wikileaks annoncera que le pentagone pourrait être derrière ces accusations visant, selon lui, à « détruire » le site internet qui embarasse l’armée américaine.
    « Je ne sais pas ce qui se cache derrière (ces accusations), mais on nous avait averti que , par exemple, le pentagone, nous jouerait de vilains tours pour nous détruire » affirmait Julian Assange dans un entretien publié par le tabloïd suédois Aftonbladet. « En plus, on m’avait mis en garde contre des pièges sexuels », ajoutait-il.
    Quelques semaines plus tard, les chefs d’inculpation s’avèreront non fondés.

    Le largage massif

    Fin novembre, wikileaks publie plus de 250000 documents émanant du département d’état américain. Cinq grands journeaux de la presse internationale ont accés en exclusivité à ces télégrammes diplomatiques échangés entre le département d’état américain et ses ambassades. Ces cinq journeaux sont : Le Monde (Paris) , The New York Times (The New York) , The Guardian (Londres) , Der Spiegel (Hambourg) et El Pais (Madrid).
    … premiers doutes du Chienchien … Pourquoi donner la primeur à des journeaux occidentaux ? …

    Première utilisation des fuites : les écrans de fumée

    Outre les « journeaux de guerre » relatant les comportements de l’armée US en Irak et en Afghanistan, l’essentiel de cette deuxième salve de scoops se résume à des rumeurs entre gens hauts placés. Ainsi, on apprendra très vite que selon Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Hugo Chavez est « fou » et il est en train de transformer son pays en un « autre Zimbabwé ». On découvrira également, de source ambassade des états unis à Rome, que Silvio Berlusconi est « incapable » et « vaniteux » , « inefficace » et « physiquement fragile ».
    Et une dernière pour la route : selon le prince Andrew, représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce extérieur, « les français sont corrompus, les journalistes bruyants, et les enquêteurs de l’état idiots ».
    Voilà donc les fameuses et fumeuses révélations de wikileaks ? Oui ! Enfin, celles que l’on met en avant, qu’on affiche, qu’on divulgue et diffuse. Mais en grattant un peu, on peut aussi lire bien plus interessant ….

    Deuxième utilisation des fuites : l’amorce du détonateur  

    • Source : Al-Quds Al-Arabi (quotidien panarabe de Londres)


    Dans les premières révélations, on peut lire que le roi d’Arabie Saoudite a demandé aux Etats Unis de « bombarder l’Iran » …

    « Tous les rapports sur le nucléaire iranien ont établi que l’Iran, à ce jour, ne produisait que de l’uranium faiblement enrichi. Alors pourquoi un état arabe comme l’Arabie Saoudite, qui jouit dans le monde musulman d’une position éminente, s’est-il emprêtré dans une telle démarche ? » s’étonne Al-Quds Al-Arabi à propos des révélations de wikileaks faisant étatt d’une demande officielle par le roi Abdallah d’Arabie Saoudite aux Eétats-Unis d’attaquer militairement les sites nucléaires iraniens. « A supposer que le nucléaire iranien représente réellement une menace, pourquoi ne pas y répondre avec un projet nucléaire similaire ? Le roi saoudien n’ae-t-il pas pensé aux conséquences dramatiques d’une frappe militaire ? Ces révélations ne paliront certainement pas à l’Iran. Reste à savoir quelle sera la réaction de Téhéran . Une forte tension est à prévoir dans les relations entre l’Iran et ses voisins, l’Arabie Saoudite au premier chef.

    •  Source : Yediot Aharonot (quotidien Tel Aviv – 400000 exemplaires)


    Si WikiLeaks n’existait pas, Israël devrait l’inventer. Une vérité qui ne laisse place à aucune ambiguïté a éclaté au grand jour. Le monde entier, et pas seulement Israël, est terrifié par la menace nucléaire iranienne. La nucléarisation de l’Iran ne relève pas de la paranoïa israélienne, comme certains le prétendent. De Riyad à Moscou, les dirigeants du monde en perdent le sommeil. La question iranienne est le fil conducteur des centaines de milliers de documents rendus publics par WikiLeaks. Il en ressort que le monde attend d’Israël et des Etats-Unis, dans cet ordre, qu’ils fassent quelque chose pour barrer la route au “Hitler de Téhéran”.

    Les fuites ne portent pas atteinte à la politique étrangère de Washington ; elles viennent étayer la principale thèse avancée par deux gouvernements américains, qui s’avère incroyablement similaire au message central du discours officiel israélien : l’Iran représente la plus grande menace, claire et immédiate, pour la stabilité du monde, lequel doit agir pour supprimer cette tumeur maligne. Tout le reste est secondaire.

    Certains médias ont tenté d’exagérer l’importance d’un ordre qu’aurait donné la secrétaire d’Etat Hillary Clinton au personnel diplomatique américain, consistant à espionner des hauts fonctionnaires des Nations unies. Mais, si l’on étudie d’un peu plus près les documents, on s’aper­cevra que l’étroite coopération entre certains ­fonctionnaires de l’ONU et le Hamas ou le Hezbollah, était effectivement une source de préoccupation. Là encore, c’est une question qu’Israël avait fréquemment soulevée.

    Le fait est que, jusqu’ici, rien dans la masse des révélations n’a jeté une lumière défavorable sur Israël. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou s’en sort (relativement) indemne, tout comme son prédécesseur Ehoud Olmert. Même la déclaration du chef sortant du Mossad, Meir Dagan [Tamir Pardo lui succédera au 1er janvier 2011], sur la nécessité pour les Etats-Unis d’encourager la révolte des intellectuels et des étudiants en Iran s’inscrit dans une vision du monde démocratique – et dans une longue expérience en matière de renversement des dictatures. Les politiques étrangère et de défense ­d’Israël n’ont sans doute jamais été autant confortées ces dernières années que le dimanche 28 novembre dernier. Au moins sur le front iranien, et apparemment pour bien d’autres questions également, les dirigeants du monde, y compris du monde arabe, pensent comme nous, même s’ils ont honte de le reconnaître. Une honte que WikiLeaks a montrée au grand jour.

    • Source : Kayhan (Téhéran)


    Les documents diffusés par WikiLeaks n’ont rien d’exceptionnel. Il ne faut surtout pas croire que ce sont des “révélations” qui ont été faites contre le bon vouloir de Washington. Il est évident que les dirigeants de Washington et de la CIA ont programmé cette diffusion. Ce que l’on nous présente comme des “documents” n’est qu’une nouvelle manière de proférer des accusations infondées contre les opposants à la politique de Washington, comme Téhéran. Le but est de présenter l’Iran comme une menace aux yeux des opinions publiques occidentales. Franchement, si les Etats-Unis avaient une preuve quelconque que l’Iran ait acheté des missiles à la Corée du Nord, ils auraient communiqué ces informations au Conseil de sécurité de l’ONU pour convaincre les quinze pays de voter unanimement les sanctions contre le programme nucléaire iranien. Mais ils n’avaient pas de preuves et ils ont mis plusieurs mois pour réunir une majorité [le 9 juin 2010], et ce avec beaucoup de difficultés. Les manœuvres du site WikiLeaks peuvent être considérées comme de la “propagande douce”. Ce site a commencé en envoyant une petite flèche dans le dos de Washington afin de s’attirer la sympathie mondiale, puis s’est attaqué avec l’artillerie lourde aux opposants des Etats-Unis. Il est important de noter que, sans la complicité des médias occidentaux, jamais WikiLeaks n’aurait pu attirer l’attention des opinions publiques du monde entier et encore moins être pris au sérieux. Pourquoi ces informations ont-elles aussi été imprimées dans The New York Times, Le Monde, The Guardian, El País et Der Spiegel si le but n’était pas de convaincre les opinions publiques du “danger” iranien ?


    La manipulation de l’opinion planétaire a t-elle bien fonctionnée ?

    Alors, on commence par « lacher » des fuites de la CIA . et bing, l’impérialisme américain semble attaqué…
    Bien sur, Washington se rebelle : alors, tentative de déstabilisation envers Julian Assange, en vue de le décridibiliser…
    Echec du pentagone : les affaires de viol et violence n’étaient en fait qu’une histoire de préservatif troué envers des consententes … (je ne sais pas vous, mais perso, ça sent déjà le ridicule…)
    On continue ; plus de 250000 scoops largués massivement en pature à la presse internationale ; bravo wikileaks …
    Récupération médiatique des médias occidentaux dominants (et pour cause, ils avaient la primeur !) : des rumeurs, des cancans, des ragots, des querelles de clochers entre dirigeants médisants. La montagne aurait accouché d’une souris ? …
    Et bien, les USA semblent bien vouloir que non : on continue à harceler Assange et wikileaks, sans toutefois (et c’est là que mes doutes se confirment) pouvoir l’empêcher de diffuser, d’agir, sans pouvoir « flinguer » son site … la CIA serait-elle si nulle que ça ? Même pas les capacités du hacker moyen ? …

    En fait, c’est ma conclusion, mais je pense que vous serez nombreux à la cautionner : le paragraphe précédent « l’amorce du détonateur », qui ne sera jamais médiatisé au grand public, est assez révélateur : les fuites de wikileaks diabolisent l’Iran, annoncent ouvertement que l’Arabie Saoudite veut détruire ce pays (ha bon ? et pourquoi ?) ; étrangement, il n’y a aucune « fuite » sur l’état d’Israël (rien de rien, pas l’ombre d’une rumeur …nation irréprochable ? ou … ?)
    « L’Iran a l’arme nucléaire, l’Iran est l’ennemi public numéro un de la planète, son voisin saoudien veut sa peau, l’état d’Israël est irréprochable,… » Et toutes ces révélations qui vont foutre un bordel planétaire monstre ne sont pas la cause des USA, vu qu’ils ont été eux-mêmes les premiers attaqués ! C’est wikileaks qui est responsable !

    Je finirais cet article en confirmant ceci : bien sur que c’est wikileaks qui est et sera responsable de la future destruction de la planète ; mais wikileaks n’est pas le canard enchainé ou le médiapart de la mondialisation, ce n’est qu’une création de la CIA ! 

    Article d'origine :http://forget.e-monsite.com/rubriqu...

    par Chien Guevara (son site) samedi 18 décembre 2010


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  • Corées: début de la réunion d'urgence au Conseil de sécurité

    NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a entamé dimanche matin une réunion d'urgence sur la situation dans la péninsule coréenne, où la tension est vive avant la tenue de manoeuvres militaires de Séoul sur une île sud-coréenne bombardée par Pyongyang.

    La réunion rassemble les quinze pays du Conseil de sécurité, dont la Chine, membre permanent et seul allié de la Corée du Nord.

    En novembre, l'artillerie nord-coréenne a tiré sur l'île de Yeonpyeong, à proximité du tracé contesté de la frontière maritime avec la Corée du Sud, tuant quatre personnes. Il s'agissait du premier bombardement d'une zone civile depuis la guerre de Corée (1950-53).

    L'incident a ravivé la crainte d'un nouveau conflit dans la péninsule coréenne.

    Le Nord a menacé d'une riposte plus violente si le Sud effectuait des manoeuvres à tirs réels dans la région, mais Séoul a réaffirmé dimanche que ces exercices auraient lieu comme prévu lundi ou mardi.

    Le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson, ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, en visite "privée" en Corée du Nord, a indiqué dimanche avoir appelé Pyongyang a faire preuve d'"un maximum de retenue".

    (©AFP / 19 décembre 2010 17h35)


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  • De la souveraineté, Marie-France Garaud en précise quelques points

    article lié : l’impérialisme germanique et la crise européenne


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